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Contenu rédigé par deadleaf
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Commentaires écrits par
deadleaf (Marseille, France)

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Ten New Messages
Ten New Messages
Proposé par Giant Entertainment
Prix : EUR 15,62

8 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 messages in a bottle, 13 avril 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ten New Messages (CD)
Tiens ! le dernier Rakes, pas mal cette pochette ! Avec son design à la Peter Saville et son titre sobrement explicite "10 new messages" on dirait un vieux New Order ...

Pour la musique ça commence plutôt bien "the world was a mess ..." bien carré fait penser au "definitve gaze" du groupe Magazine ce qui est une très bonne chose.

La voix d'Alan Donohoe, toujours un peu monocorde s'est un peu étoffée ce qui lui permet de faire son Damon Albarn sur "little superstitions" et "leave the city and come home" !

On trouve autant de tubes potentiels que dans "capture/release" : les irresistibles "we dance together" et "trouble", le tempo est toujours aussi rapide mais dans l'ensemble c'est moins brouillon : un jolie voix féminine sur "suspicious eyes", un refrain très new wave sur le superbe "when tom cruise cries" (mon titre préféré).

Mais comme les rakes seront les rakes, on trouve aussi deux gros brulots post punk à la Gang of Four (genre 22 grand job) : "on a mission" et "time stop talking".

Au final, un excellent album aussi classe que "capture/release".


Myth Takes
Myth Takes
Prix : EUR 14,00

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 bon chk bon genre, 12 avril 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Myth Takes (CD)
Les chk chk chk, c'est pas un groupe, c'est une expérience humaine et musicale délirante, pour s'en convaincre, il faut voir en concert les deux chanteurs allumés, Nic Offer et Allan wilson se tordre dans tous les sens devant un public complètement hypnotisé !!!

L'album retranscrit à merveille cet esprit foutraque, à la fois plein d'energie et cherchant sans cesse à croiser les styles avec gout et adresse : "myth takes" au tempo rapide entre Tricky et B52's, "all my heroes" avec sa rythmique complètement timbrée, on dirait Sonic Youth qui fait du zouk !!! Souvent basé sur des rythmiques endiablées, le groupe marie à chaque fois l'électronique aux guitares metalliques, on pense à Tc Matic sur "must be the moon", Hard-Fi sur "a new name" ou LCD Soundsystem sur "heart of hearts" et "break in case ...", on trouve même du glam sur "Yadnus" et une chorale de l'espace sur "infiniford". Mon album préféré depuis le début de l'année.


Yours Truly, Angry Mob
Yours Truly, Angry Mob
Prix : EUR 10,99

13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 des chiefs et des lettres, 11 mars 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Yours Truly, Angry Mob (CD)
inguérissables nostalgiques ces britons ! alors que Franz Ferdinand convoque le son de la jeune Ecosse en ravivant les spectres de Josef K. et Orange Juice, les Kaiser Chiefs rappellent à nos bons souvenirs les heures de gloire de la brit pop, lorsque Pulp et Blur régnaient en maitres sur les charts du royaume uni.

ça paraissait plutôt difficile de faire mieux que le disque précédent et sa cohorte de tubes (i predict a riot, oh my god, eveyday i love you ...) et pourtant "yours truly ..." fait encore mieux ! toujours produit par Stephen Street, le son qui était un peu léger dans le précédent est ici beaucoup plus puissant.

Aucun temps mort les Kaiser continuent d'aligner les tubes avec autant de facilité : "Ruby" au refrain fracassant, à mettre à genou Glastonbury au complet, "the angry mob", "high royds", "thank you very much" et "retirement" ultra efficaces qui n'auraient pas dépareillé dans la "parklife" de Blur, "Love's not a competition" avec ses paroles un brin ironiques montre que le groupe excelle aussi dans les phases calmes, de même que pour "boxing champ", charmante comptine chantée par le batteur.

Parmi les titres à retenir on trouve aussi le magnifique "everything is average nowadays" digne du meilleur Buzzcocks (mon titre préféré ...) avec sa sublime montée dans les aigus au refrain et cette brillante partie de guitare qui suit la voix du chanteur ainsi que le fantastique "heat ties down" petit frère de "everyday i love you less and less", tempo rapide, un poil mélancolique au refrain très accrocheur.

Avec un album de ce calibre, on a maintenant un challenger serieux pour le titre de meilleur groupe d'Angleterre.


A Weekend In The City
A Weekend In The City
Prix : EUR 13,25

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 11 blocs, 14 février 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Weekend In The City (CD)
Pas de problème, Bloc Party est toujours dans la course !.

Ce week-end en ville est ce que l'on pouvait attendre de mieux (pour ceux qui comme moi, on adoré le précédent opus), de bonnes décharges bien rock : « song for clay », « hunting for witches » (agrémenté de petites trouvailles électroniques très sympathiques), « where is home » et surtout l'énorme « the prayer » avec ses choeurs primitifs et sa rythmique post-punk déstructurée, mais la nouveauté vient du fait que le groupe a cette fois ci exploité son registre plus doux et mélodique (genre « blue light » ou « so here we are » dans silent alarm) comme sur « waiting for 7.18 » et sa gracieuse envolée au refrain, « kreuzberg » et ses choeurs qui s'entremêlent, « i still remember » véritable tube new wave à la Lotus Eaters. Quant à « on » et « uniform », cela commence de manière légère pour finir avec de jolies pointes de vitesse. Cet album est vraiment excellent, le chant est encore meilleur qu'avant, les parties rythmiques, point fort du groupe sont toujours aussi inventives.

Décidément à part, libéré de tout influence, Bloc Party est en train de créer son propre style, un peu comme Cure en son temps.


Cole's Corner
Cole's Corner
Prix : EUR 6,99

15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 hawley coeurs, 17 mars 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cole's Corner (CD)
Même si beaucoup d'artistes vouent aujourd'hui une vénération sans borne aux grands crooners et folksingers des années 50's/60's, peu d'entre eux arrivent à cotoyer leur talent.
Richard Hawley fait partie de cette poignée de songwriters irreductibles vivant continuellement dans le passé, rêvant d'énormes sections de corde, s'imaginant en Roy Orbison ou Johnny Cash des temps modernes en train d'enregistrer sa belle voix grave dans des studios mythiques (sun).
"Cole corner" est son troisième album, c'est une merveille de pop intemporelle qui aurait pu être écrit il y a 40 ans de cela. Les mélodies jouées ne sont pas de première jeunesse, on pense par exemple à "tous les garçons ..." de Françoise Hardy sur "Darlin' Wait For Me" mais l'interprétation qui en est faite est extraordinaire. Les morceaux "Cole'S Corner" et " Hotel Room" nous renvoient aux sommets de Scott Walker,  " Just Like The Rain " et " I Sleep Alone" plus countrysants rivalisent avec Johnny Cash grâce à la voix sombre et majestueuse de l'artiste. La chanson "The ocean", particulièrement est à tomber, on dirait Lee Hazelwood reprenant un morceau des Cocteau Twins.
On dit que la pop music est un produit de consommation courante, les disques de Richard Hawley et plus particulièrement "Cole Corner" se tiennent bien en marge de cette production, destinés à bien vieillir et à se bonifier avec le temps.
Un classique de plus à rajouter à la fine équipe des plus grands crooners songwriters actuels (Richard Ashcroft, Jens Lekman).


Bang Bang Rock & Roll
Bang Bang Rock & Roll
Prix : EUR 15,70

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le bon, l'art brut et le truand, 9 mars 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bang Bang Rock & Roll (CD)
Les Anglais sont toujours passé maitre dans l'art de recycler leur pop musique nationale et encore plus depuis la déferlante Franz Ferdinand : (Bloc Party dépoussiérant les Cure, les Kaiser Chiefs redécouvrant Blur, Kasabian singeant les Happy Mondays, la liste est longue !) , tout cela pour le plus grand plaisir de tous. Le dernier épisode en date, Art Brut ne déroge pas à cette règle et continue de raviver la flamme du post punk avec de très très bonnes influences à la clé (les meilleures !) : The Fall et Gang Of Four. Cela donne une merveille de rock répétitif avec des slogans accrocheurs (we formed a band), le tout joué par une section rythmique implacable au son énorme et servi par des guitares abrasives et inventives à la Sonic Youth.
Le chanteur, vraiment excellent rappelle bien sûr Mark E Smith (The Fall) pour sa façon de parler (scander) avec son bel accent du nord qui rappelle d'autres chanteurs/conteurs dans le même registre : Mike Skinner de The Streets ou Jarvis Cocker de Pulp. Les paroles, complètement décalées et bourrées d'humour, relatent des histoires d'amour déçues, du Top of the pops et ne font généralement pas dans la dentelle; mention spéciale à l'intellectuel "my little brother" : "my little brother just discovered rock'n'roll, he's only 22 and he's out of control".
L'album tient vraiment ses promesses de bout en bout, livrant son lot de titres frontaux et puissants surpassant par moments les maitres The Fall (le single "formed a band", "rusted guns of milan" et son refrain "ouh ouh" à la Pixies, "Modern Art","bang bang  rock'n'roll", "18000 lira"), ou nous renvoyant au bon vieux temps du "Parklife" de Blur (le sublime single "emily kane" et les enjoués "good week end" et "moving to LA").
Même si on ne trouvera encore rien de bien neuf sous le soleil britannique, "bang bang rock'n'roll" est un disque plein d'entrain dans la lignée de l'album des Rakes, qui réussit à trancender toutes ses influences pour faire quelque chose de nouveau et d'excitant avec largement de quoi faire le plein d'énregie pour la journée.


Faith (Coffret Deluxe 2 CD)
Faith (Coffret Deluxe 2 CD)
Proposé par Blind Owl Records
Prix : EUR 18,00

19 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Cure m'a donné la foi, 29 janvier 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Faith (Coffret Deluxe 2 CD) (CD)
C’est incroyable, le pouvoir poétique qu’a pu garder ce disque au fil des années, « Faith » est un des albums les plus dépressifs et beaux de l’histoire de la pop (dans ce registre on ne peut guère le comparer qu’à « Closer » de Joy Division, au second album des Red House Painters et au « Spiderland » de Slint …), le son très étouffé voire souterrain donne cette curieuse impression d’être dans une église ou une crypte, les morceaux s‘enchaînent lentement, à la manière d ‘une procession funèbre (the funeral party) laissant derrière eux un climat à la fois sombre et envoutant pour un résultat tantôt lugubre (the holy hour, the drowning man), tantôt apaisé (faith, all cats are grey).
Comme pour les précédentes rééditions de « 3 imaginary boys » et « seventeen seconds », on se retrouve complètement immergé à cette époque avec comme guide ce petit livret (un peu court …) qui nous dévoile l’histoire de cet album : l’envie pour Robert Smith de se démarquer, de faire une sorte de concept album autour de la mort, de la peur de l’être humain devant cette fatalité d’ou le besoin de croire en quelque chose (le titre viendra naturellement : faith).L’accouchement douloureux de cet album qui sera réenregistré pour trouver enfin la bonne couleur musicale (grise à l’image de cette magnifique pochette).
Le premier CD est agrémenté de l’instrumental « Carnage Visors » édité auparavant uniquement dans la version cassette de « Faith », complètement dans le ton triste de l’album cette longue pièce atmosphérique servait à illustrer une projection que faisait le groupe à l’époque pendant ses tournées.
Le second CD est très bien fourni :
Au rang des curiosité, on débute avec quatre démos maison avec un son assez brouillon et sans les voix : faith, doubt (dans une version étrange, au ralenti et qui dure …une minute ! ! !), holy hour et l’inédit drowning, petit interlude expérimental de 2 minutes.
Suit le morceau le plus intéressant, une version studio alternative du fameux « primary » (ce serait à peine exagérer de dire que ce titre vaut à lui seul l’achat de cette réédition !), le rythme est plus lent que l’original avec un son tendance plus « electro », les voix et les guitares s’empilent pour un méga effet de réverbération très réussi (on dirait un remix de Bloc Party !)
On a aussi trois inédits : « going home time », « the violin song » et « a normal story », le son est très bon, il manque malheureusement les prises de voix, ce qui donne trois instrumentaux détendus dans un registre trop gai pour « faith » mais qui n’auraient pas dépareillé sur « 3 imaginary boys » .
Le reste du cd contient six titres live qui montrent que Cure arrivait vraiment à retranscrire la magie de Faith sur scène, la prise de son est plutôt bonne et on a droit à quelques effets de boite à rythme supplémentaires par rapport aux titres studio notamment sur « the drowning man », de plus on a un très bon inédit « Forever ».
Pour finir en beauté il fallait bien ajouter un classique« Charlotte Sometimes » (version single).
En dehors du fait que c'est mon album de Cure préféré, je pense que parmi les quatre rééditions du groupe sorties, celle-ci vaut vraiment la peine car riche en inédits (avec celle de « Pornography »).


Lifehouse
Lifehouse
Prix : EUR 9,33

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 life (is in the) house, 26 janvier 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lifehouse (CD)
En voila un album de rock américain qui est fort bien fait, formaté pile poil pour les college radios avec des tas de bonnes chansons bien entrainantes avec chacune son refrain imparable, tantôt acoustiques ("come back and down" qui ouvre l'album sur une touche mélancolique, le tube "you
and me" impossible à s'enlever de la tête, "all in all" avec ses beaux traits de violons partout, "into the sun" et son refrain à la Oasis), tantôt électriques  ("Blind" et "Days go by" aux intonations très Pearl Jam, "Better luck next time" et "Undone" au tempo rapide avec la voix monte très haut).
Pour les influences, pas besoin d'aller chercher très loin, le chanteur, Jason Wade cite Eliott Smith (dont la voix de ce dernier est proche) et les Beatles, sinon on pense aux excellents groupes Goo Goo Dolls, Remy Zero et Semisonic pour la qualité des compositions.
En attendant d'écouter une de leurs chansons au générique d'une série télé future, je vous conseille vivement de jeter une oreille sur ce groupe de talent.


Seventeen Seconds (Coffret Deluxe 2 CD)
Seventeen Seconds (Coffret Deluxe 2 CD)
Proposé par RevivalMedia
Prix : EUR 14,85

14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 promenons nous dans les bois, 24 janvier 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seventeen Seconds (Coffret Deluxe 2 CD) (CD)
Suite à l'impressionnante compilation "join the dots", c'est au tour des premiers albums du groupe d'être réédités, ici on replonge avec délice dans le premier opus de la fameuse trilogie : "17 seconds - faith - pornography".
En dehors du CD original remasterisé, un petit livret d'une vingtaine de pages nous raconte un peu l'histoire de cet album, on apprend entre autre qu'à cette époque le bassiste originel Michael Dempsey est évincé car il n'aimait pas du tout les titres de seventeen seconds, il partira chez les Lotus Eaters au profit du fabuleux Simon Gallup (une des meilleures choses qui soient arrivées à Cure !), d'autre part Cure va assurer pendant cette période la première partie de Siouxsie et c'est d'ailleurs Smith qui sera pendant la tournée à la fois guitariste de Cure et des Banshees.
Pour ceux qui n'auraient pas encore le CD original, il s'agit d'un disque qui s'écoute avec plaisir sans jamais révéler tous ses mystères (cette magnifique et mystérieuse pochette). Les deux faces assez similaires commencent par deux intros énigmatiques : a reflection, the final sound, se poursuivent avec deux morceaux d'anthologie (play for today, a forest), on fait alors le plein de mélancolie (secrets, at night, in your house, 17 seconds), un classique.
Le second CD proposé ici offre à la manière d'un documentaire, des inédits : deux morceaux composés par Smith et Gallup avant que celui-ci ne rejoigne Cure (I'm a cult hero, Dig you), ces titres plutôt énergiques ressemblent à du Blur première période. On les retrouve en live plus tard sur le CD ainsi que la plupart des morceaux de 17 seconds, un détail intéressant qui n'échappera pas au fan de base :les paroles des versions live de "17 seconds" et "in your house" ne sont pas du tout les mêmes que sur le disque. A posséder pour ses senteurs brumeuses et boisées donc.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 21, 2009 8:02 PM CET


Promise
Promise
Proposé par VTN-GmbH
Prix : EUR 11,96

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 promise you a miracle, 8 novembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Promise (CD)
Pour faire rapidement les présentations, Gene Loves Jezebel sont un groupe génial formé au début des 80 par deux frères au look androgyne et aux coupes de cheuveux très élaborées, la musique est entre Bauhaus, Siouxsie et Cure : plutôt sombre, avec un univers très personnel : mystique et étrange.
Les voix des deux chanteurs (les charismatiques frères Ashton) rappellent John Lydon (Sex Pistols, Public Image Limited) ponctués de petits cris distinctifs à la Robert Smith.
Leur label de l'époque, Beggars Banquet a décidé de leur rendre hommage en sortant ces rééditions comprenant l'album original remasterisé, un deuxième CD de démos et raretés, des images du groupe inédites ainsi que des notes de pochettes sur la genèse du disque rédigées par le chanteur lui même.
Promise est le premier album du groupe et fait partie des trois meilleurs (avec le second Immigrant et le troisième Discover), cet album, le plus "noir" de la discographie, distille un climat "brumeux" à la "17 seconds", on trouve des morceaux plutôt agressifs et cold wave avec un bon gros son de basse : upstairs, scheming, psychological problems.
D'autres titres évoluent dans un format plus pop (dans la lignée de l'album d'après, Immigrant) au tempo rapide avec des mélodies irresistibles et un son de guitare un peu "strident" assez original : Bruises, Pop tarantula, Sceaming for emmalene. Les deux autres morceaux, Bread from heaven et Influenza sont plus tristes et plus ... incantatoires.
Le second disque est assez riche, il contient 16 titres : des démos du premier album (complètement différentes dans leur interpretation comme par exemple Scheming qui sonne vraiment très Siouxsie), des versions originales de l'album suivant (Immigrant) ou simplement des faces B ce qui fait de ce disque bonus plus qu'un simple documentaire.
Loin d'être un objet seulement destiné au fans, c'est une formidable occasion pour celui qui aime Bauhaus ou Cure de découvrir un très grand groupe, trop méconnu et qui aurait largement mérité le succès de ces derniers.


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