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Contenu rédigé par Girard
Classement des meilleurs critiques: 1.258
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Girard (Pau)
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Big Band Bossa Nova
Big Band Bossa Nova
Prix : EUR 7,00

12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Appuyez sur "Play" et laissez vous fondre...., 10 juillet 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Big Band Bossa Nova (CD)
J'ai toujours été fan de Stan Getz et de Bossa Nova. Stan est de loin reconnu comme le saxophoniste qui maitrise le mieux le genre Bossa-Samba, et il faut bien lui reconnaitre qu'il le mérite mille fois. Je possède la plupart de ses enregistrements bossa-novesques, mais je dois dire que celui ci est tout particulièrement réussi et en grande partie grâce à une exceptionnelle qualité des arrangements et de l'enregistrement. Le Big Band de Mc Farland, référence du genre, fait un travail magnifique, bien sûr. Tout y est délicat, délicieux, savoureux et on ne se lasse pas de s'en délecter.

L'album ouvre sur la plus légendaire et sans doute la plus populaire des Bossa Nova, "Manha de carnaval", écrit en 1959 pour le film "Black Orpheus" (un film tout aussi légendaire). La sonorité de Stan, incomparable de suavité et de rondeur, donne au titre tout le soyeux d'une brise d'été qui vous caresse la joue à chacun des phrasés du maître. Il en est de même sur tous les titres, parmi lesquels une majorité de compositions de Mc Farland mais aussi quelques oeuvres des plus connues comme "Chega de Saudade" ou "Samba de uma nota so", toutes deux composées par le grand Jobim.

Jamais le phrasé et le son du saxophone de SG ne déçoivent, jamais ils ne dépareillent, jamais ils n'offusquent vos cochlées. Les chorus du maitre sont exemplaires de musicalité et de sobriété. Parfaite symbiose entre un grand soliste et un grand orchestre, exacerbée par un mixage parfaitement équilibré pour n'imposer ni l'un ni l'autre, mais au contraire faire en sorte que les deux se complètent et se subliment, sans heurts, dans un chaloupement constant et enivrant.

Ce CD n'est que pur bonheur rythmique et sonore. Une véritable thérapie auditive, qui vous déclenche une divine vacuité de l'âme et vous fait fondre langoureusement, telle une boule de vanille sur une crêpe encore tiède.... Tout ce que vous avez à faire est d'appuyer sur "Play" et vous laisser fondre....
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 10, 2015 1:36 PM CET


Come Sunday
Come Sunday
Prix : EUR 4,90

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Ennui total.... à oublier..., 10 juillet 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Come Sunday (CD)
Je ne sais pas bien ce qui a pu motiver l'enregistrement de ce CD, mais il ne restera pas dans les mémoires, ni dans les CD-thèques. En tout cas, pas la mienne...

Je n'ai pas eu le courage d'aller au bout de la première écoute. Les 10 premières pistes (sur 14) ont suffi à m'anesthésier. Ce CD est d'un ennui mortel. Le rythme lent presque sinistre, les phrasés détachés et mécaniques de Hank, la banalité minimaliste du jeu de Charlie font que l'album devient vite ennuyeux, puis très vite soporifique... Il donne l'impression d'un enregistrement rush lors d'une séance de pratique de gammes, ou d'une bande de fond sonore pour un cours de danse collectif. Tout y est monotone, impersonnel, linéaire, pasteurisé...

Je suis vraiment désolé pour les fans de Charlie et de Hank, dont on sait bien tout ce qu'ils ont apporté au jazz. On pourrait dire, pour ménager les susceptibilités, qu'ils n'étaient au meilleur de leur forme ce jour là, mais j'ai plutôt envie de dire qu'ils étaient juste.. absents.

Un album de bien maigre intérêt... malheureusement. A oublier...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 29, 2014 7:50 PM MEST


Les Evadés [Édition Simple]
Les Evadés [Édition Simple]
DVD ~ Tim Robbins
Proposé par kingdvd2014
Prix : EUR 15,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "Dépêche toi de vivre, ou dépêche toi de mourir"..., 27 juin 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Evadés [Édition Simple] (DVD)
Il est des films qui vous parlent plus que d'autres. On ne sait pas vraiment pourquoi. On s'identifie à l'histoire un peu plus que d'habitude, on est touché par un personnage un peu plus que d'habitude, on se retrouve dans le message un peu plus que d'habitude'. On y ressent juste un tout petit peu plus d'émotion et de vérité que dans les autres, pour des raisons obscures à l'extérieur mais parfaitement comprises à l'intérieur. "Les évadés" est de cette trempe là. J'ai vu ce film des dizaines de fois, et chaque fois avec le même plaisir et la même intensité. Il me parle, et je l'entend. Je sais que ce qu'il me dit est authentique et puissant, en phase avec mon acception personnelle de la vie et de la relation aux autres. Il est heureux parfois de constater comme certaines choses tombent sous le sens, dès la première seconde'

Ce film parle de l'amitié entre les hommes. L'amitié authentique. Cette amitié sincère, loyale et indestructible qui nait souvent dans les moments de grande adversité. Ces moments où tout semble s'écrouler sous nos pieds. Ces moments où la main tendue prend une valeur véritablement inestimable et inoubliable. Non pas parce qu'elle apporte une aide altruiste et salutaire, mais surtout parce qu'elle donne du sens à la vie de celui qui la donne comme à celle de celui qui la reçoit. Voilà ce que les deux personnages principaux de ce film, deux détenus d'une prison du Maine nommés Andy et Red magnifiquement interprétés par Tim Robbins et Morgan Freeman respectivement, construisent au fil des jours, des mois, des années. Leurs différences évidentes d'origine, de culture, d'éducation, de vision sont gommées à jamais par une amitié indestructible, silencieuse et entendue. La seule chose qui restera et comptera au bout du bout du temps qui s'écoule inexorablement.

L'histoire est construite dans l'opposition et l'affrontement du Bien et du Mal. Le Bien est incarné par Andy (Tim Robbins), un jeune banquier condamné pour un geste de folie (dont on apprendra plus tard qu'il est innocent) en découvrant sa femme avec son amant. Le Mal est incarné par Samuel Norton (Bob Gunton), le directeur de la prison où Andy est incarcéré. Un être particulièrement abjecte, sadique et machiavélique, qui n'hésitera pas à accomplir les actes les plus abominables - y compris criminels - pour aboutir à ses fins. Mais le crime, comme bien souvent, ne paiera pas. Le Bien triomphera, non pas de manière éclatante et lumineuse, mais de manière humble, obstinée et respectueuse, sans engendrer le moindre effet collatéral où que ce soit. Le meilleur du Bien est de produire du Bien en cascade...

Le film est imprégné d'un rythme lent, pesant. Tout se passe doucement, image après image, geste après geste, mot après mot. Bien sûr, en prison le temps n'a pas de valeur intrinsèque. En gagner ou en perdre n'a aucun sens. Il s'agit seulement de l'occuper en attendant qu'il passe inexorablement et assurément, quoi qu'il arrive. De ce point ce point de vue, le film met en exergue ce paradoxe du monde moderne, qui offre à ceux emprisonnés dans un horizon clos par une société avide de punir, ce luxe incommensurable d'être libres de leur temps intérieur. Mais la plus grande beauté du film est de diffuser, subliminales, toutes les valeurs humanistes, avec simplicité, force et conviction. La loyauté, l'altruisme, l'éducation, le partage, la compassion, le rejet de la souffrance... Des valeurs qui sont autant d'aspirations fondamentales pour ceux d'entre nous qui croient en la grandeur de la nature humaine. Des valeurs qui sont les fondements mêmes du sens de la vie et de l'aspiration au bonheur ultime. Des valeurs qui nous enseignent que la vie vaut toujours le coup d'être vécue, aussi contraires soient les vents que l'on doit affronter pour avancer sur son chemin. Rien n'égale la satisfaction infinie de se savoir capable d'affirmer et de porter cet humanisme pour l'humanité. Savoir souffler sur les braises pour entretenir la chaleur...

Vers la fin du film le narrateur nous dit, un peu comme on lance une bouée à la mer : "Dépêche toi de vivre ou dépêche toi de mourir". Voilà qui résume magnifiquement le contenu de cette superbe histoire. Vivez intensément et authentiquement votre vie, ou laissez là filer, car le temps passé à entretenir une vacuité de sens est temps perdu.

Je ne peux pas vous assurer que ce film vous parlera autant qu'il me parle, mais je peux vous assurer qu'il serait dommage de ne pas vérifier pour vous même. Il est peut-être de cette trempe là pour vous aussi...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 2, 2012 8:02 AM MEST


L'art de la méditation
L'art de la méditation
par Matthieu Ricard
Edition : Broché
Prix : EUR 13,00

91 internautes sur 94 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Avant tout, un guide pratique de la méditation..., 17 juin 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'art de la méditation (Broché)
Ce livre est d'abord et avant tout un guide pratique de la méditation. Il est essentiellement une description technique (et spirituelle) des diverses façons de pratiquer le centrage sur soi même et la relaxation de l'esprit.

MR débute son livre en nous expliquant d'abord en quoi la méditation est utile et sur quoi il faut méditer. Ce faisant, il traite brièvement des aspirations fondamentales de l'humain et définit les attitudes clés pour vivre dans un esprit de sérénité (altruisme, compassion, réjouissance, impartialité, sagesse). Il en vient ensuite assez rapidement à comment il faut pratiquer la méditation pour qu'elle soit bénéfique. Il nous explique que la méditation n'a pas pour but de vider l'esprit ou de bloquer les pensées - ceci est impossible - et que ce n'est pas un simple exercice de relaxation physique et mentale, mais un état de conscience qui permet de lâcher prise sur les espoirs, les craintes, les caprices de l'égo et tout ce qui nourrit les conflits intérieurs. Exprimé ainsi, l'outil méditation parait bien abstrait, et le livre ne serait pas d'une grande utilité s'il s'en arrêtait là.

Ce que le livre nous apprend de plus, c'est la technique de la méditation et la façon de la mettre en pratique. Car la méditation s'apprend par l'expérience et la pratique comme toute chose. MR nous averti néanmoins d'entrée de jeu qu'elle nécessite deux conditions importantes: 1) avoir une vraie volonté, une vraie motivation de changement, car un simple souhait ne serait pas suffisant; et 2) se donner le temps d'apprendre, car la maitrise d'un art ne s'aquière pas en quelques jours.

La partie "pratique de la méditation" représente une 100ne de pages sur les 140 du livre. MR y explique comment méditer en se concentrant sur un objet ou au contraire en se libérant l'esprit de toute pensée, ce qui est particulièrement difficile et constitue l'aboutissement ultime de la pratique. Tous les conseils nécessaires et suffisants nous sont fournis concernant les conditions de lieu et de temps favorables à la méditation, les positions physiques de référence et leurs variantes, et les façons efficaces de gérer son esprit pendant l'exercice. MR nous donne une suite complète de techniques de méditation, de complexité croissante, qui ont chacune une finalité bien précise, comme comprendre l'éphémère, éradiquer l'insatisfaction, développer l'amour altruiste, apaiser la douleur physique, obtenir une vision pénétrante. Il dissèque la technique, étape après étape, pour nous enseigner comment faire d'une émotion (douleur, amour, compassion, réjouissance') un objet de méditation, et alimenter notre esprit de ces émotions là pour ce qu'elles sont : de simples états de conscience dans un flux continu. Tout l'objet de la médiation tient dans le développement de cette capacité à ne pas conceptualiser les émotions mais à les contempler en toute conscience.

Ce livre est donc destiné d'abord à ceux-celles qui ont déjà fait le pas de s'intéresser sérieusement à la méditation, voire qui en ont commencé la pratique. Il est un peu le manuel de cours de l'étudiant. En revanche, ce n'est pas le meilleur ouvrage pour découvrir et sensibiliser les nouveaux venus à la philosophie méditative et aux préceptes qui la sous-tendent. Il peut néanmoins aussi être lu pour les nombreux extraits de textes de référence du Bouddhisme choisis par MR pour illustrer son propos, qu'il nomme très joliment "sources d'inspiration". La plus grande qualité du livre est sans doute de relier les aspects abstraits et concrets de la méditation dans un même texte, en utilisant un discours simple et imagé. Un challenge pas si facile que cela à relever, même pour un maitre abouti'...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 27, 2012 6:31 PM MEST


Apollo 13
Apollo 13
DVD ~ Tom Hanks
Proposé par __The_Best_on_DVD__
Prix : EUR 8,44

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une grande histoire et un grand film, 29 avril 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Apollo 13 (DVD)
Un grand film pour une grande page de l'épopée spatiale américaine. Une de ces superbes fresques historiques comme Hollywood sait si bien les conter.

Le film est long (2h30) mais ne contient aucune longueur. Tout y est parfaitement dosé et équilibré. Des faits historiques mais pas trop, du suspens mais pas trop, de l'émotion mais pas trop, de l'héroïsme mais pas trop.' Le tout agrémenté de ces fameuses phrases intemporelles qui ont fait la légende de cette incroyable aventure d'Apollo 13, une aventure qui aurait pu si mal finir. Je ne peux m'empêcher d'en citer quelques unes ici:

"Houston, on a un problème !" de Jim Lovell (Tom Hanks) alors que le vaisseau spatial devient incontrôlable après l'explosion
"Je ne perdrais pas mes hommes" du directeur de la NASA alors que certains commentent déjà les faibles chances de succès du retour d'un vaisseau en manque d'énergie
"Rentrons chez nous" de Jim Lovell alors que les 3 astronautes regardent la terre depuis l'espace tiraillés par une insupportable peur au ventre
"Si eux ne se reposent pas je ne me repose pas" par Gene Kranz (Ed Harris) alors qu'il met au point dans le simulateur de la NASA la meilleure procédure de retour pour ses copains naufragés de l'espace

Un film à la hauteur des valeurs et du message dispensés par les personnages, collectivement et individuellement: "Ne jamais laisser tomber". Si l'on y croit vraiment, tout est possible. Le film véhicule merveilleusement le dynamisme bouillonnant et la fierté patriotique de cette Amérique conquérante, persuadée d'invincibilité, des années 60. Une Amérique tout juste remise de l'assassinat de JFK, mais pas encore meurtrie par l'échec du Viet Nam. Une Amérique rayonnante, vibrante à l'unisson pour le sauvetage improbable de trois astronautes en perdition à des milliers de km de chez eux. Toute l'émotion de ces moments extraordinaires, historiques, où les hommes viennent au secours des hommes, où la solidarité et l'abnégation forgent d'impensables destinées...

On frémit de terreur en pensant combien ces quatre jours d'incertitude face à leur destin ont dû être insupportables à nos 3 héros de l'espace. Mais on frémit aussi d'admiration en pensant combien ces quatre jours ont dû donner d'intensité et de sens au reste de chacune de leur vie. Une incroyable et admirable histoire humaine, à laquelle l'excellente qualité du film de Ron Howard rend parfaitement honneur et hommage. Bravo Mr Howard, l'Amérique peut être fière de vous !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (8) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 5, 2014 9:22 AM MEST


Third Round
Third Round
Prix : EUR 14,99

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Nouvelle déception... trop commercial !, 28 avril 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Third Round (CD)
Devant les commentaires plutôt positifs, voire élogieux, postés sur cette nouvelle rondelle de Manu Katché, je me suis dit que je ne pouvais faire autrement que lui donner une chance. Je dis cela car les albums de Katché m'ont souvent déçu et ennuyé, à l'exception de "Neighbourhood" avec Jan Garbarek qui est sa référence pour moi. Je leur reproche un manque d'originalité, un déficit de swing Sensu Lato et une médiocre créativité sonore et musicale. "Playground" m'avait profondément ennuyé, presque à dormir. Je l'avais trouvé d'une platitude froide, à l'exception de 2 ou 3 titres plus inspirés. Peut-être étais je à l'époque trop peu réceptif à ce que les médias musicaux qualifient de "jazz contemporain" (une catégorie dans laquelle on classe un peu tout et n'importe quoi). Dont acte...

Je me suis donc procuré "Third Round" et l'ai écouté ces jours ci alors que j'étais en congés et disponible musicalement. Mais après deux écoutes attentives l'une après l'autre, puis une 3ème le lendemain, et la déception est toujours là. Je dois dire que je reste sur ma faim, avec l'impression désagréable que Manu Katché tourne en rond et se commercialise avec le temps et la notoriété.

Que dire donc de cet opus ? Objectivement, j'ai vainement cherché dans cet album, comme dans les précédents, une originalité, une musicalité, une émotion que je n'ai pas trouvées. Pas de structure sonore ou rythmique qui fasse danser l'oreille ou le pied. Je suis resté sur un sentiment de déjà vu, ou plutôt de déjà entendu. Par moment, j'ai eu l'impression de retrouver ce bon vieux Groover Washington des années 80 ou les Crusaders de leur fin de carrière (j'ai même cru un instant que "Keep on trippin" était une reprise !). Tout le problème - mon problème - est là, cette musique manque cruellement de relief et de swing. Je ne veux pas dire nécessairement du chabada, mais juste du swing. Ce truc inodore et incolore qu'on ressent et que personne ne peut vraiment décrire (chacun ayant son propre ressenti), mais qui passe par une structure rythmique subtilement syncopée qui balance et qui fait danser vos cellules auditives.

Tous les musiciens de cet album sont de bons musiciens, il n'y a aucun doute là dessus. Toutes les partitions sont parfaitement interprétées, le mixage est plus que propre (trop peut-être ?) et l'enregistrement parfaitement dosé (qualité ECM tout de même). De ce coté là, rien à dire. Mon regret est que la musique manque de joie et d'âme, elle reste plate comme la surface de l'eau d'un lac, fade comme une fraise sans saveur. Elle n'est pas désagréable, au contraire. Elle est on ne peut plus facile à écouter. Presque transparente. Un parfait fond sonore pour s'adonner à la lecture ou la cuisine...

Le jazz étant la version gaie du blues, il se doit de faire déhancher le coeur cochléaire de l'auditeur. Ce coté enjoué et "dansant", qui est possible même sur des tempos lents, je ne le trouve pas dans les albums de Katché et j'ai bien peur que le problème soit Manu lui même. Manu est un bon batteur et un bon arrangeur de par son premier instrument, le piano. Il a toute la technique de drumming nécessaire et suffisante, et sait parfaitement assurer un frisé ou un roulé comme il se doit, mais il joue et sonne binaire. Ce batteur là a dans le coeur un métronome qui est réglé sur binaire. Les triolets, la syncope subtile ou la croche en l'air ne sont pas dans son univers. En revanche, pour ce qui est du "boum" "paf" "boum-boum" "paf" et ses variantes en tous genres, Manu est parfait. Il frappe sa caisse claire en la claquant, façon rocker, et c'est dans le genre binaire (pseudo)-carré qu'il s'éclate. Cela est particulièrement flagrant sur "Keep On Trippin', notamment pendant le chorus de sax où le décalage entre la délicatesse des accords de guitare et la frappe lourde de Katché est contradictoire musicalement, ou encore pendant le chorus de guitare qui est littéralement volé par la grosse caisse boumesque de Manu. De même sur "Out take number 9" où Manu martèle tous les temps (comme s'il était toujours derrière Peter Gabriel) alors que la partition aérienne du piano aurait méritée finesse et légèreté pour être sublimée comme il se doit. Il me semble que Manu Katché ne peut s'empêcher de frapper la grosse caisse sur le temps. C'est comme ça. Il a sans doute pris ce pli de son passé pop-rock. Ce n'est pas vraiment grave au demeurant, mais pour ce qui est du swing ça change tout. Forcément...

J'ajouterais à cette déception le peu d'inspiration des chorus de piano (J. Rebello) et des chorus de sax (T. Brunborg), qui sont à l'évidence tous écrits et exécutés à la note près. Pas d'improvisation spontanée, ce qui amplifie bien sûr le manque d'originalité et de couleur.

Quelques titres se hissent au dessus de la mélée, comme "Shine and blue" qui balance pas mal (pour une fois Manu joue la charleston à contre-temps, mais dieu que c'est laborieux !), le tout en douceur "Flower skin", ou encore la superbe balade feutrée et suave de "Stay with you" (la voix de Kami Lyle est vraiment superbe). Le meilleur de l"album est sans doute dans cette ambiance piano bar parfaitement envoutante et relaxante, qui ressort des nombreux titres lents, mais qui reste désespérément très commerciale, trop commerciale, dans son exécution.

Voilà. Je reste sur une nouvelle déception qui me désole un peu je dois dire. Cet album distille de la bonne musique, que je qualifierais de "easy listening music" plutôt que de jazz. En ce qui me concerne, Katché surfe sur une notoriété, mais n'a pas encore trouvé une vraie voie, une vraie originalité en matière de jazz. Il me faudra attendre encore, en espérant retrouver le Manu Katché inspiré et novateur du "Neighbourhood" de 2005, qui m'avait tant séduit et qui semblait initier un vrai tournant dans la carrière du batteur. Tournant qui n'a pas été confirmé'

Au final, j'attribue 3 étoiles, une juste moyenne entre 4 étoiles pour la qualité de l'enregistrement et 2 étoiles pour la "nonchalance" de la musique. J'ai néanmoins essayé d'expliquer ma déception objectivement, et je reste dans l'attente d'être surpris, peut-être transporté musicalement, par un prochain album, si Katché arrive enfin à sortir de ce cadre musicalement (médiatiquement ?) correct qui l'oppresse.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 22, 2013 9:20 PM MEST


Be.ez 100779 Housse LA robe Black Addict pour MacBook Pro et ordinateurs portables 15,4" Noir/Wasabi
Be.ez 100779 Housse LA robe Black Addict pour MacBook Pro et ordinateurs portables 15,4" Noir/Wasabi
Prix : EUR 29,90

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 l'écrin indispensable pour votre Macbook Pro 13", 25 avril 2012
Tout a été dit sur la qualité de ce produit dans les commentaires précédents. J'ai résumé ci-dessous les points forts déjà mentionnés qui me paraissent les plus importants, en y ajoutant quelques précisions et éléments d'appréciation personnels.

1) Taille parfaitement ajustée au Macbook Pro 13", en longueur, largeur, et surtout en épaisseur. Une fois "houssé"' votre Mac ne prend quasi pas plus de place que sans housse.

2) Excellente qualité de l'enveloppe tissu, qui parait solide et résistante. Le renfort des coutures par des bourrelets protecteurs à l'extérieur et également à l'intérieur (ce qui est assez rare) est un gage de durabilité. Mon expérience est que ce sont souvent les coutures qui finissent par craquer à l'usage.

3) L'épaisseur et la rigidité des plaques de polyuréthane qui constituent le matériau de protection sont juste ce qu'il faut. Pas trop molles, pas trop dures, bon équilibre entre flexibilité et rigidité. A noter que le polyuréthane montre une certaine mémoire de forme. Si vous pressez fort dessus, il conserve l'empreinte des doigts pendant quelques 10ne de secondes...

4) Les fermetures sont d'excellente facture. Point important: elles ne s'ouvrent que sur la moitié de la profondeur de la housse, ce qui vous évitera de voir votre Mac s'échapper accidentellement de la housse lors d'une ouverture rapide ou inattentive.

5) Design à la fois tendance, discret, et presque chic. Je trouve que la couleur vert anis lumineuse de l'enveloppe interne habille très bien la coque alu mat du Mac, mais là c'est une question de gout bien sûr.

6) Le prix Amazon (24,90€) est tout à fait compétitif. Au moment de ma commande, la fourchette des prix concurrents allait de 22 à 35€.

Un seul regret à ce stade: une petite poignée tissu aurait été pratique pour manipuler la housse comme une sacoche sur les petits trajets. Voilà donc une possible marge de progrès pour le fabricant. En revanche, le format plat et lisse de cette housse est idéal pour ranger votre Macbook à la verticale, sur la tranche, dans une bibliothèque ou sur une étagère par exemple, sans risquer de rayer ou d'endommager le boitier.

En résumé, il me semble que cette housse - dite "La Robe" - pourrait être fournie avec le Mac à l'achat, tant elle fait honneur au niveau d'exigence qualité d'Apple.


Testament : Paris / London
Testament : Paris / London
Proposé par Meganet France
Prix : EUR 16,90

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Keith Jarrett est piano !, 6 avril 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Testament : Paris / London (CD)
Keith Jarrett ne joue pas du piano. Keith Jarrett est piano. Son hémisphère cérébral droit est une clé de Sol, et son hémisphère cérébral gauche est un clé de Fa.

On peut dire ce que l'on voudra à propos de ce génie du piano, mais personne n'a exploré l'instrument aussi intérieurement que lui. Personne n'est capable d'autant d'improvisation spontanée et vécue, en s'affranchissant de tous ces phrasés clichés que d'aucuns utilisent par habitude ou automatisme. KJ va plus loin, beaucoup plus loin. Son corps et son âme sont pétris de musique et de musicalité, qui ne peut s'en extraire que par ses doigts. Des doigts dansant sur un clavier, distillant un flux continu, sans cesse renouvelé, toujours différent, de phrases imaginées, témoins d'une éphémère perfection. Keith dit lui même que ses doigts jouent tout seuls, sans qu'il ait besoin d'anticiper, de réfléchir à ce qu'il veut jouer. Les sons, les mots, naissent dans ses doigts et sont immédiatement exécutés. Dans ces moments là, Keith est au delà de la maîtrise de son instrument. Il est piano, il est musique, tout entier.

Ces deux concerts, à Paris et à Londres, sont bien sûr particulièrement exceptionnels de musicalité, de vérité, de dépouillement et d'inventivité. Seul au piano - le génie est un art solitaire - le maître nous offre du mélodieux, du surprenant et du perturbant aussi. Oui, effectivement, ses impros semblent parfois venir d'un autre monde, disharmonique, disjointif, irrégulier et indescriptible. De nappes sonores ondulantes en staccato pianistiques dissonants, il nous noie d'une luminosité musicale qui nous irrigue l'inconscient. On se sent happé dans un état de méditation profonde, là haut, tout là haut, dans un firmament inconnu et infini. Chaque note est une découverte, chaque phrase est une marche vers la pleine félicitée.

Ce triple album est un must pour ceux qui sont dans l'essentiel, dans le ressenti intérieur, dans la "substantifique moelle". Il ne parlera qu'aux initiés et aux surdoués. Ceux qui savent qu'un autre monde musical existe ailleurs, plus haut, plus loin, plus incertain. Si vous n'êtes pas de ceux là, cette oeuvre vous paraitra une banale juxtaposition de sons. Il y a 20 ans, c'est sans doute ce que j'aurais pensé. Depuis, j'ai pu cheminer vers cet autre horizon pour en saisir la substance.

Voilà. Tout le reste - la qualité du son, la pochette, le livret, le nom des titres, la technique, la couleur du piano, etc... - n'a que peu d'intérêt. Peu importe. L'essentiel est ailleurs. Dans cet instant d'exaltation, d'intimité intérieure, partagée entre Keith et vous, dans une autre dimension, bien au delà de ce que votre imagination pourrait entrevoir dans ses moments de plus grande créativité. Juste plus haut, plus loin, plus incertain...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 11, 2012 8:00 AM MEST


61.32
61.32
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 24,39

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Du grand grand jazz avant-gardiste et mélodieux, 3 avril 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : 61.32 (CD)
Autant vous le dire tout de suite, je suis un inconditionnel de Dédé Ceccarelli. Je le considère comme LE meilleur batteur de jazz français de sa génération, de loin et depuis toujours devant tous les autres. Personne n'excelle autant que lui dans la syncope fluide et naturelle, et la douceur puissante et raffinée. Il suffit de le regarder jouer (même sans l'entendre !) pour tomber sous le charme, délicat et spectaculaire, il semble caresser ses toms et la batterie explose de sonorités exubérantes. Sa musicalité et son talent son purement incomparables et n'ont pas d'égal parmi les batteurs de Jazz français. Il a accompagné les plus grands, Stan Getz, Dexter Gordon, Chick Corea, mais il est resté d'une modestie et d'une discrétion exemplaires' C'est souvent le signe des artistes qui possèdent leur Art (à l'inverse de ceux qui sont possédés par leur art). On ne sort pas indemne d'une rencontre musicale avec ce Monsieur là. Il est de ceux qui marquent leur époque, en toute discrétion, sans fanfaronner et sans grandiloquer. Il est mon roi des baguettes et des balais. Voilà c'est dit ! Je n'y reviendrai pas...

Cet opus de 1999 est l'un de mes préférés dans la discographie de ce Quartet extraordinaire composé de Sylvain Boeuf (Sax), Antonio Farao (piano) et Rémi Vignolo (contrebasse), avec les additions remarquées et remarquables de Sylvain Luc (guitare) et Stéphane Belmondo (trompette) sur quelques titres. Ces musiciens sont tous des virtuoses de leur instrument, reconnus et appréciés des cercles jazzesques, qu'il serait indécent de présenter ici.

Dans cet album, tout est exploré en matière de rythmes et de tempos, et ce bien au delà du swing cha-ba-da traditionnel. La musique qui nous est proposée est à la fois mélodique, pénétrante, énergisante et accaparante à souhait. On se laisse bercer parfois, impressionner à d'autres moments, mais émerveillés tout du long. L'album est un mélange équilibré de titres très techniques - parfois déroutants, mais pas free - et de titres très harmonieux ou de balades. Le tout joué en mode ternaire, mais pas cha-ba-desque.... "11th Street East" est le seul titre écrit en binaire, mais comme il est joué syncopé de bout en bout, ça swingue, ça danse, et ça roule impunément pour notre plus grand plaisir. D'ailleurs, tout swingue, tout bouge, tout balance en harmonie et en cohérence dans cet opus.

Cela commence avec le titre "Meeting point" sur un tempo d'enfer et une rythmique puissante et souple. ça y est la machine à faire du Jazz es en route, et elle ne s'arrêtera plus jusqu'au dernier titre, quelques 60 minutes plus tard. Que ce soit sur les tempos lents ou rapides, la symbiose entre le drumming de Dédé et le reste des musiciens est d'une précision à couper le souffle. Le ciselé des phrasés, la puissance des accents, le décalé des syncopes, tout est en phase, tout est millimétré au quart de poil. A tel point que sur "Meeting Point", "Latino Souvenir" ou "11th street East" par exemple, on ne sait plus qui est leader et qui est suiveur. Tous les instruments sembler chanter la mélodie à l'unisson. Quant au chorus, il sont ni plus ni moins qu'à tomber par terre. Celui du maître Ceccarelli sur "Sticks time" (petit jeu de mot sympathique, puisque "sticks" est le terme pour baguettes de batterie en anglais) est un délice pour les oreilles, impressionnant de musicalité et de technicité. Que dire de la densité de son jeu de cymbales sur "where do you want 2 go" ou de sa polyrythmie afro-africaine envoutante sur "Toco Bombo Con". On est dans la perfection des Dieux. Quel bonheur pour ceux d'entre nous qui apprécient l'art de la batterie, quand le batteur sait se faire subtil et délicat, tout en restant puissant et rutilant. Quant à ses copains du moment, ils ne sont pas en reste. Ils nous livrent un jazz empli de précision, de surprises, et de couleurs sonores harmonieusement agencées tel un tableau de Gauguin. L'opus se referme comme il avait commencé, sur un tempo d'enfer, avec le titre "Blue cab express", dans lequel Belmondo nous gratifie d'un chorus de Buggle d'une étonnante suavité (considérant le tempo) et Boeuf d'un solo de Sax à étudier dans les écoles de musique.

Si vous aimez le Jazz avant-gardiste - il l'était pour l'époque (1999) et le reste aujourd'hui - vous apprécierez cet opus de bout en bout. Un bien bel équilibre entre la folie des sonorités luxuriantes et la suavité des douceurs envoutantes. Monsieur Ceccarelli est un grand, très grand, monsieur du Jazz. Ce n'est pas si courant chez les batteurs. Ils sont peu nombreux dans ce cercle très fermé des batteurs compositeurs incomparables au sens propre. J'entends par là ceux que l'on reconnait au premier coup de baguette car ils sont inimitables. Ils ont inventé un phrasé, une fluidité de rythme qui leur est propre, reconnaissable en toutes circonstances et sur tous les styles. Ceccarelli est de ceux là. Se priver de l'apprécier serait comme s'amputer d'une branche de bien être sur laquelle il fait si bon être assis....


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35 internautes sur 41 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une incomparable satisfaction, 30 mars 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Nous connaissons tous les avantages et les défauts des Macs, il existe des kilomètres de discussion à ce propos sur les forums. Venant de m'offrir, sans doute guidé par un excès de curiosité, ce MacBook Pro 13" après 25 ans de fidélité aux PC, je vous livre ici quelques premières impressions à chaud après quelques jours d'utilisation.

1) Tout d'abord, chez Mac, on vous fait sentir que vous êtes important dès le déballage du produit. Je dois reconnaître que la présentation est digne d'un joyau mirifique. Superbe boite d'emballage, intérieur très rafinné, proche de l'écrin à bijou. Ce n'est peut-être qu'un détail, mais cela rassure et ça fait plaisir.

2) La bête est belle (ce qui ne gâte rien) mais surtout silencieuse. C'est à peine si on l'entend ronronner... pur bonheur.

3) Le clavier est un délice. Le bon écartement et la bonne disposition des touches. Parfait niveau de dureté/souplesse sous les doigts. Exit l'impression de taper dans de la guimauve. Par ailleurs, j'aime beaucoup le "son" soft mais clinquant que font les touches. Un détail trivial me direz vous ? Peut-être, mais pas vraiment pour ceux comme moi qui aiment à entendre/écouter ce qu'ils font (comprendront ceux qui me ressemblent). Le rétro-éclairage du clavier est un vrai plus dès que la luminosité baisse un tantinet. Je regrette toutefois l'absence d'une touche DEL (ou SUP) - celle qui efface sur place - individualisée sur le clavier, car je la trouve d'une grande efficacité pour les handicapés de la frappe à dix doigts comme je le suis.

4) Le trackpad est un pur bonheur. Vous pouvez vraiment faire tout ce que vous faisiez avec une souris, mais sans souris. Gros avantage pour le nomadisme, plus besoin d'emporter sa souris. Par ailleurs, le toucher du pad est excessivement soyeux. On a vraiment l'impression de promener ses doigts sur une pièce carrée de satin. Une douceur assassine qui nous endoctrine à gigoter de l'index continuellement'.

5) OSX est un jeu d'enfant ou presque. En quelques heures j'avais compris et maitrisé l'essentiel des fonctions de base. Cet OS est véritablement extrêmement fonctionnel et pragmatique. Il pense pour vous, avant même que vous n'y ayez pensé ! Les Mac auraient ils donc une âme !?

6) Le "Dock", situé à la base de l'écran et qui permet d'accéder à tout moment, en un seul clic, à toutes vos applications favorites ou documents préférés est particulièrement pratique et ergonomique. Belle invention d'OSX, dont Windows devrait certainement s'inspirer (mais j'ai entendu dire qu'il existe maintenant des Applis PC qui imitent efficacement cet outil).

Vous l'aurez donc compris, mes premières impressions sont tout ce qu'il y a de positif. Peut-être sont elles influencées par le coté excitant de la découverte ? Mais si c'est le cas, pourvu que ça dure ! Il y a bien longtemps que je n'avais eu autant de plaisir à découvrir, fonction après fonction, commande après commande, astuce après astuce, un monde informatique nouveau, plaisant et bien conçu. Ceci étant je ne manquerais pas de modérer cet avis si je devais, plus tard, découvrir dans ce produit incomparable des désagréments insoupçonnés à ce stade...

Dorénavant, Macbookement vôtre...
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