undrgrnd Cliquez ici Livres de l'été nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici nav_WSHT16 Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux
Profil de fawnes > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par fawnes
Classement des meilleurs critiques: 3.233
Votes utiles : 2087

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
fawnes (France)

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20
pixel
99 %
99 %
par Pierre LAURENT
Edition : Broché
Prix : EUR 9,80

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 original et convaincant, 13 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : 99 % (Broché)
A l'heure où tant de présidentiables écrivent des livres sur eux, en voilà un qui écrit un livre sur nous. Et qui dénonce, chiffres et arguments à l'appui, dans une langue limide, les inégalités insupportables dont nous sommes les victimes. Merci à Pierre Laurent de permettre à beaucoup d'ouvrir les yeux. Merci à lui aussi de se faire mieux connaître.


Lev Vygotski. Pédagogue et penseur de notre temps
Lev Vygotski. Pédagogue et penseur de notre temps
par Gérard Vergnaud
Edition : Broché
Prix : EUR 12,10

5.0 étoiles sur 5 une introduction très bien faite, 9 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lev Vygotski. Pédagogue et penseur de notre temps (Broché)
Le volume de l’œuvre du génial psychologue soviétique rendait indispensable une introduction courte et synthétique. C'est chose faite, et l'on saura gré à l'auteur d'avoir su choisir des textes stimulants, bien traduits et bien présentés. Tant de retard a été pris par rapport à Vygotski!


Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier
Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier
par Patrick Modiano
Edition : Poche
Prix : EUR 6,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 un ratage complet, 14 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier (Poche)
Alors c'est cela un prix Nobel de littérature? Remarquez, il y en a eu d'aussi nuls, Sully Prudhomme par exemple... mais là on se frotte les yeux: comment peut-on se laisser avoir à un truc pareil? Modiano est comme ces mauvais peintres qui faute de connaître la technique du dessin et de la composition, font dans le flou, le nébuleux, l'allusif... pour tromper mon ennui, je guettais quelques images récurrentes, je n'ai trouvé que les arbres feuillus et ces clés que l'auteur sait avoir perdues... sauf que nous on les retrouve très vite, ces clés! et si ce roman (?) est dépourvu de tout humour, de toute sensualité, de toute consistance sociale ou historique, il est lourd de prétentions proustiennes et de mauvaise conscience bourgeoise. La forme est d'une platitude absolue: autrefois, il y en a qui se scandalisaient de phrases telles que "la marquise sortit à cinq heures", que diraient-ils aujourd'hui en lisant sous la plume de notre prix Nobel "elle a commandé un martini" ou ""j'ai entendu sonner le téléphone"... Si Modiano cherche à dégoûter les gens de la littérature, on ne peut que l'encourager à persévérer dans cette voie.


Le Chemin des écoliers
Le Chemin des écoliers
par Marcel Aymé
Edition : Poche

5.0 étoiles sur 5 Une très belle réussite narrative, 7 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Chemin des écoliers (Poche)
Les considérations politiques sur les intentions réelles ou supposées de Marcel Aymé, sa façon de ne pas prendre parti, ont sans doute distrait l'attention d'un aspect essentiel: sa maîtrise du récit, étonnamment moderne. L'auteur assume pleinement le point de vue de Dieu, scandant son récit de petites notes sobres et terribles le plus souvent, annonçant le destin des différents personnages. C'est autrement intéressant que le nouveau roman. Il y a d'autre part le témoignage très juste sur l'atmosphère étrange du Paris occupé. Enfin, comment ne pas être sensible au travail sur le langage? La prose élégante, parfois légèrement ironique de Marcel Aymé, laisse s'intercaler parfois les étonnements de la petite Chou (sur la "salade de brandebourgs") ou les truculentes et émouvantes approximations de la pauvre Lina Lebon.... Cet accent mis sur l'épaisseur du langage et la composition en abyme font de ce livre un grand roman.


Un Forgeron dans la cité des rois : Longjumeau-St-Denis
Un Forgeron dans la cité des rois : Longjumeau-St-Denis
par Auguste Gillot
Edition : Broché

5.0 étoiles sur 5 Un vrai mmorceau d'histoire, 29 janvier 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un Forgeron dans la cité des rois : Longjumeau-St-Denis (Broché)
Toute biographie, par définition, est singulière. Celle d'Auguste Gillot permet de voir comment un enfant particulièrement défavorisé pouvait au début du vingtième siècle se former dans l'action syndicale et politique jusqu'à devenir un dirigeant et un élu de premier plan. Au-delà de tout ce que ce livre apprend sur Saint-Denis et sur les grandes figures du communisme, il est riche d'un enseignement très actuel: on voit comment le sinistre Doriot était passé maître dans l'art de la communication: bombarder de crayons les responsables de la section PCF pour arracher d'eux un accord dont ils ne veulent pas, en présence des journalistes, il fallait y penser! Et la morale de l'histoire, c'est que derrière ces coups de com se trouvait le ralliement de Doriot, alors maire de Saint-Denis, au fascisme. Etre resté fidèle à ses engagements n'est pas le moindre honneur d'Auguste Gillot, qui fit triompher au final la démocratie et la lliberté.


Histoire de la violence
Histoire de la violence
par Edouard Louis
Edition : Broché
Prix : EUR 18,00

16 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 "Quel malheur, avoir un cochon et puis pas de jambon!", 29 janvier 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Histoire de la violence (Broché)
Les quelques phrases picardes sont les seuls traits d'humour de ce livre, qui en est désespérément dépourvu. Le pauvre Edouard s'est fait proprement michetonner, comme on disait autrefois, volé, menacé de mort, violé. Ce qui lui est arrivé est horrible, oui c'est comme une mort, même si de son côté il mériterait une sérieuse engueulade. Donc je compatis. Mais de là à convertir son infortune en enquête vaguement sociologique, nous repasser l'enfance d'Eddy Bellegueule, , des lieux communs sur la violence, sur le racisme, non! Il ne fait d'ailleurs pas une histoire de la violence, mais une compilation d'histoires à propos de celle-ci, dans un désordre qu'il croit peut-être pittoresque et qui s'avère à la longue rébarbatif. Mais le pire, ce sont les états d'âme typiquement petit-bourgeois d'Edouard, qui refuse de porter plainte contre le danger public qui l'a agressé parce qu'il est "contre la prison", mais qui s'y résigne quand ses amis insistent un peu. Pénible aussi le récit de son enterrement imaginaire. En plus, c'est écrit avec tant de platitude qu'on souhaiterait lire le rapport de police, certainement plus stimulant.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 8, 2016 11:02 PM MEST


Le rêve d'une chose
Le rêve d'une chose
par Pier Paolo Pasolini
Edition : Poche
Prix : EUR 8,90

5.0 étoiles sur 5 Le réalisme poétique du jeune Pasolini, 6 janvier 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le rêve d'une chose (Poche)
Ecrit avant les Ragazzi mais publié après, e texte met déjà en pratique le procédé d'écriture consistant à faire se suivre de façon volontairement décousue des tranches de vie concernant une bande de copains, dans l'Italie des années 48-50. Certains textes sont assez proches du réalisme socialiste, d'autres du réalisme paysan, d'autres relèvent de la critique sociale, mais tous sont baignés d'une lumière douce et forte à la fois. Et comme toujours chez Pasolini, la maladie et le malheur ne sont jamais très loin du bonheur et de la grâce de vivre. Ce regard attentif mais respectueux donne beaucoup d'unité et de consistance à ces récits. Le titre, emprunté à Marx, invite à une interrogation toujours actuelle sur le difficile passage du rêve à la revendication...


Vie privée, vie publique : un voyeurisme d'Etat
Vie privée, vie publique : un voyeurisme d'Etat
par Philippe LABI
Edition : Broché
Prix : EUR 14,95

1.0 étoiles sur 5 insupportable, 3 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vie privée, vie publique : un voyeurisme d'Etat (Broché)
Il commence par se tromper de quatre ans et six mois en racontant que le président de la république est élu au suffrage universel depuis... 1958! Vous parlez d'un historien! Mais voilà où l'on en est, en France: ce sont les journalistes de Voici et de Gala qui écrivent l'histoire! L'histoire de quoi, d'ailleurs? de la vie des gens? de l'économie? de l'idéologie? Non, bien sûr: des alcôves présidentielles, parce que n'est-ce pas, les présidents, il n'y a que cela d'intéressant! Un tel symptôme de la dégradation des moeurs éditoriales a des chances de marquer l'histoire, mais ce sera celle des mentalités...


L'honneur De Vivre
L'honneur De Vivre
par Robert Debré
Edition : Broché

2.0 étoiles sur 5 Pas de ressort, 2 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'honneur De Vivre (Broché)
Robert Debré est une personnalité extrêmement attachante et respectable. Pourtant, la lecture de son livre au si beau titre s'avère décevante. Pourquoi? Certes, il y a une certaine platitude de l'écriture; certes, une certaine raideur de la pensée, et l'on perçoit le graand professeur qui a trop bien su inhiber sa spontanéité; certes, il y a certaines convictions politiques "droitières" et peu humanistes... mais l'essentiel est ailleurs: défaut commun à la plupart des mémorialistes, l'auteur empile les réussites, les acquis, les élargissements de sa pensée et de son expérience. Sa vie apparaît comme une pyramide à l'envers, comme une échelle de Jacob où l'on progresse de réussite en réussite. C'est curieux tout de même de la part d'un scientifique: le moteur de l'histoire des sciences (au contraire de l'histoire de l'art) c'est la rectification des échecs, pas l'accumulation des succès. Au long de ces longues pages, on perçoit une âme attentive et inquiète, mais cela ne se traduit pas par un véritable souci de remise en question personnelle ou institutionnelle, ni même par l'affirmation d'une doctrine. Tout se passe comme si la pratique clinicienne avait non pas dépassé mais atrophié la critique et la théorie. C'est bien dommage. Reste le contenu factuel, historique et riche en anecdotes, à interpréter par le lecteur, et ce n'est pas rien...


Le Voyage à Paimpol
Le Voyage à Paimpol
par Dorothée Letessier
Edition : Poche

2.0 étoiles sur 5 Bad trip, 30 décembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Voyage à Paimpol (Poche)
Il se trouve que j'ai vécu à Saint-Brieuc quelques années après la publication de ce livre, et que j'en ai parlé avec des salarié-e-s de Chaffoteaux: ils (elles, pour l'essentiel) l'avaient détesté. Pourtant, il est riche de notations intéressantes et il contient une vraie réflexion sur la force et la fragilité des investissements affectifs et militants. Certaines histoires sont poignantes et l'idée générale, cette fugue tragi-comique, est assez décapante. Il est d'autant plus dommage que l'auteure se croie obligée d'écrire un langage dont le populisme sonne très souvent faux. L'onirisme qui enveloppe une grande partie du livre ne convaincra pas grand monde. Et puis il y a les invraisemblances: Maryvonne paie sans compter mais est à la merci de la perte de son porteèmonnaie? Les chèques, cela existe en 1980, non? Mettons qu'elle ait perdu sa carte bleue en même temps, pourquoi n'en parle-t-elle pas? La tentative de viol dont elle est victime dans un hôtel sans qu'elle cherche à dénoncer son agresseur, ce n'est pas très crédible non plus. Et puis, entre Pordic et Saint-Brieuc, il y a Plérin, une sacrée trotte mais beaucoup de voitures, et à moins d'habiter près du port du Légué, il a dû falloir qu'elle emprunte le grand Viaduc: cette situation entre ciel et mer n'a suscité en elle aucune réflexion? Bref, ce livre est mauvais parce qu'il reste sans ambition, ni au point de vue de l'écriture, ni au point de vue de la perspective. L'auto-dérision est sans doute une bonne chose, mais quand elle s'étend aux luttes syndicales, cela s'appelle su dénigrement et cela ne passe plus.


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20