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Contenu rédigé par valentin
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valentin

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This Is All Yours
This Is All Yours
Prix : EUR 14,99

8 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 THIS IS ALL YOURS, 22 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : This Is All Yours (CD)
Après écoute de l’album, j’ai jugé vain d’en parler sans prendre le temps de détailler plus ou moins les chansons qui le composent. C’est à mon avis la façon la plus construite de parler de ce qui est pour moi (et j’insiste bien, pour moi) l'un des meilleurs albums j'ai écouté.

Intro : Alt-j maintient l’idée d’une musique réfléchie qui tend à pousser la recherche toujours plus loin. Mêlant originalité et beauté, l’album s’ouvre comme le jour et nous affirme en pleine poire que This Is All Yours va être un poids lourds émotif aussi pesant que son ainé. A 3:20 min la musique s’emballe, des instruments viennent et repartent à nos oreilles. La batterie de Thom Green nous latte la poitrine à grand coups - Green, qui prouve être le batteur le plus original de ces dernières années.

Arrival In Nara : un calme plat déposé là pour nous préparer au thème far de cet album : l’amour. L'intro est longue, aérienne et épurée. Joe Newman apparait et nous livre son indéfinissable voix - en premier plan, sensible, mielleux et confortable. Les harmonies vocales typiques du groupe nous reviennent.

Nara : « love is the warmest colour (…) hallelujah ». Alt-j déclare son amour, il promet d’être unique, fort et doux. Tout s’embrase dans un typhon gorgé de "hallelujah", de sons merveilleux et hypnotiques. Le message est puissant et idéalement entrainé par les arrangements. Tout semble s’emboiter comme par magie : les voix, les instruments, les mots. Le moment d’émotion est intense. L'une des chanson phare de l'album. A noté que jusqu'ici Gus Unger-Hamilton est extrêmement présent, en parfaite entente avec Newman.

Every Other Freckle : Alt-j laisse de côté l’amour adorable des précédents titres et nous scande des propos aussi inattendus que symboliques. On revient vers cet amour cannibale de Breezeblocks (« I’ll eat you all » devient ici « Devour me ») avec cette idée de vouloir incarner tout ce qui touche de près ou de loin à l’être aimé (ses poumons, les douches, les chats ...).

Left Hand Free : moment de détende improbable que tout vrai fan rejetterait. La petite histoire : la maison de disque demandait une chanson pour le plus grand nombre - du chewing-gum que l’on mâche et que l’on crache quand il n’a plus de goût. Ok, le voici ! En une journée il est plié. Il est terriblement efficace. Alt-j est libre d’agir et de penser sa créativité comme il l’entend, même s'il faut pasticher le rock pour affirmer que ce n'est pas leur voie.

Garden Of England : interlude, et en flûte ! Quel autre titre aurait mieux contrasté avec Left Hand Free et la soupe de clichés que voulait leur maison de disque ?

Choice Kingdom : deuxième mi-temps. Envoutant dans les moindres recoins : Newman bat le tempo en nous soufflant ses mots et s’envole avec les arrangements. Il est rejoint par les autres membres du groupe. Le son s’épaissie et comme prévu, un break survient - il est parfait : Joe Newman nous prouve qu’il est le chanteur le plus surprenant de sa génération : unique et virtuose par son originalité. Le morceau repart doucement, sur la pointe des pieds. Son apparente douceur ne laisse en rien présager la tension du titre qui va suivre.

Hunger Of The Pine : une minute sur une note et Newman qui nous hypnotise. Le ciel se charge, mais la voix parvient à s'extirper de l’univers installé. Il aura suffit d’un instant pour que tout reparte dans un nouveau typhon. Bousculé au milieu des percussions de Thom Green et les incantations françaises de Gus Unger-Hamilton, Newman tient le cap. Le titre se clôture enfin sur une mise en garde.

Warm Foothils : l’intro nous ferait presque penser à un mix entre deux interludes du précédent opus. Là, c’est la surprise, scotché que l’on ait au milieu de ce trombinoscope vocal. Le fond sonore est d’une douceur de velours. Joe Newman nous siffle même une naïveté décalée après Hunger Of The Pine. Xylophone, corde et basse se retrouve dans l'apaisement.

The Gospel Of John Hurt : Les mots raisonnent mystérieusement. Le titre gravit les marches, s’élève. Il prend le temps, mais on le sait … tout va s’emballer. Alors, les voix s’envolent, soudées les unes aux autres sans aucuns points faibles et scandent le refrain. Brève pause pour une guitare et l’on repart de plus belle, souligné par de merveilleuses harmonies! Mais tout s’arrête ... Le voyage fut si beau.

Pusher : L’unique point qui me fait dire « dommage » dans An Awersome Wave, est qu’il manque un véritable passage acoustique ; Interlude II est magnifique mais néanmoins court – surtout quand on voit les vidéos accessibles sur You Tube dans lesquelles Alt-j reprend ses titres en unplugged. Pusher est donc le présent acoustique de l’album. Joe Newman est imprévisibles, et c’est là son génie : la note suivante sera-t-elle mielleuse ou aiguisée ? Va-t-il s’envoler ou descendre dans le velours ? Rien ne peut le prévoir.

Bloodfood pt. II : Bloodfood était à mon sens l’un des morceaux les plus puissants d’An Awersome Wave et ce nouveau tome lui emboîte le pas. Très différent, il lui fait cependant fortement écho par ses paroles. Newman nous hypnotise une fois de plus, en trio avec trombone et tuba. Langoureux, il nous dépose là-haut, sur des nuages de transe. Le merveilleux passage de « C-O-double-M-O-N » refait surface. « A flood of blood to the heart » est magnifiquement revisité. Et là, on traverse une vague absolument épique – notre ventre se tord à l'écoute de l’essence même de ce que produit Alt-j. Nos poumons sentent se diffuser en eux la chaleur d'un typhon vocal et musical.

Leaving Nara : vient clôturer la trilogie qui avait si bien ouvert l’album. « Love is the warmest colour ». Les incantations glorieuses remontent à nos oreilles, la musique est parfaitement ciselée ... Et pourtant, comme pour nous frustrer, la chanson s’arrête, jeune d’à peine 2 min.

Lovely Day : nous surgit alors au cœur : un synthé matinal, une douce guitare, une batterie épurée et Joe Newman visiblement bucolique. « Just one look at you and I know it’s gonna be a lovely day». Probablement la chanson (avec Nara, Bloodfood pt. II et The Gospel Of John Hurt) qui mettra tout le monde d’accord. C’est une perle qui après les remous, le repos et les secousses vient nous rassurer. Tout va bien … c’est juste de l’amour. An awesome love.

En conclusion : un album qui s'écoute les bronches grandes ouvertes et de A à Z. Il ne contient pas de Breezeblocks II ou de Mathilda II ... Non, mais si vous l'écoutez comme une oeuvre à part, vous verrez que c'est pas si dommage que ça ! This Is All Yours est un chef d'œuvre - lui aussi - comme il y en a vraiment très très très peu par décennie et comme Alt-j sait visiblement si bien en produire.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 27, 2014 2:15 PM MEST


Royal Blood
Royal Blood
Prix : EUR 12,99

Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 e, 19 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Royal Blood (CD)
Après écoute de l’album, j’ai jugé vain d’en parler sans prendre le temps de détailler plus ou moins chaque chanson. Peut-être est-ce trop pour un commentaire, mais c’est à mon avis la façon la plus construite de parler de ce qui est pour moi (et j’insiste bien, pour moi) le meilleur album qu’il m’ait été donné d’écouter. Je n’engage personne a avoir le même sentiment.

Intro : Alt-j maintient l’idée d’une musique réfléchie qui tend à pousser la recherche et l’intelligence toujours un peu plus loin. Mêlant originalité et beauté, l’album s’ouvre comme le jour et nous affirme en pleine poire que This Is All Yours va être un poids lourds émotif aussi pesant que son ainé. A 3:20 min la musique s’emballe, des instruments viennent et repartent à nos oreilles, la batterie de Thom Green nous latte la poitrine à grand coups. On comprend ...

Arrival In Nara : calme plat déposé pour nous préparer au thème far de cet album : l’amour. Longue intro posée, aérienne, presque dénudée en piano-guitare. Joe Newman arrive, et nous délivre enfin sa voix : sensible, en premier plan, mielleuse et confortable. Harmonies vocal dorées sur fond de guitare précise. Une abeille nous vient à l’oreille …

Nara : « love is the warmest colour (…) hallelujah ». Alt-j déclare son amour, il promet d’être unique, fort, puissant et doux. Tout s’embrase dans un typhon gorgé d’Hallelujah, de sons merveilleux et hypnotiques. Le message est puissant et idéalement entrainé par les arrangements. Tout semble s’emboiter comme par magie : les voix, les instruments, les mots. Le moment d’émotion est intense – on en vivra d’autres de tels d’ici la fin.

Hunger Of The Pine : Alt-j laisse de côté l’amour doux et adorable des précédents titres et nous scande des propos aussi inattendus que symboliques. On revient vers cet amour à tendance cannibale qui nous rappelle Breezeblocks (« I’ll eat you all » se transforme ici en « devour me ») et cette idée de vouloir tout incarner autour de l’être aimé (posters, boutons et chats).

Left Hand Free : moment de détende improbable pour tout fan du groupe. La petite histoire : la maison de disque demandait une chanson pour le plus grand nombre, du chewing-gum que l’on mâche et que l’on crache quand il n’a plus de goût … Fort bien, le voici ! En une journée il est plié. Mais il reste terriblement efficace. Alt-j est libre d’agir et de penser sa créativité comme il l’entend. Même si ça l’amène jusqu’à pasticher le rock pour dire qu’ils savent le faire ; mais ce n’est pas leur voix.

Garden Of England : interlude, et en flûte ! Qu’elle autre titre aurait pu mieux contraster avec Left Hand Free et la soupe commercial que voulait tant leur maison de disque ?

Choice Kingdom : deuxième mi-temps. Envoutant dans les moindres recoins : Newman bat le tempo en nous soufflant ses mots et s’envole avec les arrangements. Il est rejoint par les autres membres du groupe. Le son s’épaissie. Le break arrive, il est parfait : Joe Newman nous prouve qu’il est l’un des meilleurs chanteurs du moment, unique et virtuose par son originalité. Le morceau repart doucement, sur la pointe des pieds, hésitant. Son apparente douceur ne laisse en rien présager la tension du titre qui suit.

Hunger Of The Pine : une minute sur une note et Newman qui nous hypnotise. Le ciel se charge. Et puis la voix s’extirpe enfin de l’univers sonore installé. Mais il aura suffit d’un break pour que tout reparte dans un nouveau typhon (français/anglais). Bousculé par les percussions de Thom Green et les incantations de Gus Unger-Hamilton, Joe Newman tient le cap. Le titre se clôture enfin sur une mise en garde. Mais il est derrière nous …

Warm Foothils : l’intro nous ferait presque penser à un mix entre deux interludes du précédent opus. Là, c’est la surprise, scotché que l’on ait au milieu de ce trombinoscope vocal. Le fond sonore est d’une douceur de velours. Joe Newman s’en va jusqu’à nous siffler dans l’oreille une joie toute naïve après Hunger Of The Pine. Xylophone, corde et basse viennent se joignent à nous sur cette voix paisible.

The Gospel Of John Hurt : tout un programme ce titre. Les mots raisonnent comme une incantation mystérieuse. Le titre gravit les marches, s’élève. Il prend le temps, mais on le sait … l’ensemble va s’emballer. Soudain une cassure, on l’attendait. Les voix s’envolent, unies les unes aux autres et reprennent le refrain. Joe Newman martèle son refrain porté par une musique soudée comme un bloc, dénuée de faiblesses. Brève pause pour une guitare et l’on repart de plus belle. Harmonies vocales merveilleuses ! Mais tout s’arrête ... Le voyage fut si beau.

Pusher : ou le petit présent acoustique de l’album, à défaut d’un interlude II. Les vocalises de Newman sont imprévisibles, et c’est bien là sont génie : la note suivante sera-t-elle mielleuse ou bien aiguisée ? On ne peut jamais prévoir. Va-t-il s’envoler ou redescendre dans le velours ? C’est dans ce labyrinthe acoustique que l’on prend plaisir à avancer, on en déguste chaque centimètre comme chaque morceau d’un tableau magnifique qui se dévoile peu à peu.

Bloodfood pt. II : Bloodfood était à mon sens l’un des morceaux les plus puissants d’An Awersome Wave et ce nouveau tome lui emboîte le pas. Très différent, il lui fait cependant fortement écho dans les paroles. Newman nous hypnotise. Langoureux, il nous dépose là-haut, sur des nuages d’allégresse et de zèle. Le merveilleux passage de « C-O-double-M-O-N » refait surface. « A flood of blood » lui succède. On traverse une vague épique. Nos poumons sentent se diffuser en eux la chaleur de ce que l’on écoute. C’est chaud, mais nullement brulant.

Leaving Nara : vient clôturer la trilogie qui avait si bien ouvert l’album. « Love is the warmest colour ». Les incantations glorieuses remontent à nos oreilles, les sons parfaitement ciselés ensemble ... En pourtant, comme pour nous frustrer, la chanson s’arrête nette, jeune d’à peine 2 min.

Lovely Day : nous surgit alors au cœur par ses harmonies vocales, un synthé matinal et Joe Newman visiblement bucolique. « Then I look at you ». « Just one look at you and I know it’s gonna be a lovely day». Probablement la chanson qui mettra tout le monde d’accord. C’est une perle de douceur qui après les remous, le repos et les secousses vient nous rassurer … Tout va bien … c’est juste de l’amour. An awesome love.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 20, 2014 11:06 PM MEST


La Grenouille qui avait une grande bouche
La Grenouille qui avait une grande bouche
par Keith Faulkner
Edition : Album
Prix : EUR 12,95

5.0 étoiles sur 5 Super pop-up !, 31 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La Grenouille qui avait une grande bouche (Album)
Je l'ai acheté pour l'offrir à un proche et voilà que j'aimerais le garder pour moi !

L'histoire est superbe.. je ne vais pas la raconter, nous la connaissons.
Ce qu'il faut savoir, c'est qu'ici, le pop-up sert magnifiquement bien le récit !
C'est la bouche des animaux qui est principalement mise en pop-up (faut voir celle du crocodile!). Et ça rend tellement bien...

A acheter sans hésiter, vous ne le regretterez pas !


L'Arbre sans fin
L'Arbre sans fin
par Claude Ponti
Edition : Album
Prix : EUR 21,90

5.0 étoiles sur 5 Ponti, 12 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Arbre sans fin (Album)
Ce livre est magnifique et transporte les petits comme les grands.

Il n'est pas franchement aussi barré que certains autres livres de Ponti - qui virent parfois un peu trop dans l'imaginaire surpuissant de l'auteur. Formulé autrement, il est accessible à tout le monde même aux plus réticents.

A avoir et à transmettre !


Max et les maximonstres
Max et les maximonstres
par Sendak
Edition : Relié

5.0 étoiles sur 5 Magnifique livre, 12 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Max et les maximonstres (Relié)
Tout simplement magnifique.

Les dessins, la construction du livre (les images qui petit à petit s'agrandissent et puis rétrécissent au fil des pages), des phrases cultes (pour les fans de Alt-j : "please don't go, I'll eat you all, I love you so" ca vient de ce bouquin)...

La qualité des pages et du livre dans son ensemble aussi sont très très bonnes.

A avoir !


JVC HA-S600-R Casque circum-aural léger Rouge
JVC HA-S600-R Casque circum-aural léger Rouge
Proposé par JapanPremium
Prix : EUR 69,16

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 A offrir, 12 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : JVC HA-S600-R Casque circum-aural léger Rouge (Appareils électroniques)
Que dire... ce casque est tout bonnement génial et de qualité !!!
Je suis mélomane, mais je n'ai pas forcément l'argent ou/ni assez de prétention pour m'acheter un de ces casques qui coutent la peau des fesses. Celui-ci fait carrément bien son boulot, vous n'utiliserez plus jamais des écouteurs.

Il étouffe bien comme il faut les sons extérieurs : inutile de monter le son comme un bourrin quand on est dans le bus, ou le métro !

La qualité de ce casque est surprenante quand on voit son prix. Il faut foncer l'acheter, ET l'offrir !!!


Street photography now
Street photography now
par Sophie Howarth
Edition : Relié
Prix : EUR 36,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 J'aime..., 12 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Street photography now (Relié)
J'étais tout émerveillé par ce produit, quand je le feuilletais en magasin ainsi que les premiers jours après l'avoir reçu.
Mais je dois dire que mon émerveillement c'est quelque peu dissipé pour descendre à 3 étoiles.
C'est un très bel ouvrage. De très belles photos, des commentaires venants des photographes eux-même... Mais comme d'autres l'ont dit avant moi, au final j'aurais préféré plus de qualité pour moins de quantité. De plus, il est vrai que pas mal de photo ne nous touchent même pas... ce qui est très très très dommage.

C'est album est à avoir (potentiellement) si l'on aime la photo de rue. Mais il faut le compléter avec d'autres livres : notamment ceux de Vivian Maier, Joel Meyerowitz, Brassai...


Trouble Will Find Me
Trouble Will Find Me
Prix : EUR 15,53

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Du vrai National, 4 septembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Trouble Will Find Me (CD)
Oui, la pochette surprend un peu, on se demande ce qu'on va y trouver... "Ils ont changé leur musique, ou quoi ?"
Pas du tout, c'est du vrai National ! L'évolution n'est pas flagrante : peut-être moins acoustique.

Toujours cette musique qui nous déroute par son intelligence dans les arrangements, et dans cette parfaite addition musique + voix = ambiance unique. Des textes toujours aussi particuliers. Pour ma part, j'y ai trouvé de très très belles pépites comme I Should Live in Salt (magnifique ouverture d'album), Don't Swallow the Cap (ces fameux textes qui font la signature des National), Fireproof (une magnifique ballade: arrangements, textes, voix... voyage), Heavenfaced (deuxième ballade), This Is The Last Time (voyage visuel bien que musical, grande particularité de ce groupe)... En bref, à peu près toutes les chansons m'ont emballées sauf les 3 dernières.

Mais l'écoute d'une seule traite de l'album me pèse un peu : les chansons posées sont extrêmement bien réussis. Le défaut, pour ma part, réside dans les chansons au rythme plus élevé, elles sont beaucoup moins marquantes en comparaison à celles de leur précédent album. Remémorons-nous "Anyone's Ghost", "Bloodbuzz Ohio" et "Conversation 16". Du coup sur une écoute complète de 1 à 13, quelques moments de vides pour moi. Du coup, pour ouvrir un ami vers leur musique et ce qu'elle représente, j'opterai plus pour leur précédent/parfait High Violet.

En conclusion un album a posséder pour tous les fans.


La Vague
La Vague
par Suzy Lee
Edition : Broché
Prix : EUR 13,20

5.0 étoiles sur 5 Ahhhh, 2 septembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La Vague (Broché)
Absolument magnifique !

Une réelle originalité dans les dessins. On est impressionné par la qualité des coups de crayons ou de bleu.
C'est doux, subtile, fin, poétique au possible, magique.

Bien que la chute soit attendue (une petite fille défiant les vagues va bien à un moment finir mouillée), on est impatient de savoir ce qui adviendra à la page suivante. C'est si beau...

Un bijou d'instantané.


Cours !
Cours !
par Lee Haery
Edition : Album
Prix : EUR 13,20

4.0 étoiles sur 5 Cours !, 2 septembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Cours ! (Album)
Un de ces livres pour enfants qui, dès les premières pages, nous fait comprendre que chacune d'elles vont vers une progression dont le résultat est attendu.

Les dessins sont très jolis ! Le sujet est tout simple donc, mais superbement bien abordé ! C'est parfait.

Dans le genre, je conseille vivement La Vague de Suzy Lee - dans le même esprit mais plus sensible.


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