undrgrnd Cliquez ici KDPContest nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici
Profil de Laurent Jacquot > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Laurent Jacquot
Classement des meilleurs critiques: 1.396
Votes utiles : 596

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Laurent Jacquot "Tony Clarkin" (France)

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20
pixel
Loveless Fascination
Loveless Fascination
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 13,07

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Faut vraiment aimer les ballades, 12 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Loveless Fascination (CD)
Un nouvel album de Starship ne pouvait pourtant qu'être apparenté à une bonne nouvelle tant l'absence du groupe fut incroyablement longue.
En effet, pas moins de 24 années séparent "Love among the cannibals" de "Loveless fascination" !
Après, sur le papier, on comprend mieux la situation puisque seul subsiste Mickey Thomas ... point de Grace Slick donc par exemple.
Une surprise par ailleurs demeure, puisque Jeff Pilson est crédité en tant qu'interprète mais surtout en tant que compositeur ... c'est vrai qu'il doit s'ennuyer ferme avec Foreigner qui existe qu'a travers d'incessantes tournées en présentant toujours les mêmes titres. Notons par ailleurs que financièrement parlant, il a bien fait de quitter le navire de Don Dokken, ce dernier prenant l'eau de toute part depuis pas mal de temps.
Il convient aussi de préciser que Jefferson Starship semble toujours exister sous la direction de Paul Kantner, eh oui il faut s'y retrouver dans cette situation qui ressemble fortement à une bataille juridique.
Pour en revenir à l'album, la pochette plutôt réussie laisse présager un bon contenu, les premiers titres sont mêmes plutôt bons avec "It's not the same as love" ou "How do you sleep ?" puis à un degré moindre "Loveless fascination", tous les trois dans un registre rock FM agréable.
Mais voilà, le soufflé retombe vite dès la ballade hélas sans intérêt "What did I ever do ?", il en sera de même pour le reste de l'album et ce malgré le dernier sursaut rock assez carré mais sans imagination de "Technicolor black & white".
Les compositions resteront donc toutes dans un même registre sirupeux, plongeant par la même l'auditeur dans une ambiance affreusement soporifique.
"How will I get by ?", "You deny me" ou encore "Where did we go wrong ?" en sont les plus évidents témoignages dénués du moindre soupçon d'âme.
Mille fois dommage donc que ce "Loveless fascination" ne possède pas plus de morceaux dynamiques et inspirés, qui auraient pu rendre hommage à Starship de meilleure manière, surtout au bout de tant d'années de silence.

Mes titres préférés : "How do you sleep ?", "It's not the same as love".

Note : 05/20


Life, Love & Hope
Life, Love & Hope
Prix : EUR 18,46

12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Sucrerie indigeste, 12 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Life, Love & Hope (CD)
Le Boston nouveau est enfin arrivé avec une gestation assez incroyable, puisque l'on parle d'une période de onze ans tout de même entre ce "Life, love and hope" et le précédent.
L'ensemble de la carrière du groupe américain n'est guère plus productive, puisque l'on dénombre six albums en 37 années d'existence, soit environ un album tous les six ans !
La conséquence d'un perfectionnisme obsessionnel de Tom Scholz, si l'on en croit les dernières interviews du cerveau du "groupe entre guillemets", tant ce dernier s'occupe de tout de A à Z.
Il parait même qu'il peut remanier un seul morceau sur toute une année pour arriver au résultat parfait à ses yeux (ou à ses oreilles plutôt).
Les oreilles, parlons-en ! Car ce qui choque au premier abord de l'écoute, c'est bien un son de batterie incroyablement plat et inexistant ... noyé dans un mixage horrible rendant certainement cet effet négatif à l'album.
Sans être un spécialiste ou même un amateur de la production, il faut être sourd pour ne pas se rendre compte de ça ... comme quoi, être trop perfectionnisme peut nuire au final et aboutir à un résultat décevant par rapport à plus de spontanéité.
En terme de compositions à proprement parler, on constate également avec stupeur que certaines étaient présentes sur "Corporate America", la cerise sur le gâteau pour l'effet de déception.
En outre, même si certains passages ci et là ne sont pas désagréables, l'ensemble (et pourtant au bout de multiples écoutes) est d'un indigeste assez embarrassant.
Effectivement les thèmes mélodiques de chaque titres étant répétés inlassablement, donnent un effet de longueur au bout du compte bien ennuyeux.
Tout ça ajouté à ce son de batterie encore une fois des plus pauvre, on obtient une soupe bien tiède et indigeste.
Les six secondes du trompeur riff d'ouverture est d'ailleurs le seul moment à se mettre sous la dent en terme d'énergie rock'n'rollienne !
Rares sont les critiques positives de ce nouveau Boston, exception faite de notre magazine Hard N°1 en France, souhaitons à cet égard qu'elle soit des plus objective ... après si sincérité de la chronique il y a, tous les goûts sont dans la nature et se respectent.
Avis donc aux amateurs alors pour défendre ce "Life, love and hope" !

Mes titres préférés (partiellemnt) : "Didn't mean to fall in love", "Life, love and hope", "Love got away" ou encore "Sail away" (qui rend par son apparition hommage au chanteur Brad Delp).

Note : 07/20
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 26, 2013 7:37 PM CET


She'S the Boss
She'S the Boss
Prix : EUR 14,16

4.0 étoiles sur 5 Avec Jeff Beck, 6 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : She'S the Boss (CD)
"She's the boss" fut donc le premier album de Mick jagger, il fait appel à Jeff Beck pour participer à six des titres sur les dix composés par le chanteur des Stones.
Alors bien sûr, on aurait pu sans doute s'attendre à quelque chose de bien rock'n'roll, il n'en sera rien puisque cet opus est dans un registre pop rock bien propre sur lui.
Néanmoins, il faut reconnaître que ces compositions tiennent pour la plupart la route bien que dans l'ère du temps des années 80.
Parmi les plus dispensables, pour ne pas dire plus, figurent "Turn the girl loose" et "Running out of luck".
Sinon, pas de quoi crier au scandale de la nullité, on trouve même des compositions excellentes comme "1/2 a loaf" et sa rythmique entêtante, "Just another night" qui lui valut un procès pour plagiat mais sans résultat en faveur du plaignant, ou encore "She's the boss" qui voit Jeff Beck bien s'amuser.
Le reste est loin d'être aussi médiocre qu'on veut bien le laisser croire avec les sympathiques "Lonely at the top" ou encore "Secrets" par exemple.
A réévaluer donc, si l'on se donne la peine de ne pas faire de comparatif avec les Rolling Stones, pour cet essai courageux et sans prise de tête d'une icône du rock.

Mes titres préférés : "1/2 a loaf", "Just another night".

Note : 14/20 (3,5/5)


I Will Survive
I Will Survive
Prix : EUR 20,00

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Quand l'ombre de Kansas plane, 6 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : I Will Survive (CD)
Troisième album donc pour Seventh key, le groupe de l’ex-Kansas Billy Greer et ce, après neuf ans d'attente.
Le contenu se rapproche plus de son ex-groupe que sur le précédent, "I will survive" étant souvent plus dans l'esprit du rock progressif que de l'AOR.
La ressemblance est plus que flagrante surtout sur la ballade "Sea of dreams" comparable à "Dust in the wind" ou encore sur l'ouvrant morceau-titre au refrain similaire à bien des compositions de Kansas.
Il faut plusieurs écoutes pour apprivoiser cet album qui peut laisser froid au premier abord.
Néanmoins, il faut quand même reconnaître un certain manque d'inspiration dommageable sur des morceaux comme "It's just a state of mind" (assez FM mais lisse comme la guimauve) ou encore "Down" (vraiment ennuyeux et sans saveur), "When love sets you free" possède lui un bon riff mais est doté d'un refrain on ne peut plus quelconque.
"Time and time again" s'écoute sans faire de lui un mauvais titre mais pas non plus un indispensable, le constat sera de même pour le final "I want it all" qui voit l'album se finir un peu comme il a commencé de par son riff alambiqué similaire à "I will survive".
Reste donc cinq pistes qui font finalement de ce Seventh key une oeuvre plutôt recommandable : "Lay in on the line" qui possède un riff assez direct mais avec une structure générale des plus progressive, "I will survive" et son thème à l'orgue qui reste bien dans le crâne, "What's love supposed to be" et son intro piano-violon dont on ne renommera pas la référence (David Ragsdale est d'ailleurs en guest sur l'album), "The only one" le plus typé FM et reste assez sympa, "Sea of dreams" qui malgré sa comparaison est un bon titre, et enfin le plus inspiré de tous "I see you there" avec ses superbes couplets qui font regretter que le reste ne soit pas du même tonneau.
Voilà pour le bilan de ce "I will survive" qui sort donc finalement après une longue période d'inactivité et à cet égard on ne peut donc pas parler d'une réussite totale, au vu du résultat quelque peu inégal de l'ensemble.

Mes titres préférés : "I see you there", "Sea of dreams".

Note : 13,5/20
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 19, 2013 7:29 PM CET


Outlier
Outlier
Prix : EUR 18,91

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Lenny s'obstine, 6 décembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Outlier (CD)
Après un "Rendered waters" catastrophique où les meilleurs titres de Kingdom Come et même de Stone Fury étaient repris (pour ne pas dire massacrés) de façon lourdingues et carrément soporifiques, on ne pouvait pas attendre grand chose de ce nouvel album.
Pourtant, dès la présentation en avant-première de "God does not sing our song", des lueurs d'espoir pouvaient laisser entrevoir un retour de notre cher Lenny à quelque chose de plus mélodique.
Autant le dire, ce fut une fausse alerte, car même si quelques rythmes sont plus soutenus que sur certaines de ses dernières oeuvres, l'impression générale reste hélas encore une fois trop éprouvante et déprimante.
En effet, le son lourdingue l'emporte encore au dépend des mélodies qui ont tant fait le succès de ses premiers albums.
En cela, il convient de rectifier l'argument qui voyait soi-disant, selon une certaine source, revenir Lenny Wolf au niveau du premier album éponyme (et non pas "homonyme" pour faire référence au même commentaire) ... les similitudes y sont vraiment que trop partielles.
"Outlier" sonne tellement artificiel, qu'on se demande quand Lenny se décidera à ne plus tout faire tout seul, afin de pouvoir plus se concentrer sur les compositions et moins sur la production.
Bon, tout n'est pas mauvais non plus, mais l'on reste dans la lignée des dernières sorties avec un niveau juste au dessous de la moyenne ... et quand on sait de quoi le compositeur allemand est capable, c'est quand même rageant.
Quelques morceaux sont bien moyens effectivement comme "Such a shame", "Holy curtain", "When colour breaks the grey" ou même le pourtant prometteur "Rough ride rallye" ... tout étant gâchés par des refrains soporifiques au possible.
Il reste enfin les six autres titres plutôt satisfaisants mais aucun ne sont d'un niveau propice à l'enthousiasme maximal qui étaient pourtant synonyme de Kingdom Come au meilleur de sa carrière.
Allez Lenny, tu ne peux te contenter d'un tel bilan, tu mérites tellement mieux que ce "Outlier", trouve un vrai groupe à nouveau et fais des efforts, laisse ton égo au placard !
On croise les doigts pour le prochain, nous les fans de la première heure.
Et puis on n'a rien contre le progrès et l'évolution artistique, mais seulement quand le résultat est meilleur !

Mes titres préférés : "Skip the cover and feel", "The trap is alive", "God does not sing our song".

Note : 13/20


Winery Dogs
Winery Dogs
Prix : EUR 36,65

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Quelques moments de pure grâce, 5 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Winery Dogs (CD)
The winery dogs, qualifié de supergroupe avec des musiciens que l'on ne présente plus, sort donc son premier album.
Il s'agit d'un hard rock assez classique qui peut faire penser bien sûr souvent au big rock de Mr Big, mais il serait peut-être assez réducteur de retenir uniquement cette facette tant le groupe possède par ailleurs un supplément d'âme sur certains morceaux.
En effet, passé les premiers titres du cd assez agréables mais somme toute prévisibles, l'oreille commence à se dressée réellement sur "The other side", bon morceau où le solo de guitare de Ritchie Kotzen fait merveille, sentiment quelque peu gâché cependant par un final du titre un peu répétitif.
Pas grave, le conduit auditif est réveillé maintenant et ne va pas le regretter pour la suite qui voit "You saved me" commencer par une belle intro toute en finesse à la basse accompagné encore par une phrasé de guitare joliment inspiré.
"Not hopeless" possède un refrain accrocheur et maintient toujours l'oreille en éveil avec en plus un solo de Billy Sheehan nous rappelant si besoin est, sa grande dextérité.
Le groovy "One more time" ne déçoit pas mais retombe un peu dans les travers de la première partie et son côté prévisible, notamment par un refrain pouvant se révéler bien lassant à la longue.
Mais peu importe, le meilleur arrive enfin avec "Damaged", une des ballades de l'album où la voix de Ritchie Kotzen sied à la perfection pour ce genre de compositions.
"Six feet deeper" remet ensuite le couvert pour un dernier morceau rentre-dedans et encore une fois intéressant mais pas renversant non plus.
"Criminal" déboule, et ce mille fois hélas seulement sur la version japonaise, ce qui est d'ailleurs assez honteux comme décision, ce dernier étant loin d'être un morceau dispensable tant il contient ce supplément d'âme évoqué plus haut, avec de plus un final en apothéose à la guitare.
"The dying" s'inscrit dans le même registre avec ce même feeling qui fait frissonner et nous fait penser par la même à un total état de grâce. Il possède de plus ce côté épique propre aux plus grands classiques du rock, étant agrémenté de solos de guitares magistraux.
"Regret" conclut de fort belle manière avec ce piano planant et accompagnant joliment cette cool ballade, nous faisant prendre compte que le gagnant de ce supergroupe est définitivement Ritchie Kotzen, imposant toute sa classe lors de cette dernière partie de l'album.
Et au final, oui des regrets il en existe au vu des ces morceaux de bravoures que l'on aurait aimé plus nombreux par rapport à d'autres plus convenus.
Pour le second album peut-être ?
Enfin pour terminer, on peut également se poser la question de savoir si Billy Sheehan délaissera complètement ses acolytes de Mr Big au profit de ces retrouvailles avec Ritchie Kotzen qui avait justement remplacé Paul Gilbert pour quelques albums au sein du groupe américain.

Mes titres préférés : "The dying", "Criminal", "Damaged", "The other side".

Note : 15/20


La Futura
La Futura
Prix : EUR 6,99

3.0 étoiles sur 5 Ne boudons pas notre plaisir malgré tout, 22 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Futura (CD)
L'écoute de ce nouveau ZZ TOP oscille entre un plaisir de réentendre les barbus texans avec ce retour inespéré mais aussi une semi-déception provoquée par un résultat quelque peu inégal.
En effet, "La futura" aurait quelque peu tendance à souffler le chaud et le froid avec du bon et du, on va dire, plus convenu.
Le guitare hyper saturé de l'ouvrant "I just gostsa get paid" nous rassure pourtant et nous mène en terrain conquis mais sans non plus nous transcender.
C'est déjà mieux avec le boogie "Chartreuse" qui nous ramène aux plus belles années du groupe texan, rien de nouveau mais ce n'est pas ce qu'on leur demande.
"Consumption" fait bien retomber la pression, ce dernier étant quelque peu rébarbatif, sans être mauvais mais bon bof quoi ...
"Over you" est une des deux ballades avec "It's too easy manana", et qui sont toutes les deux plutôt réussies et inspirées.
"Heartache in blue" se veut des plus roots avec son accompagnement d'harmonica mais n'est hélas pas des plus passionnants.
"I don't wanna lose, lose, you" relève un peu le tempo, sympa.
"Flyin' high" s'avère être le titre le plus commercial de l'album, et bien que souvent critiqué, il se trouve qu'il fait plutôt plaisir à entendre malgré sa mélodie orienté radio US.
Passé l'écoute de la seconde ballade, qui encore une fois est intéressante, on arrive aux deux derniers qui malheureusement ne laisseront pas un souvenir impérissable.
"Big shinny nine" étant assez quelconque et "Have a little mercy" n'offrant rien de jubilatoire.
ZZ TOP nous propose donc en 2012 une nouvelle offrande, neuf années après le précédent tout de même et en ça c'est déjà une excellente nouvelle, d'où une volonté de ne pas bouder un plaisir certain.
Seulement, entre un "Mescalero" avec une tentative (un peu ratée) d'innovation par certains sons, et "La Futura" on ne peut plus classique sans aucune prise de risque, n'y avait-il pas un milieu plus judicieux à choisir ?
En résumé, on peut dire que "La futura" reste coincé dans un style sonnant trop déjà entendu et manquant aussi cruellement de mélodies mémorables, d'ailleurs cet album serait sans doute passé plus inaperçu s'il ne s'agissait pas d'une si longue attente.
Néanmoins, rien de mauvais non plus, d'où une note entre deux eaux restant quand même un brin décevante pour un groupe de cette ampleur.

Mes titres préférés : "Chartreuse", "Over you", "I don't wanna lose, lose you", "Flyin' high".

Note : 13/20
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 30, 2013 1:47 AM CET


Fate of Nations
Fate of Nations
Prix : EUR 6,07

4.0 étoiles sur 5 S'il n'en fallait qu'un, 15 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fate of Nations (CD)
Après un "Manic nirvana" bien tranchant mais trop peu inspiré, il fallait redresser la barre et trouver un équilibre entre claviers et guitares, puis surtout regagner le chemin de la mélodie.
"Fate of nations" est effectivement un condensé de tout ça, alternant les compositions assez faciles d'accès comme les radiophoniques "I believe" ou "29 palms" mais aussi plus rock comme "Promised land" ou "Come into my life". Sans oublier l'émouvant "The greatest gift" ou l'ambiancé "Great spirit".
Pas de titres vraiment faibles, et c'est une bonne surprise ... quelques morceaux peuvent être un peu en dessous des autres mais c'est selon les appréciations et préférences de chacun.
On peut alors penser à "Calling to you" dont le refrain est un poil lassant, un "Down to the sea" qui ne décolle pas vraiment, un "Colours of a shade" qui laisse un peu froid ou encore un "Network news" presque moyen ... mais encore une fois ce n'est qu'un avis personnel.
"Fate of nations" est de toutes façons certainement le plus abouti de la carrière solo de Robert Plant, ce dernier contenant un large éventail de compositions pouvant satisfaire tout le monde.
On pense notamment aux réfractaires de sa période prédominée par les claviers, pourtant bien inspirée sur bon nombre de compositions.
"Fate of nations", s'il n'atteint pas le niveau maximal de notation s'en rapproche toutefois fortement, lui permettant d'accéder au podium des oeuvres de l'ex-dirigeable.

Mes titres préférés : "Promised land", "29 palms", "Come into my life", "The greatest gift".

Note : 16/20


Manic Nirvana
Manic Nirvana
Prix : EUR 19,90

2.0 étoiles sur 5 Le retour des grosses guitares, 15 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Manic Nirvana (CD)
"Manic Nirvana" laisse grande place aux guitares, mettant pour la première fois les claviers en retrait, ce qui fait de cet album le plus hard de Robert Plant.
En effet dès l'intro de "Hurting kind", le ton est donné et l'on voit bien que Sieur Plant à décidé d'en découdre, peut-être afin de faire taire ses détracteurs qui considèrent ses albums précédents trop éloignés du registre de Led Zeppelin.
Cependant le ton ci nettement durci ne laisse la place à de bonnes mélodies hélas qu'en de trop rares moments.
En effet, beaucoup de morceaux manquent cruellement de profondeur comme par exemple les répétitifs "SSS & Q", "Big love", "I cried" ou encore un "She said" pataugeant dans le plus que quelconque.
Il est vrai qu'après pourtant l'excellente entrée en la matière de "Hurting kind", cette suite de morceaux pas toujours inspirés fut à l'époque de sa sortie une déception. Et ce n'est pas le barbant morceau-titre "Nirvana" clôturant la première face du vinyle qui nous réconcilie avec ce constat.
Heureusement, la seconde partie est supérieure avec un "Tie dye on the highway" qui allie enfin la puissance de l'excellent riff avec un peu de mélodie ! Ouf ...
Passons sur le faussement rustique "Your ma said you cried in your sleep last night" et ses crépitements, ce dernier étant dans le même registre des précédents.
"Anniversary" arrive enfin à point nommé, lent morceau riche en émotion dont la voix du maître accompagné des nappes de claviers font merveille, le solo de guitare est également bien senti ... enfin une composition gorgée de feeling, qui manque cruellement au reste de ce "Manic nirvana".
"Liars dance", morceau acoustique passe bien mais n'est pas non plus indispensable, et "Watching you" pas inintéressant du tout ne sauvera pourtant pas le disque d'une certaine désillusion.
Dommage, car la voie empruntée aurait pu plaire à plus de monde si toutefois l'ensemble, bien que percutant, eut été plus captivant au niveau des mélodies.

Mes titres préférés : "Tie dye on the highway", "Anniversary", "Hurting kind".

Note : 11/20


The Principle of Moments
The Principle of Moments
Prix : EUR 10,34

3.0 étoiles sur 5 De bonnes mélodies ci et là, 15 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Principle of Moments (CD)
"The principle of moments", deuxième album de Robert Plant, regorge de rythmes syncopés assez froids et cliniques, heureusement ponctués de très bons passages mélodiques.
On pense notamment à "Messin' with the mekon" et ce break divinement orchestré par les claviers, sauvant par la même le morceau d'un ennui certain.
"In the mood", "Wreckless love" ou encore "Stranger here ... than over there" ne connaissent par contre pas le même sort, et sont il faut bien le dire assez barbants.
Il reste de très bons titres comme l'ouvrant "Others arms" bien entraînant, le lent "Thru' with the two step" dont l'association voix/claviers fait encore sensation, le dynamique "Horizontal departure", sans oublier bien sûr le hit de l'album "Big log", mélange savamment orchestré d'esthétisme et de sensualité.
Un ressentiment en conclusion assez mitigé au vu des quelques morceaux bien dispensables et qu'on aurait aimé voir compensés par une ou deux bonnes compositions supplémentaires.
Néanmoins, "The principle of moments" reste tout de même un bon album, si l'on est capable toutefois de faire abstraction au style musical choisi bien éloigné du dirigeable ... mais considérant la qualité de l'ensemble de la carrière solo du chanteur, c'est plutôt une bonne chose au final.

Mes titres préférés : "Big log", "Other arms", "Horizontal departure".

Note : 13/20
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 26, 2013 7:38 PM CET


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20