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Contenu rédigé par Thomas B.
Classement des meilleurs critiques: 654
Votes utiles : 621
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Commentaires écrits par Thomas B. (Marseille)
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3.0 étoiles sur 5
Ce n'est pas tout à fait un livre, 18 juin 2013
Si tout supporter de l'Olympique de Marseille qui se respecte ne voue pas forcément une profonde admiration à cet homme qui s'est fait tout seul, il le tient au moins en haute estime pour avoir incarné la stabilité après des années d'errements du club phocéen et reconnait qu'il fut l'un des plus grands présidents de l'après-Tapie. Au delà du symbole de l'homme noir accédant à un poste très convoité et particulièrement en vue, l'homme a su rester probe, discret et a continuellement travaillé à redorer le blason d'un club qu'il a toujours supporté, même après avoir été écarté. Son intégrité n'est donc plus à démontrer. Néanmoins, on aurait aimé que notre bien-aimé Pape admette quelques erreurs qu'il n'aura pu éviter de commettre, tant les responsabilités que furent les siennes devaient parfois être écrasantes. Au lieu de cela, il utilise son verbe reconnaissable entre tous (usant et abusant de la périphrase) pour régler systématiquement ses comptes avec les hommes de pouvoir qui auront finalement eu raison de lui, donnant un caractère un peu trop hagiographique à son texte et laissant parfois le sentiment que l'auteur se comporte comme un enfant puni injustement, séparant les gentils des méchants un peu trop rapidement. Malgré ce style parfois naïf, son parcours reste passionnant à bien des égards, et revivre les temps forts de son métier de journaliste, d'agent et de sa présidence à l'OM ravive une nostalgie bienvenue en ces temps de disette sportive côté olympien. Droit au Diouf.
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Ouragan
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par Laurent Gaudé Edition : Poche |
| Prix : EUR 6,65 |
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3.0 étoiles sur 5
Katrina Dream, 18 juin 2013
Probablement pas le meilleur Gaudé, loin s'en faut. Nous autres lecteurs sommes tellement habitués à être bercés par son style que nous sommes forcément devenus trop exigeants envers ce brillant auteur. Alors oui, ceux qui le découvrent y trouveront le plaisir de la nouveauté, de l'originalité d'un style qui ne copie personne, mais les autres y chercheront en vain l'étincelle de la surprise, car en définitive l'auteur finit effectivement par se caricaturer un peu lui-même. Néanmoins, sa justesse de ton est toujours présente, ainsi que sa poésie, même si la mièvrerie n'a jamais été aussi proche de se faire sentir dans l'ensemble son oeuvre pratiquement irréprochable. Cette lecture m'avait laissé espérer retrouver une ambiance proche de celle de Treme (dont la fresque sociologique est passionnante), contée par un auteur hors-pair, mais en dehors de Joséphine Linc. Steelson, le seul personnage du roman véritablement crédible et maîtrisé, on peine à s'attacher à ces âmes perdues manquant de profondeur et d'aspérités. Gaudé garde tout de même le don de choisir ses sujets, sujets qui ont le mérite de remettre en cause la prédominance de l'Homme sur la nature et questionnent en permanence son rapport à la mort. C'est ce mélange de poésie, de métaphysique, de simplicité du style apparente et de respect de l'ordre des choses qui en font un auteur incontournable.
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2.0 étoiles sur 5
Constructeur manquant de sérieux, 18 juin 2013
Ayant reçu ce bel appareil sans chargeur (l'emplacement réservé étant désespérément vide), je n'ai pu l'utiliser que pendant quelques heures. Comparativement à la fameuse Bose® SoundLink® Bluetooth®, celle-ci semble bien tenir la route avec un son puissant mais clair. Il faut dire tout de même qu'elle est bien plus imposante et moins discrète, même si son design est plus avantageux que ne le laisse supposer l'image du produit sur le site. La connection en bluetooth semble également un tantinet plus limpide. Malheureusement, sans chargeur, cette enceinte est devenue rapidement inutilisable, et le plus étonnant est que pour toute réponse le constructeur indique que ce produit n'est plus commercialisé (sic) et qu'il est donc impossible d'obtenir un chargeur de remplacement. Ceci alors que le produit apparaît toujours sur le site de la marque Logitech. Comprendra qui voudra... Un achat à vos risques et périls.
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4.0 étoiles sur 5
SmartGPS bien conçu, 9 juin 2013
Voilà un petit GPS à tout faire qui devient un compagnon de route rapidement indispensable, non pas pour la navigation qui ne se distingue pas vraiment des TomTom du marché, mais plutôt pour ses autres services ou options. Dans mon cas, il s'agit principalement de son transmetteur FM via bluetooth pour la source. En effet, ma voiture est équipée d'un kit main-libre Parrot malheureusement trop ancien et donc ne gérant pas le profil A2DP pour la transmission de la musique. Dommage, car le son ainsi diffusé est très bon... Le transmetteur FM de ce GPS (qui fonctionne uniquement si l'appareil est branché à l'allume-cigare) pallie en partie à ce manque car il m'est désormais possible d'écouter dans mon véhicule, et de façon simple, de la musique dématérialisée. En partie, car cette ambiance musicale ne tient pas la route à fort volume ou dans les passages calmes, beaucoup de bruits parasites gênant ainsi l'écoute. En ce qui concerne les autres points positifs appréciables, le système avertisseur de "zones de danger" payant (type Coyote mais que j'imagine moins efficace dans le sens où la communauté de personnes concernées doit être plus réduite) est plutôt performant (j'ai pu constater qu'un radar-jumelles posté à un péage avait bien été indiqué), et ce système d'aimant intelligent pour poser et retirer l'appareil en toute simplicité sans se battre avec une ventouse. Attention cependant à bien positionner l'aimant la première fois, pas trop près du tableau de bord, car il vous sera ensuite difficile de le déplacer sans perdre son adhérence. Les points restant à améliorer : l'amplitude sonore des indications vocales et du mode téléphone est beaucoup trop faible, rendant quasiment inutilisable cette dernière fonction; enfin les limites de vitesse indiquées lors de la navigation ne sont pas toujours exacts (ce qui est tout de même compensé par le système Avertinoo). Si l'on pourrait en définitive qualifier cet appareil de smartGPS comme l'on qualifie les nouveaux téléphones de smartphones tant son ergonomie rappelle celle de produits Apple par son côté intuitif, son prix reste tout de même un peu excessif pour bénéficier d'options intéressantes mais qui sont finalement... payantes (avertisseur, parking, météo).
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4.0 étoiles sur 5
Belle réussite made in France, 9 juin 2013
Ce Moulinex est le premier extracteur de jus dans la famille, et bien que novice en la matière j'ai été finalement séduit par l'appareil dont la construction est effectivement robuste et soignée, le design élégant au point de pouvoir laisser l'engin sur le plan de travail sans craindre les regards en biais. Il est certes un poil bruyant et un peu lourd, mais sa bonne prise en main avec ses trois pattes permet de le déplacer facilement. Le nettoyage paraîtra fastidieux les premières fois (le nombre de pièces à laver laissant un peu perplexe dans un premier temps) mais devient rapidement une habitude maîtrisée pour peu que l'on rince les pièces tout de suite après usage (les sucres n'ayant ainsi pas le temps de se fixer), la petite brosse s'avérant d'ailleurs très pratique à cet effet. Autre aspect pratique, la possibilité d'utiliser un autre filtre pour les coulis ou pour les fruits plus pulpeux (fraises, bananes, litchis, raisins, framboises, etc) et la présence d'un filtre anti-mousse pour servir les jus avec le grand verre doseur. Côté déception, le cahier de recettes un peu sommaire, écrit en quatre langues et donc volumineux mais avec peu d'informations, ce qui oblige finalement à faire preuve d'imagination ou à faire des recherches pour trouver son bonheur. Pour ce qui est donc des jus, le petit bémol est qu'il est souvent nécessaire d'éplucher la majorité des fruits et légumes (oranges, kiwis, carottes, etc) et de les couper en morceaux relativement petits (ce qui par ailleurs amuse beaucoup les enfants fascinés par le travail de l'extracteur) mais le résultat est bien sûr enthousiasmant, savoureux et roboratif, en tout cas bien au-delà de ce dont on se délecte généralement à l'extérieur, au café du coin ou au restaurant. Je serai bien en peine de vous dire si cela en fait une machine plus performante du point de vue qualitatif par rapport à ses concurrents, mais j'imagine qu'il n'y a pas d'immense saut technologique à espérer de ce côté-là. Sachant que le produit est français et supputant qu'il est au moins aussi bon que les autres, il n'en faudra guère plus pour vous convaincre que vous faites le bon choix.
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9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Crooked Queens, 4 juin 2013
Je les entends déjà les mauvaises langues qui vont crier au scandale à la lecture de cette chronique, arguant qu'il est encore trop tôt pour tirer le portrait de la galette "hard-rock" la plus attendue de ces 5 dernières années. Et elles auront raison, ces langues de vipère. Mais si je déroge à cette règle tacite (synonyme de respect du travail des artistes et de rejet de voir le bien culturel comme un produit de consommation banal), c'est uniquement parce qu'après avoir écouté cet album en boucle toute cette sacro-sainte journée, l'inhabituelle impression de le connaître par coeur m'envahit déjà. Et le vieux briscard mélomane que je suis sait par expérience que cela n'est pas forcément bon signe à long terme. Néanmoins, je ne boude pas mon plaisir pour autant et j'ai déjà passé au peigne fin le riff principal de cet hypnotisant Keep Your Eyes Peeled : quel régal que ce coup de charleston ouverte sur la fin du premier temps de ce 6/4 (les puristes me corrigeront peut-être), un démarrage qui n'est pas sans rappeler cette magnifique ouverture de leur précédent album. Alors si une légère trace de pop subsiste le temps d'un deuxième morceau, l'évidence s'impose rapidement après quelques écoutes. Cette atmosphère de sinistre mélancolie, de désespoir (sentiment confirmé par l'iconographie morbide des clips assortis aux morceaux), sous ce masque de jouissance métallique imposée par cette basse frénétique, c'est en quelque sorte la marque de fabrique de Them Crooked Vultures. Il suffit de mettre côte à côte Bandoliers et If I Had A Tail pour s'en convaincre. Mêmes causes, mêmes effets, on retrouvera donc dans cet album les mêmes qualités mais aussi les mêmes (relatifs) défauts qui ont fait le succès du power trio également emmené par Josh Homme, cet admirable et prolifique auteur-compositeur que plus rien ne semble devoir arrêter dans sa conquête des sommets musicaux et dont l'ingéniosité et le sens du rythme sont bien résumés dans ce petit bijou de Smooth Sailing. Même si cette fois, en 10 titres seulement, sa dernière oeuvre nous laisse un goût de trop peu, dont on se satisfait pourtant car QOTSA joue seul depuis trop longtemps et n'a plus de rival depuis des temps immémoriaux. Certains diront depuis l'âge de pierre.
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4.0 étoiles sur 5
Romanesque et Romantique, 31 mai 2013
Comme la grande majorité des mes amis lecteurs du club Amazon, j'ai été moi aussi conquis par cet ouvrage tombé dans l'oubli et qui mérite bien qu'on l'exhume. Ce style tout en délicatesse qu'on pourrait qualifié de classique nous évoque Stendhal et les soeurs Brontë, l'intrigue est digne de Wilkie Collins et la description psychologique des personnages souffre la comparaison avec Dostoïevski. C'est dire si cette oeuvre porte en elle tous les germes des qualités nécessaires à l'appellation de "Classique de la littérature". Bien sûr à première vue, cette écriture fourmillante apparaîtra nécessairement guindée, ampoulée, désuète au lecteur occasionnel et ne ravira probablement pas non plus tous les rats de bibliothèque dont certains baillent d'ennui à la lecture de ces classiques. Pour les autres, les amateurs de ce style proustien où la madeleine n'en finit plus d'accoucher de son idée, pour les amoureux des circonlocutions et des cheveux pliés en quatre, vous serez ici en terrain conquis : 200 pages pour effleurer la main, 400 pages pour un baiser (sans la langue), à ce rythme-là, la descendance est loin d'être assurée... Pour ma part, j'ai été transporté par l'intelligence et la sensibilité de l'auteur, par des phrases telles que, page 203 : "Il n'avait pas besoin de peser ses mots en face d'un homme à l'intelligence si limitée ; il pouvait penser tout haut, ce qu'il fit avec une sorte de nonchalance, comme s'il lançait des ronds de fumée en l'air." Alors oui, à force d'euphémismes et de non-dits, qui donnent tout leur charme à ce texte, on est parfois un peu perdus et démunis face aux motivations et aux implications de ces nobles personnages, notamment lors de cette conclusion ouverte et plutôt inattendue où l'on suspecte l'indicible sans jamais en avoir la confirmation. Et cela peut généralement frustrer et agacer les êtres aux penchants trop rationnels dont je fais partie, sans pour autant, et c'est là le miracle, atténuer l'effet produit par le reste de l'oeuvre. Thank you Miss Huntington.
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3.0 étoiles sur 5
Gros cahier de vacances, 18 mai 2013
De l'avis d'une professeur des écoles, cet ouvrage est en fait un énorme cahier de vacances de 240 pages. Les exercices de ces 6 matières (Français, Maths, Histoire-Géo, Education Civique, Anglais, SVT) ne fonctionnent en effet que si votre enfant connaît déjà le cours et une utilisation toute indiquée serait alors de le pratiquer pendant les vacances scolaires uniquement (sachant que celles-ci sont faites aussi pour se reposer), car il est peu réaliste de penser qu'en plus du travail à effectuer en cours lors de cette année charnière, votre enfant ait le temps (sans parler de l'envie) de remettre une couche avec ce cahier pendant ses rares temps libres de la semaine courante... Se posera alors la question de la chronologie du cahier qui ne respectera probablement pas exactement celle de la classe de votre enfant. Mais ce cahier peut être un bon point d'appui pour réviser ou approfondir un point du programme précis qui serait mal compris à l'occasion. Il n'est guère probable que votre enfant vienne en fin de compte à bout de ce pavé malgré sa mise en page colorée et son aspect ludique. Reste un bilan QCM de 10 pages en fin d'année qui pourra vous rassurer sur les acquisitions de votre merveille.
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
FantNAStique, 2 mai 2013
Et si nous demandions son point de vue à un architecte réseau sur l'installation de ce NAS ? Ca tombe bien, j'en ai sous la main. Nous l'appellerons X pour préserver sa vie privée. Voici ce qui resort de mon entretien avec monsieur X : D'un point de vue esthétique, ce NAS de taille réduite compte tenu du nombre de disques que l'on peut insérer est plutôt élégant, couleur noire et façade en plastique brillant se mariant bien avec les équipements hifi dont on dispose généralement. On regrettera éventuellement toutes les diodes qui s'allument lorsqu'il est sollicité lui donnant alors un petit côté "sapin de noël". Pour ce qui est du fond sonore, le NAS fait peu de bruit et sait se faire oublier : en veille, son ronronnement est très faible et tout à fait raisonnable lorsqu'il est sollicité. Passons aux choses, sérieuses : l'installation. Côté hardware, l'appareil est par défaut livré sans disque. Pour le rendre fonctionnel, il faut donc en acheter un ou deux (se référer au site Synology pour connaitre la liste des disques "officiellement" compatibles par modèle de NAS) puis les insérer dans le NAS. La notice fournie par Synology sur ce sujet est succincte et pour le moins perfectible : en version papier, seul un petit "Quick Guide" est fourni (avec un CD). Ce petit guide ne détaille pas vraiment la façon dont on doit monter les disques. Heureusement, rien de bien compliqué : il suffit, une fois la façade aimantée retirée, de sortir les "boitiers" dans lesquels seront vissés les disques et de les réinsérer dans leurs rails une fois cette opération terminée. Concernant les branchements, ceux ci dépendent évidemment de l'environnement technique. Dans le cadre d'une installation familiale classique, il suffit de relier le NAS à sa box (son routeur) via un cable Ethernet (fourni avec le NAS) et de le brancher électriquement et le tour est joué ! Préferer ce type de branchement au routeur (avec un câble gigabit de préférence) plutôt qu'un branchement de type CPL ou Wifi (dongle USB non fourni pour le wifi par ailleurs). Côté software, l'installation de l'OS du NAS est simple et rapide. Le quick guide indique comment retrouver le NAS sur le réseau. Dans le cas où l'on dispose de plusieurs disques, il faut rapidement statuer sur le type de configuration que l'on souhaite pour son NAS notamment s'il l'on souhaite des disques en RAID 0 ou RAID 1. Un rapide détour sur Internet permet de faire son choix en connaissance de cause : privilégier la taille d'espace disque "utile" ou la disponibilité des données. Pour la configuration logicielle, l'OS fourni par Synology offre de multiples possibilités. Il est possible de créer de nombreux utilisateurs pouvant accéder au NAS, de gérer de manière très fine les droits dont ils disposeront, d'installer des "paquets" permettant par exemple de monter un VPN avec son NAS, d'écouter de la musique via une IHM web dédiée, de gérer ses photos ou bien encore de rendre son NAS disponible depuis Internet. En cas de difficultés, les nombreuses ressources disponibles sur le web permettent généralement de trouver une réponse à ses questions. Quelques cas d'usage peuvent néanmoins s'avérer complexes à résoudre comme par exemple le streaming de vidéos en https depuis le serveur multimédia. En ce qui concerne les performances, certains possesseurs de Synology ont fait part du temps important requis pour l'indexation des images disponibles sous Photo Station, celle-ci pouvant se compter en semaines dans certains cas. Cette indexation s'est déroulée plutôt rapidement dans mon cas (1 à 2 jours). La durée d'indexation dépend certes notamment de la quantité de photos à indexer et de leur taille, mais le fait que ce modèle soit doté d'un dual core et de 512 Mo de RAM n'est certainement pas étranger à cette rapidité. En résumé, ce NAS de grande qualité saura répondra parfaitement aux besoins domestiques les plus courants et peut même être envisagé comme une solution de stockage professionnel pour les TPE/PME.
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Doux-amer, 29 avril 2013
Voilà une oeuvre qui laisse une impression mitigée. D'abord pleine de promesses, le lecteur happé par ce style flamboyant suspecte néanmoins rapidement que cette histoire n'ira pas bien loin, qu'elle ne sert de prétexte qu'au développement de cette forme d'écriture qui manque parfois de naturel dans sa recherche presque maladive d'ornementation. Et effectivement, il se lasse et peine à finir ces 160 pages qui lui paraissaient pourtant dérisoires à première vue. Cela nous rappelle cette forme de maladresse, de prétention qui est aussi celle d'une certaine Saphia Azzedine. Ne vous trompez pas, ces auteurs ont bien cette forme de talent que nécessite l'écriture. Mais leurs histoires ne sont pas toujours d'une grande limpidité et le récit est souvent proche de friser la caricature, leurs personnages manquant parfois trop de corps. Le problème n'étant pas moins l'absence d'intrigue (le génie s'en accommode aisément) que cette alternance de situations creuses et de descriptions d'états d'âme bien senties mais trop rares, une forme d'étincelle fugace laissant un goût de trop peu. L'intention est louable, comparativement à celle d'auteurs plus populaires, mais il faudra probablement encore beaucoup de livres pour rencontrer l'éloge de la critique ou un immense succès public.
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