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Contenu rédigé par Laurent Jacquot
Classement des meilleurs critiques: 885
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Commentaires écrits par
Laurent Jacquot "Tony Clarkin" (France)
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Great Western Valkyrie
Great Western Valkyrie
Prix : EUR 12,99

Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Retour en arrière, 10 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Great Western Valkyrie (CD)
Ce qui frappe d'entrée à l'écoute de Rival Sons, c'est cette impression d'entendre un album issu des années 70.
La référence est bien sûr flatteuse puisque cette décennie avec la suivante, celle des années 80, représente ce qu'on a fait de plus créatif et inspiré dans l'histoire du Hard rock ou du rock en général.
Cependant, si cette remontée dans le temps fait du bien aux oreilles, on a peut-être trop souvent l'impression de rien entendre de nouveau tant les comparaisons avec les Doors, Led zeppelin et autres consorts est limite envahissante.
De plus, si les compositions sont plutôt rentre-dedans et ne font aucune concessions dans l'ensemble, il manque ce soupçon de profondeur et de mélodies pour en faire un indispensable du genre.
Exception faite tout de même du final Zeppelinien assez poignant "Destination on course", plus inspiré et possédant un coté moins basique des plus intéressant.
Oui sinon l'ouvrant "Electric man" déménage bien mais demeure quelque peu répétitif, "Good luck" entonne avec la même fureur bien que les couplets soient plus calmes et nous fassent penser direct à Jim Morrison.
Après on a "Secret" qui déménage sévère aussi mais on attend qu'il se passe quelque chose ... une bonne mélodie là-dessus s'il vous plaît !
Pareil pour "Play the fool" à un degré moindre ... mais que ça reste barbant quand même à longue ce manque de refrains dignes de ce nom.
"Good thing" nous plonge carrément vers la fin des années 60, mais ne demeure pas dénuée d'intérêt et s'écoute plutôt pas mal ...
"Open my eyes" est bien aussi avec un bon groove, idem pour "Rich and the poor" à l'ambiance particulière mais pas inédite (encore une fois : Jim es-tu là ?)
"Belle starr" démarre sur un riff très proche d'AC/DC pour reprendre dans les mêmes tonalités proches des Doors dans les couplets, "Where I've been" étant elle, la seule ballade de l'album et qui, à l'image des autres titres d'ailleurs reste trop linéaire.
En résumé, des influences parfois trop présentes et un manque de mélodies peuvent rebuter les plus exigeants dans ce domaine.
Pour les autres, ceux qui recherchent du Hard rock sauce seventies sans prétention, ils peuvent foncer !
Une notation différente donc selon les exigences, excellente ou moyenne, mais sans doute jamais mauvaise quand même ...

Mes titres préférés : "Destination on course", "Open my eyes".

Note : 12/20


Simplicity
Simplicity
Prix : EUR 18,98

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Il faut aimer la prestation vocale, 7 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Simplicity (CD)
Les américains de Sacramento reviennent donc avec "Simplicity" six ans après "Forever more".
Il est toujours question d'un hard rock basique mené par la voix particulière du chanteur Jeff Keith, un atout pour les fans mais pour les autres probablement une faiblesse.
En effet, il faut s'habituer à cette voix éraillée de canard qui heureusement, peut se comparer dans le meilleur des cas à Steven Tyler.
Pour les compositions, rien de franchement mauvais mais en général un manque de profondeur qui nuisent à la qualité de l'ensemble.
Le titre d'ouverture "MP3" démarrant par un crépitement rappelant le bon vieux vinyle enchainé par une bonne intro, ne captive pas plus que ça. "Ricochet", bien que plus percutant, grâce à son riff rappelant celui de "Falling in love" sur l'abum "Animal magnetism" de Scorpions, n'est pourtant pas beaucoup plus intéressant.
Le mid-tempo "Rise and fall" est plus riche mélodiquement, et de plus possède un beau solo.
La comparaison citée plus haut avec Steven Tyler devient des plus évidentes lors des couplets de "So divine ..." qui du coup est un morceau qui se rapproche furieusement d'Aerosmith. Bon titre et beau travail sur les solos de guitares encore une fois.
"Cross my heart", ballade bluesy avec pianos reste dans le style du groupe de Boston, pas déplaisant mais un refrain qui laisse sur sa faim.
Après un autre mid-tempo sans prétention ("Honestly"), le rythme s'accélère avec le malgré tout moyen "Flip side !", pour repartir avec une autre ballade ("Other than me") bien sympa car dotée (une fois n'est pas coutume) de belles mélodies.
"Break of dawn", malgré des couplets pas terribles, s'en sort pas trop mal grâce à un pré-refrain assez inspiré et un solo travaillé.
"Burn out to fade" est la meilleure ballade, "Life is a river" n'étant pas si mal non plus mais un degré en dessous.
"Sympathy" et son intro à la basse revient enfin vers le Hard rock, mais hélas ne contient pas une fois de plus un refrain des plus réussi. "Time bomb" poursuit dans l'assez insipide et laisse plutôt indifférent.
On termine avec un énième ballade, "Til' that day", mais on ne s'en plaindra pas vu qu'en général, ce sont les plus réussies de ce "Simplicity" ... et celle-ci ne déroge pas à la règle.
En conclusion, un ressentiment bien mitigé, l'ensemble ne décollant pas vraiment et quand c'est le cas l'inspiration n’est pas au rendez-vous.
De plus, la comparaison est parfois trop évidente avec Aerosmith, ce qui démontre quand même un certain manque de personnalité.
Tesla, à l'image d'Helix dont "Bastard of the blues" est fraîchement sorti, ne fera pas encore partie cette année des groupes majeurs du Hard rock.

Mes titres préférés : "So divine ...", "Burnout to fade".

Note : 11/20


Bastard of the blues
Bastard of the blues
Prix : EUR 17,68

2.0 étoiles sur 5 Un peu juste, 1 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bastard of the blues (CD)
Voici donc le nouvel album pour le groupe canadien emmené par le chanteur Brian Vollmer, seul rescapé de la formation d'origine.
Le genre ne change bien sûr pas, nous avons droit à un hard rock classique dont les fans purs et durs se délecteront avec plaisir.
Pour les autres, il est possible de trouver ce "Bastard of the blues" un peu faiblard par moment, avec des compositions jamais réellement désagréables, mais manquant souvent de consistance.
On est pourtant séduits d'emblée par le morceau-titre aux allures de classique avec un break bien sympa et inspiré.
L'enchainement est impeccable avec le bien hard "Even Jesus (wasn't loved in his hometown)", doté d'un bon riff et d'un refrain fédérateur qu'on s'imagine bien reprendre en live.
Hélas, comme cité plus haut, la suite sombre dans le plus convenu et il est difficile de se satisfaire totalement du plus soft "Winning is the best revenge".
"Screaming at the moon", bien qu'étant plus hard, n'emballe pas non plus faute à un refrain passable ... "Metal at midnight" est un peu plus intéressant mais ne convainc pas complètement non plus.
"Hellbound for a heartbreak" s'avère un plus mélodique et apporte un regain d'intérêt qui se confirme avec la ballade "When all love is gone" qui, bien qu'hyper classique, se laisse bien écoutée. Elle permet de plus d'apprécier la voix de Brian Vollmer dans un registre différent.
On repart de plus belle avec le très "Coopérien" "Axe to grind" semblant tout droit sorti de l'album "Trash", pas mal du tout mais un manque de personnalité sur ce coup là.
"Skin in the game" se chargeant de rappeler AC/DC avec son intro, mais son refrain n'est malheureusement pas inspiré du tout, même constat pour "The bitch is a bullet" pas des plus captivant ...
"Stick and bones" termine sur une note plus rock'n'roll un peu en décalage avec le reste, mais sans être un sommet, s'écoutant à peu près sans heurts grâce à son rythme soutenu.
Au final, un album qui ne tient pas ses promesses des premiers titres et c'est bien dommage ... insuffisant donc pour permettre à Helix de figurer parmi les bonnes surprises de cette année.

Mes titres préférés : "Even Jesus (wasn't loved in his hometown)", "Bastard of the blues", "Hellbound for a heartbreak".

Note : 11,5/20


Outsider
Outsider
Prix : EUR 18,98

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Le son est là pourtant, 24 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Outsider (CD)
Ce nouvel album sans le regretté légendaire bassiste Trevor Bolder disparu récemment, réunit tous les ingrédients qui font les caractéristiques d'Uriah Heep.
En effet, l'alchimie est là entre les instruments, la voix de Bernie Shaw s'écoutant toujours avec plaisir et les claviers de Phil Lanzon étant omniprésents ... bref chaque musiciens effectue un travail remarquable.
Cependant, là où il est possible de rester sur sa faim, c'est au niveau des compositions elles-mêmes, ces dernières étant un brin trop linéaires.
Attention, pour éviter toute polémique inutile, il ne s'agit pas ici de faire un procès à la nouveauté et de rester ancré à la période phare du groupe.
Simplement il est possible de moins accrocher à cet album qu'au précédent "Into the wild" qui, s'il n'était pas parfait, contenait des titres sortant davantage du lot.
Il est aussi intéressant, grâce à amazon ou autres sites amateurs de musique, d'avoir des ressentiments sincères (qu'on soit d'accord ou pas) et non comme dans certains magazines professionnels d'avoir des surnotations qui donnent la sensation de se retrouver dans l'école des fans où tout le monde avait 10 ou presque.
Evidemment, l'argumentation reste quand même nécessaire afin de ne pas rester incompris ou sembler sectaire ...
D'abord, si l'intro de "Speed of sound" et ses nappes de claviers captive l'auditeur, le morceau ne décolle jamais ... restant englué dans un mid-tempo et affublé d'un refrain bâteau pas très captivant.
"One minute" et son entame piano/voix est superbe, mais on retombe dans du plus conventionnel, bref bien sans plus.
Enfin "The law" attaque avec un riff plus soutenu, et bien que les couplets soient encore un peu mous, le refrain même répétitif reste bien en tête avec des choeurs après qui sont immédiatement identifiables au groupe.
"The outsider" poursuit dans ce rythme que l'on aurait davantage aimé retrouver dans l'album, faisant de lui un des plus fidèle représentant de la patte Uriah Heep.
"Rock the foundation" est nettement moins épique, un bon morceau pour les couplets mais de facture très classique avec ce refrain manquant singulièrement d'accroche.
"Is anybody gonna help me" est assez lent aussi et ne possède pas une mélodie qui fera de lui un indispensable ... "Looking at you" enchaîne de façon plus énergique mais là encore le refrain n'est pas des plus recherchés.
"Can't take that away" débute sur un riff bien hard de Mick Box, qui accompagné par les claviers nous renvoie dans ce que le groupe peut nous offrir de meilleur, hélas le refrain encore manque un peu de consistance ... mais bon titre quand même.
"Jessie" reprend dans ce rythme moyen dont est trop affublé l'ensemble de l'album, mais possède aussi par ailleurs le meilleur refrain qui fait de ce dernier un des meilleur moment de ce "Outsider".
"Kiss the rainbow" passe bien l'épreuve et même si encore une fois les couplets sont un brin soporifiques, l'ensemble tient bien la route.
"Say goodbye" termine dans le même esprit, ce dernier s'articulant toutefois uniquement autour du riff principal, le refrain et les couplets étant plus que convenus.
En guise de conclusion, oui il n'est pas si mal ce nouveau Uriah Heep et oui on reste sur notre faim aussi.
Mais il est tout à fait légitime qu'on atteigne pas toujours les urgences de certains titres du passé, compte tenu de la longue existence du groupe ...
Toutefois, la prestation du groupe est toujours d'excellente qualité et demeure un événement lorsque ce dernier effectue une tournée.
Bernie Shaw de plus, s'avérant être de plus un excellent frontman à ne pas manquer sur scène.

Mes titres préférés : "Jessie", "Outsider", "The law".

Note : 13/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (20) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 4, 2014 5:49 PM MEST


Rock N Roll Téléphone
Rock N Roll Téléphone
Prix : EUR 13,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Des allures de testament, 18 juin 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rock N Roll Téléphone (CD)
Voici donc le nouvel album de Nazareth "Rock'n'roll telephone", annoncé comme le dernier avec Dan McCafferty.
Cette nouvelle eu certainement l'effet d'une trainée de poudre pour les amateurs du groupe écossais, mais la raison est fort compréhensible puisque le chanteur souffre d'une maladie pulmonaire qui l'a contraint à quitter la scène en 2013 au bout de trois titres joués devant un public suisse.
Le remplaçant désigné à ce poste délicat est un inconnu répondant au nom de Linton Osborne, le dernier "survivant" est donc le bassiste Pete Agnew néanmoins accompagné de son fils à la batterie Lee Agnew, et de l'excellent guitariste Jimmy Murrison digne successeur du légendaire Manny Charlton.
A suivre donc même s'il paraît inenvisageable d'entendre un album de Nazareth sans la voix typique de Dan McCafferty.
En ce qui concerne l'album en lui-même, "Rock'n'roll telephone" est une très bonne suite à l'excellent "Big dogz" en étant semble t-il un cran en dessous.
On nage dans des eaux similaires au précédent en remarquant encore une fois l'excellente prestation de Jimmy Murrison, la voix de notre chanteur paraît même moins écorchée par moment, ce qui est un paradoxe tenant compte de son état de santé.
"Rock'n'roll telephone", comme "Big dogz" nous fait oublier les quelques albums plus dispensables dans la longue carrière du groupe.
Néanmoins, il contient quelques titres moins nécessaires qui l'empêche d'atteindre la note de son prédécesseur, on pense surtout à la très ennuyeuse ballade "The right time" et ce "Not today" pachydermique pas des plus inspirés.
Pour le reste, on est conquis par l'ouvrant "Boom Bang Bang" et son intro puis les énormes riffs sur le refrain qui valorise une fois de plus notre méritant guitariste. Superbe !
"One set of bones" poursuit avec son faux rythme, et même s'il s'apprivoise moins facilement que le premier, demeure une valeur sûre de l'album avec cette atmosphère un peu déjantée propre parfois à Nazareth.
On change de registre avec le sautillant "Back 2B4", bien plus accessible et davantage mémorisable tandis que la première ballade "Winter sunlight" enfonce le clou avec émotion pour un moment bien meilleur que la seconde citée plus haut.
Arrive le morceau-titre et son riff qui fait déjà figure de futur classique bien que le refrain soit un poil lassant, "Punch a hole in the sky" enchaîne sur un rythme plus rentre-dedans en nous rappelant les premières heures du groupe.
"Long long time" est dans la même veine que "Back 2B4", en ce sens qu'il se retient tout de suite et qu'il est également foncièrement moins hard rock que le reste de l'album.
Les deux derniers morceaux passent bien l'épreuve, "Speakeasy" possédant un riff simple qu'on retient bien et "God of the mountain" achevant sur une note digne encore une fois des périodes phares du groupe.
Un mot sur le deuxième cd qui contient deux bonus quelque peu dispensables mais dont les titres live font figure de testament puisque certains datent de 2006 et 2008.
Bravo encore une fois pour le valeureux packaging qui, comme pour le précédent ne donne pas envie de se mettre au mp3.
Enfin merci à Nazareth pour leur longue carrière et souhaitons le meilleur rétablissement possible à Dan McCafferty.
Quant aux fans, ils n'ont pas fini de toutes façons de se replonger avec bonheur dans les différentes période du groupe.

Mes titres préférés : "Boom bang bang", "Back 2B4", "One set of bones", "Speakeasy", "Winter sunlight".

Note : 16/20


High Road
High Road
Prix : EUR 19,94

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Toujours en dessous des espérances, 18 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : High Road (CD)
"High road" est la suite logique de "Somewhere in California", en ce sens qu'il à le son Night Ranger mais pas la saveur des meilleures productions.
En effet, même si l'ensemble tient assez bien la route, il manque majoritairement ce plus en mélodies qui faisait du groupe un des plus estimable de sa catégorie.
Ne boudons tout de même pas trop notre plaisir et apprécions par exemple, le très californien "High road" en ouverture, la ballade "Don't live here anymore" et son solo final bien affuté, l'explosif "X Generation", et surtout le mémorable "I'm coming home" réellement digne de la renommée Night Ranger ... l'époque ou ce dernier savait davantage aligner les titres inspirés.
Le reste est globalement moins bon même si "Hang on" et sa bonne intro est prometteur, il ne parvient hélas pas à accrocher totalement.
Même chose pour le bonus "Mountain song" qui commence très bien mais sombre peu à peu dans le moins bien avec un refrain beaucoup moins probant.
Les deux autres ballades, "Brothers" (passable) et surtout "Only for you only" (un brin soporifique) sont moins marquantes que la première ... quant aux pourtant survitaminés "St Bartholomew", "Rollin'on" ou "Knock knock never", ils leurs manquent ce supplément d'âme nécessaire à rendre un morceau réellement attrayant ... les refrains faisant encore une fois défaut au niveau de l'inspiration.
Un bilan donc mitigé même si rien n'est catastrophique, simplement qu'on s'habitue hélas à ce que Night Ranger nous sortent des albums quelque peu inégaux et surtout plus fades qu'auparavant.
Quand on connait le niveau d'interprétation des musiciens et la valeur individuelle du talent de chacun, c'est simplement dommage ... à moins d'être aussi devenu trop exigeant peut-être avec un groupe qui à quand même quelques années derrière lui.
Donc évidemment, c'est certainement louable alors quelque part de ne pas perdurer dans une qualité irréprochable.
Cependant, il est aussi logique et objectif de reconnaître que "High road" n'est pas aussi bon que certaines oeuvres de leur meilleure période ... même si ce dernier contient de bons moments.

Mes titres préférés : "I'm coming home" ... puis "X Generation", "High road" et "Don't live here anymore".

Note : 13/20


Homo Erraticus
Homo Erraticus
Prix : EUR 16,73

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Jethro Tull sans l'inspiration, 13 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Homo Erraticus (CD)
Ce nouvel album de Ian Anderson n'a de commun avec Jethro Tull que son leader charismatique, puisque la voix et le son en général nous emmène dans un terrain connu.
Par contre, nous sommes bien loin des grandes heures du groupe où les mélodies gorgées de feeling ne quittaient plus l'auditeur.
En ce sens, "Homo erracticus" est bien le digne successeur du déjà fade "Thick as a brick 2", assez honteusement flanqué du nom du groupe d'ailleurs.
Il va même plus loin au niveau de l'ennui provoqué malgré de multiples écoutes, aucun titre ne ressortant du coup en particulier de ce paysage déserté de la moindre inspiration.
De plus, il faut se farcir 15 titres, ce qui est beaucoup trop pour digérer un tel album dont on aurait largement pu en extraire quelques uns.
On peut penser surtout à ce monologue inutile ("Per errationes ad astra"), la chanson d'église ("Meloria sequamur"), le répétitif final ("Cold dead reckoning") ou encore l'assez barbant instrumental ("Tripudium ad bellum") pour ne citer que ceux-là ...
Seuls "After these wars" apporte un semblant d'intérêt, "The engineer" avec son accordéon est un peu moins monotone, et "Doggerland" passe à peu près l'épreuve.
Quant au reste, on tend l'oreille ci-et-là pensant qu'une mélodie intéressante arrivera mais c'est peine perdue ... difficile alors de repenser aux "Crest of a knave", "Catfish rising" ou "Stormwatch" entre autres ....
Tout ça est bien navrant, surtout que Martin Barre effectue une tournée de son côté lui aussi en jouant les titres du Tull ... et alors l'impression désagréable que tout est fait pour maintenir un peu de rentabilité à l'instar d'une réelle démarche artistique satisfaisante.
"Homo erraticus" est une oeuvre très décevante, de bonnes critiques sont pourtant éditées ... et bien après tout tant mieux pour le compositeur qui nous à tant apporter par le passé.
Deux étoiles ont failli être requises d'ailleurs par respect pour Ian Anderson mais l'intérêt d'une chronique est de communiquer sincèrement son ressenti, il me semble ...

Mes titres préférés : "After these wars".

Note : 6/20


So U
So U
Prix : EUR 20,00

2.0 étoiles sur 5 A écouter puis à ranger, 10 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : So U (CD)
Oui ce nouvel album solo de Neil Schon s'écoute poliment, mais l'on se rend vite bien compte qu'il manque singulièrement d'accroche.
En effet, aucun morceau ne ressort vraiment tant, que ce soit dans les versions instrumentales ou chantées.
Les compositions signées en partie par Jack Blades sont simplement bien trop fades, ce qui est finalement peu étonnant vu la tiédeur des albums solo de ce dernier.
Le riff entamant "Take a ride" nous laisse pourtant présager une meilleure suite, titre au demeurant pas désagréable mais doté d'un refrain bien trop convenu et donc sans grand intérêt.
L'affaire se corse bien davantage avec "So U", un morceau planant de plus de huit minutes qu'il est difficile à écouter avec une attention soutenue. Très dur même de ne pas zapper avant la fin ...
L'instrumental groovy "Exotica" redonne heureusement un peu de punch sous ses ambiances rappelant tantôt Santana ou Satriani. Un bien bel exercice en tout cas, et même si Neil Schon n'a rien à prouver, on reste admiratif devant tant de talent ... tout en regrettant encore plus la fadeur du morceau précédent.
"What you want" dans l'esprit d'un Lenny Kravitz n'apporte rien de bien intéressant, sans plus quoi ...
Arrive ensuite "Love finds a way" qui se montre dans un esprit bien familier puisque ce titre chanté par Deen Castronovo est très proche de Journey, on pense également au groupe canadien Triumph ... bref, un peu de mélodie et d'inspiration ne fait pas de mal au milieu de tout ça.
Hélas, on repart avec un plat "On my way" signé Jack Blades encore une fois, et on se prend à espérer qu'il soit plus inspiré sur le nouveau Night Ranger comme il l'a été aux meilleures heures du groupe.
"Serenity" passe mieux sans toutefois atteindre des sommets, même chose pour "Schelter" avec néanmoins un refrain bien rock assez sympa.
On termine sur le deuxième instrumental "Big ocean", pas très captivant malgré la justesse d'interprétation que l'on connait.
Ce "So U" s'avère donc au final bien trop moyen pour lui permettre de sortir souvent des étagères ou des fichiers MP3 ... selon les habitudes d'écoutes de chacun.
A prendre comme une parenthèse afin de faire patienter les fans pour un nouveau Journey.

Mes titres préférés : "Love finds a way", "Exotica".

Note : 09/20


California Breed
California Breed
Prix : EUR 21,97

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Brouhaha Hughes, 3 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : California Breed (CD)
Oui le ressentiment premier qui vient à l'esprit en écoutant ce nouveau projet de Glenn Hughes peut être comparé à quelque chose de bruyant, confus et donc gonflant.
La production de plus sonne quelque peu "garage" avec une batterie qu'on croirait issue de démos.
Néanmoins on arrive au fil des écoutes à trouver des qualités, somme toute relatives avouons-le, pour peu que l'on soit plus fan du chanteur à sa période davantage mélodique.
En ce sens, on peut dire que c'est dans la lignée de Black Country Communion, où l'accent était plus axé sur le côté percutant que sur les mélodies.
Glenn Hughes ayant décidé d'hurler davantage que de chanter réellement, ceci étant d'ailleurs une grande déception depuis pas mal d'années car il est tellement meilleur quand il pose sa voix. Bon nombre d'exemples similaires peuvent d'ailleurs être cités comme Jorn Lande récemment ou même Ronnie James Dio dans sa période plus métal.
Nul besoin d'en faire des tonnes quand on possède un bon timbre de voix, à moins de vouloir cacher une certaine baisse d'inspiration ou on ne sait quoi d'autre.
Bref, passons aux compositions, qui à défaut d'originalité ne sont pas entièrement à jeter non plus.
Dans le détail, les deux premiers titres passent assez bien : "The way" possédant un pont sympa et "Sweet tea" un riff bien rock'n'roll.
"Chemical rain", un brin lancinant est déjà moins accrocheur ... "Midnight oil" reprend un peu les hostilités mais rien de bien transcendant, malgré de bonnes interventions du jeune Andrew Watt, le successeur de Bonamassa.
S'ensuit une ballade, " All falls down", assez moyenne mais passant au final assez bien l'épreuve et servant finalement de transition au très énervé "The grey", avec un refrain hélas nous plongeant dans les travers de l'album et des récentes productions de Glenn Hughes.
"Days they come" s'avère un peu plus intéressant malgré ses effets comparables à un miaulement sur le refrain ! De plus, pas de solo à se mettre sous les canines ou entre les moustaches ...
"Spit you out" redémarre sur un riff simple mais mémorisable, "Strong" et son ensemble acoustique/électrique est meilleur car étant plus travaillé.
"Invisible" et son riff pachydermique mêlé à cette batterie lourdingue donne envie de zapper, mais le refrain un peu plus digne d'intérêt nous empêche de le faire.
"Scars" apparait assez quelconque et sans être mauvais nous laisse dubitatif, "Breathe" arrive alors pour conclure dans une ambiance plus calme qui permet d'apprécier le chant enfin à sa juste valeur.
Pour un bilan global, on peu donc regretter fortement ce son d'ensemble brouillon, des compositions tout de même moyennes, un guitariste digne des nouvelles générations et qui n'arrive donc pas à la cheville de ses prédécesseurs. (Ou sont les solos mémorables ?). On pense alors avec une vive émotion à ces inoubliables Blackmore, Iommi ou même le moins connu JJ Marsh.
Soyons tout de même satisfait de voir notre sexagénaire en super forme ... et d'émettre le souhait de le voir s'associer pour le futur à un compositeur qui lui permettrait d'être davantage en lumière.
Une note au final se rapprochant du deux étoiles, arrondie à trois par respect pour l'homme et ses multiples contributions.
Impossible de toutes les énumérées : mais parmi lesquelles figurent Deep Purple, Hughes and Thrall, Black Sabbath, Phenomena, Brazen Abbot, HTP ....

Mes titres préférés : "Strong", "Sweet tea", "The way".

Note : 12/20


Kill the king
Kill the king
Prix : EUR 17,85

2.0 étoiles sur 5 Pas assez convaincant, 28 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kill the king (CD)
Wami à une allure de supergroupe puisqu'il réuni des pointures tels que Doogie White, Vinny Appice et Marco Mendoza, ceci correspondant aux initiales du nom.
L'interrogation provient de la lettre "i" qui est en fait le prénom du guitariste (Iggy Gwadera), un jeune guitariste polonais de 16 ans découvert par Mendoza.
La surprise est de ce côté là de taille tant les parties de guitares et les solos sont dignes de maîtrise de guitaristes plus affirmés.
En ce qui concerne l'attrait principal : les compositions, c'est une autre histoire car il est plutôt question de déception vu l'affiche alléchante.
En effet, l'ensemble oeuvre dans un hard rock classique sans surprise, certes pas mauvais mais pas indispensable non plus.
Le rythme soutenu de "The rider" n'arrive néanmoins pas à retenir totalement l'attention ... si ce n'est de permettre au jeune prodige de se mettre en valeur.
Le plus lent "Young blood" n'est pas un exemple flagrant d'imagination ... sentiment encore de frustration rehaussé encore une fois grâce aux interventions de l'adolescent.
"One more for rock'n'roll" persévère dans ce ton légèrement soporifique et laisse une fois de plus perplexe puis suspicieux pour la suite des événements.
La ballade "Guardian of your heart" arrive alors et présente heureusement un peu plus d'arguments mélodiques, surtout lors des couplets mélancoliques.
"Transition"correspond davantage à ce qu'on attend du niveau d'un tel groupe, bon riff et bonne rythmique quelque peu gâchés par des moments planants moins captivant. Du mieux mais c'est pas ça non plus...
"The resistance" débute sur des cornemuses rappelant les origines écossaises du chanteur, mais rien à signaler pour le reste du morceau sans réelle consistance et avec un refrain plutôt pénible.
"Exodus" (the red sea crossing) démarre sur un tempo lent encore une fois après une longue intro, on s'ennuie ferme bien que le refrain nous fasse un peu tendre l'oreille ...
D'une manière globale, trois morceaux sont d'un meilleur tonneau : "Heart of steel" possède des atouts mélodiques indéniables, "Wild woman" (you oughta know) est peut-être le meilleur moment de l'album et l'on aurait du coup aimer plutôt le trouver en ouverture, "Get out of my way" poursuit dans cette veine dynamique avec une excellente rythmique, et alors de trouver vraiment dommage de ne pas avoir entendu d'autres compositions dans ce sens.
On termine avec une seconde ballade, "I don't wanna lose you" qu'on écoute poliment afin d'apprécier surtout la voix de Doogie White, c'est d'ailleurs la première satisfaction de ce Wami car posant plus sa voix et chantant moins haut que sur le dernier Schenker.
L'autre satisfaction, étant vous l'avez compris, le jeune Iggy Gwadera dont on se demande si l'unique but de cette sortie n'était pas de le faire connaître au vu des compositions pour la plupart bien fades.
Quelques moments encourageants, mais bien maigres pour être pleinement satisfait. Vraiment dommage ! (un maxi 45 tours comme il existait à l'époque aurait rafler une excellente appréciation !)
Il faudra alors faire des efforts d'écriture si second projet il y a, et obtenir donc plus qu'un résultat moyen bien en deçà des espérances attendues.
"Kill the king", le titre choisi on s'en doute en référence au titre d'anthologie étant le seul rapport avec le grand Rainbow.

Mes titres préférés : "Wild woman" (you oughta know), "Get out of my way", "Heart of steel".

Note : 11/20


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