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Cafard (Paris, France)

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Notes, tome 6 : Debout mes Globules !
Notes, tome 6 : Debout mes Globules !
par Boulet
Edition : Broché
Prix : EUR 14,95

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent, comme les précédents, 29 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Notes, tome 6 : Debout mes Globules ! (Broché)
Pour ceux qui ne connaissent pas, les Notes sont des sketches BD de 1 à 5 pages (en gros) mêlant autobiographie, petits délires et humeurs sur divers sujets, genre le métier de l'auteur et ses aléas, le vieillissement, la mort, le gras, les aliens, les dinos, la science (bio, astrophysique...), la musique, la fantasy et autres. Le dessin est du style crobar bien travaillé, voire carrément soigné. Il y a du texte et de l'idée à peu près tout le temps, c'est marrant et jamais lourd.

Seuls points « négatifs » pour tous les tomes : des fois c'est écrit trop petit on a du mal à lire, et certaines cases couleurs (pas beaucoup) sortent trop sombres à l'impression.

Ce tome 6 est dans la lignée des précédents, c'est à dire très bon, avec récurrence des mêmes thèmes, toujours bien renouvelés.


Le trésor des paradoxes
Le trésor des paradoxes
par Philippe Boulanger
Edition : Broché
Prix : EUR 31,45

9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Décevant, 26 avril 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le trésor des paradoxes (Broché)
Dans un de ses bouquins (Mignonne, allons voir si la Rose...), Cavanna avait troussé un petit chapitre montrant que toute phrase à impact (aphorisme, slogan, etc.) contenait un paradoxe plus ou moins caché qui faisait qu'elle marchait. Il semble que les auteurs soient arrivés à la même conclusion, parce que leur livre est principalement une compilation de citations et de bons mots, regroupés par thèmes et liés par un commentaire destiné à en faire du plein texte.

C'est un peu décevant. L'allure du livre (et les occupations des auteurs) laissait présager plus d'approfondissement, par exemple un classement des paradoxes par genre logique, méthode de résolution ou portée conceptuelle... Mais rien de ça. Les auteurs ont joué la facilité en alignant à la chaîne pensées ou déclarations sur un thème (argent, morale, croyance, justice, etc.), sans réel développement de fond. On trouve bien à l'occasion une qualification technique du genre "chaîne récursive", "alternance indécidable" ou encore "causalité en miroir à type de démarrage impossible", mais ce ne sont pas des entrées spécifiques, juste des remarques au passage.

Seuls les chapitres 17 à 19 traitent (enfin) de la logique en soi et des paradoxes mathématiques et scientifiques. Malheureusement, c'est du style journalistique un peu vite fait, et si la rhétorique des grecs est accessible, les anecdotes scientifiques ne sont pas forcément parlantes pour qui ne les a pas déjà croisées avant.

Décevante aussi l'absence complète de paradoxes visuels, par exemple ceux d'Escher ou les objets de Carelman (pourtant cité). Sur 500 pages, pas un dessin en trompe l'œil ou absurde, pas une énigme géométrique.

En résumé, ce bouquin est plus un divertissement qu'une étude sérieusement menée. A noter aussi qu'il n'y a pas d'index en fin de volume et qu'il est donc difficile de retrouver quoi que ce soit. On se contentera aussi bien du Dico des Paradoxes de Vandel et d'un recueil de citations du genre Le Petit Philosophe de Poche.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 27, 2011 10:57 PM MEST


Les Russkoffs
Les Russkoffs
par François Cavanna
Edition : Poche
Prix : EUR 6,60

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Petit chef-d'oeuvre, 6 avril 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Russkoffs (Poche)
Les Russkoffs (1979) est le deuxième bouquin autobiographique de Cavanna.
C'est la guerre, il a 16 ans, il est réquisitionné par le STO pour fabriquer des munitions près de Berlin. Ça raconte ses aventures, ses rencontres, l'amour, la mort, le danger, la connerie de la guerre et les bonnes choses de la vie qui demeurent malgré l'horreur ambiante.
La force du bouquin, c'est son écriture, c'est la prose verte de Cavanna qui coule comme de l'eau vive, naïvement lucide, brutalement sensible, dépourvue de niaiserie et d'intellectualisme, bref, délectable.
La seule chose qui vous fera arrêter de lire ce livre avant la fin, c'est si on vous le pique.

PS: Peut être lu indépendamment des Ritals (1978).
PPS: Si vous avez aimé les Ritals, vous aimerez les Russkoffs (et réciproquement).


Véritables récits de magie noire
Véritables récits de magie noire
par J.-L. Cadareau
Edition : Broché
Prix : EUR 21,80

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Ce livre est une daube, 26 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Véritables récits de magie noire (Broché)
M. Caradeau semble être un petit boutiquier de l'occultisme grand public, avec quelques lectures en bagage et pas grand chose à dire. Ce livre est mal écrit, la syntaxe est médiocre, les fautes d'orthographe un peu trop nombreuses, il y a trop de répétitions, et l'auteur ne sait pas placer ses virgules. On a l'impression qu'il a rédigé à la va vite, sans se relire. C'est très désagréable. Mais le vrai problème de ce bouquin, c'est le fond, c'est son titre mensonger. Les passages concernant la magie noire à proprement parler tiennent sur une trentaine de pages en tout, ne sont pas vraiment des récits et n'ont rien d'exceptionnel. Le reste du texte est constitué de dissertations très passables sur le thème de la magie, avec des incursions ethnologiques, sociologiques ou psychologisantes, constituant un tout hétéroclite pas très bien structuré. Le passage sur Gilles de Rais est édifiant, je cite: "nous ne raconterons pas les rites accomplis par Gilles de Rais, ne voulant pas inciter le lecteur à une sorte particulièrement pernicieuse de voyeurisme" (p.76). Fallait pas faire un livre sur ce sujet, alors.

J'avais déjà lu, sans m'en rappeler tout de suite, un autre ouvrage de cet auteur: "Le matin des Alchimistes", au titre honteusement pompé sur le best-seller de Bergier et Pauwels, ce qui constitue déjà une malhonnêteté navrante. Dans mon souvenir, c'était pas transcendant. Mais maintenant je n'oublierai pas le nom de M. Caradeau. Je n'achèterai plus un seul de ses bouquins.


Le Principe de Lucifer
Le Principe de Lucifer
par Howard Bloom
Edition : Broché
Prix : EUR 24,90

22 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Surfait, 12 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Principe de Lucifer (Broché)
Ce livre est, en substance, un essai utilisant des données de l'histoire et de la science pour montrer que la violence et la compétition font partie intégrante de l'homme, parce qu'elles font partie intégrante de la nature; que l'homme est manipulé par des bases comportementales que partagent tous les vivants, des insectes aux singes en passant par les amibes et les poulets; qu'en lui ce conditionnement naturel, par la voie de la culture, prend la forme d'idéaux sociaux ou religieux appelés "mèmes", lesquels transforment les groupes et les sociétés humaines en "superorganismes" en lutte les uns avec les autres, où chaque individu est un élément remplaçable pour la survie du tout. Et que par conséquent, toutes les justifications qu'il donne à ses actes, même les plus nobles, ne sont qu'un déguisement derrière lequel se cache le profit et la survie, individuelle ou collective.

L'idée que l'homme est manipulé par son conditionnement n'est pas neuve, un paquet de philosophes, scientifiques, sages et autres penseurs l'ont exprimée auparavant. L'originalité qui pourrait résider dans ce bouquin se trouve dans la franchise sans détour de l'auteur pour dire que le mal fait partie de la vie et n'est pas une aberration exogène, et l'insistance qu'il met sur les comportements de groupe régis par des idées autonomes tentant de survivre à travers les hommes (les "mèmes", encore que le concept ne soit pas de lui). Si l'intention de base est louable et assez pertinente, son traitement manque malheureusement de subtilité et de profondeur.

D'abord, l'auteur n'a qu'une seule technique de dissertation: il expose une idée et l'illustre par 10 exemples tirés de l'histoire ou des sciences comportementales. Cette systématique vaut pour la quasi totalité du bouquin: la structure n'offre aucune surprise, le rythme est monotone à l'excès, et passé l'engouement des premières pages, la lecture devient lassante.
Ensuite, à part quelques remarques en début et en fin d'ouvrage, il n'y a pas de réelle réflexion de fond sur les implications existentielles de sa théorie. Avec un pareil titre et le coup des "idées collectives manipulant les foules", j'avais espéré quelque chose d'un peu plus creusé, même sans aller jusqu'à la métaphysique ou l'ésotérisme. Mais là, rien. À trop traiter des phénomènes de groupe, l'auteur néglige la dimension du vécu individuel, et cela rend l'étude finalement très superficielle.
Enfin, la procédure démonstrative apparaît un peu faible. Au bout d'un moment on se demande si les exemples choisis pour illustrer une idée prouvent réellement quoi que ce soit. Ils sont surtout bien sélectionnés. D'autres données et d'autres faits d'histoire pourraient aussi bien prouver des théories contraires. Ce qui fait qu'au bout d'un moment, même en étant plutôt du parti de l'auteur (comme c'est mon cas), la conviction joue relâche.

Pour conclure, ce livre n'est pas à proprement parler mauvais ni même inutile, mais l'un dans l'autre j'ai trouvé exagéré le foin qui semble être fait autour - ainsi que la préface où l'auteur est mis à la suite de Copernic, Darwin et Freud, tellement ses vues sont censées révolutionner la pensée courante. Abusé.

En bref, à lire sans urgence, à titre informatif.


La Bible satanique
La Bible satanique
par Anton-Szandor LaVey
Edition : Relié
Prix : EUR 36,00

17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Amusant, 9 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Bible satanique (Relié)
Je me suis abstenu d'acheter ce livre pendant des années, persuadé que c'était un ramassis de stupidités qui ne méritait pas le dixième de son prix en librairie. Et puis finalement je l'ai eu gratos la semaine dernière. Et après tout le mal qui en a été dit, je ne suis pas si déçu que ça. Évidemment, c'est pas de la haute littérature... ni non plus de la philosophie finement ciselée ou du gros œuvre théologique. Mais c'est correctement écrit et tout à fait amusant par ailleurs. Ça se lit comme un comics, l'usage répété des points d'exclamation aidant au rapprochement. Ça aurait pu être fait en BD, genre avec un héros qui dénonce les hypocrisies et les manipulations des religions établies à grands coups de formules lapidaires, avec les mots forts en caractères gras.

Cette bible satanique, c'est de la nourriture pour adolescent rebelle qui refuse de suivre un troupeau prétendument adulte puant la médiocrité et le mensonge. Ça a son charme et sa vérité. Certes c'est vite lu, pas très bien structuré, mais c'est pertinent tout en étant très convenable. On n'y trouvera pas d'encouragements à sodomiser des boucs ou à sacrifier des vierges (ou l'inverse). Le sataniste respecte les animaux et la dignité humaine. Il est tolérant tant qu'on ne lui casse pas les arpions. Il refuse juste d'avaler des salades mystiques et de brider sa chair sous la dominance d'une culpabilité destinée à contrôler les moutons de dieu. Il veut jouir de la vie, satisfaire ses ambitions et sa nature, et il ne tendra pas la joue gauche si on lui gifle la droite. Et voilà. C'est pas plus terrible que ça. Le bouquin se termine sur les rituels sataniques, dont la lecture est assez peu intéressante si on n'a pas l'intention de pratiquer (on peut en avoir une idée en regardant "Satanis, the devil's mass", un documentaire tourné en 1970).

Peut-être existe-t-il d'autres satanismes plus radicaux et plus effrayants; mais en tout état de cause, celui de LaVey, loin d'être une dangereuse abomination, s'apparente plutôt à un jeu de rôle subversif et antichrétien, sans grande portée spirituelle. Les dévoiements qu'il pourrait entraîner ne seraient dus qu'au fait de le prendre au sérieux - comme n'importe quel autre système de croyance d'ailleurs.


Le mauvais tour de Babel : Pérégrinations ludiques au royaume des mots
Le mauvais tour de Babel : Pérégrinations ludiques au royaume des mots
par Bernie de Tours
Edition : Broché

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Bon fond, vilaine forme, 19 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le mauvais tour de Babel : Pérégrinations ludiques au royaume des mots (Broché)
Ce livre est, en substance, un glossaire étymologique d'environ 2000 mots, précédé d'une première partie traitant de généralités sur les langues indo-européennes. Tout ça semblait du meilleur augure, et j'ai donc acheté ce bouquin sans hésiter après l'avoir feuilleté à la va vite sur un coin de table. Mais déception : si l'auteur a l'air compétent et digne de foi sur le fond, trop de choses sur la forme m'ont gâché la lecture.

1. Innombrables coquilles, c'est d'autant plus dommage pour un bouquin de ce genre (première édition)

2. Première partie trop courte, pas assez approfondie, qui aurait mérité à elle seul un bouquin à part.

3. L'auteur expose, dans la 2e partie (6 pages...) avant le glossaire, des théories et des opinions personnelles assez lamentables, je vous laisse juge : il faut rétablir l'uniforme scolaire, ça évite le racket des blousons à la mode, il faut rétablir le service national parce que ça brasse les cultures... Ou encore, premier prix de naïveté, l'auteur prétend que la discorde entre les gens vient du fait qu'ils maîtrisent mal le langage. Mieux, presque : « Tous les hommes intelligents et sensés croient au créateur » (p. 112). Ça et d'autres petites remarques ici et là dans le glossaire quand l'occasion se présente, c'était vraiment pas la peine dans un bouquin de linguistique.

4. Chose horrible, l'auteur a un goût prononcé pour le calembour de bas niveau, du genre, je cite, « c'est nippon... ni mauvais » (p. 383). Si ça vous fait sourire, tant mieux, il y en a plein le glossaire, personnellement je trouve ça lourd au possible, j'ai pas acheté le Vermot, et encore, dans mon souvenir c'était plus drôle.

5. La plume est un peu pédante. C'est pas rédhibitoire, mais enfin au bout d'un moment y'a des tournures pénibles, et avec les calembours en plus, ça devient indigeste.

6. L'auteur ne traduit pas toujours les équivalents russes, allemands ou autres des mots français, ce qui pose un problème de compréhension au lecteur quand le mot étranger est d'origine toute différente, ou consiste en un groupe nominal agglutiné. Quitte à en traduire certains, pourquoi ne pas tout traduire systématiquement ?

En dépit de ce réquisitoire chargé, je suppose que cet ouvrage en contentera certains, car le fond n'est pas mauvais, et je ne peux pas nier l'intérêt que j'y ai porté. Je le garde dans ma bibli, mais je sais que je serai réticent à m'y replonger.
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Trésors des racines grecques
Trésors des racines grecques
par Jean Bouffartigue
Edition : Poche
Prix : EUR 7,50

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une référence accessible à tous, 29 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trésors des racines grecques (Poche)
Un recueil fondamental pour qui aime décortiquer les mots français. Très bien fait, plutôt qu'une liste alphabétique rébarbative, les auteurs ont classé les racines par thèmes généraux, ce qui est pertinent et rend la lecture beaucoup plus agréable. Un index des mots et un index des racines existent également en fin d'ouvrage pour s'y retrouver. Une agréable référence, accessible à tous.

A lire avec son pendant sur les racines latines, des mêmes auteurs, identique en qualité.


Trésors des racines latines
Trésors des racines latines
par Jean Bouffartigue
Edition : Poche
Prix : EUR 8,50

10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Référence accessible à tous, 29 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trésors des racines latines (Poche)
Un recueil fondamental pour qui aime décortiquer les mots français. Très bien fait, plutôt qu'une liste alphabétique rébarbative, les auteurs ont classé les racines par thèmes généraux, ce qui est pertinent et rend la lecture beaucoup plus agréable. Un index des mots et un index des racines existent également en fin d'ouvrage pour s'y retrouver. Une agréable référence, accessible à tous.

A lire avec son pendant sur les racines grecques, des mêmes auteurs, identique en qualité.


Kaamelott : Perceval Et Le Dragon d'Airain : Edition de luxe
Kaamelott : Perceval Et Le Dragon d'Airain : Edition de luxe
par Alexandre Astier
Edition : Album

4 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Décevant, 11 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kaamelott : Perceval Et Le Dragon d'Airain : Edition de luxe (Album)
Un peu avant que la première saison de Kaamelott ne soit diffusée à la télé, j'avais vu une pub dévoilant un extrait de 10 secondes: immédiatement, j'ai su que j'allais adorer cette série. Je n'ai pas été déçu, au moins jusqu'à la saison 5, médiocre, et la 6, catastrophique. C'est donc en amateur fervent que j'écris ce commentaire, et voilà: cette BD n'est pas bonne du tout. L'histoire aurait pu être convenable, mais le scénario est faible, l'intrigue plate et mal mise en valeur, les dialogues pas terribles et répétitifs, et la planche de chute est simplement... nulle. Quelle tristesse. On se demande en outre pourquoi Perceval et Karadoc se baladent torse-poil tout le long des pages. Le tome 1 était passable, le 2e moyen, le 3e lassant et ce 4e confirme la tendance: Kaamelott, ça part en sucette, quel que soit le support. Je reste un admirateur de la série à ses premières heures, mais là, c'est plus possible...


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