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Contenu rédigé par Jetjet
Classement des meilleurs critiques: 363
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Commentaires écrits par
Jetjet
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

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Funko - Pop Keychains: DC - Harley Quinn
Funko - Pop Keychains: DC - Harley Quinn
Prix : EUR 9,99

5.0 étoiles sur 5 Très mimi, 28 avril 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Funko - Pop Keychains: DC - Harley Quinn (Jouet)
Joli porte-clés Pop représentant Harley Quinn. finition jolie, rien de spécial à signaler contrairement à un porte-clé Pop Batman acheté le même jour et très grossier (finition à la "hache").


Mortal Kombat XL
Mortal Kombat XL
Prix : EUR 41,59

14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "LA" version MKX qu'il vous faut, 6 mars 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mortal Kombat XL (Jeu vidéo)
Bien qu'inférieur en termes de qualité et de contenu selon moi à Mortal Kombat 9 sorti sur la génération de consoles précédentes, ce Mortal Kombat 10 ou X est tout à fait honorable.

Tout d'abord, il s'agit bien d'un jeu "next gen" avec graphismes et animations à l'appui, le jeu risque d'enchanter les pupilles.

Déjà bien complet en version de base, cette édition XL a tout pour être considérée comme Game of the Year avec tout le contenu additionel qu'elle apporte à la version normale, à savoir 9 personnages supplémentaires ainsi que tous les costumes et autres skins sortis à ce jour.

Si on excepte le fait qu'il est hélas à la mode de sortir les jeux en kit, là vous avez l'assurance de tout avoir sous la main sans débourser un kopeck de plus.

Pour faire taire le commentaire "chagrin" du commentaire à 2 balles euh 2 étoiles, il y a bien l'intégralité du jeu sur le disque à l'exception de 2 costumes téléchargeables par code pour les premier acquéreurs et probablement de ce qui sortira peut être par après mais l'essentiel est bien là à 98% et sous peu de prendre également l'imposante mise à jour (mal aussi nécessaire qu'indispensable pour ces nouvelles consoles).

Bref il y là de quoi bien s'amuser pour peu qu'on apprécie le style. Un mode "krypte" sympa pour débloquer les nombreux secrets du jeu (fatalities, costumes et concept art) ainsi que divers autres modes achèvent de faire de ce jeu l'un des meilleurs jeux de combat actuels ET complets.


Disney / Glénat - Mickey's Craziest Adventures
Disney / Glénat - Mickey's Craziest Adventures
par Lewis Trondheim
Edition : Album
Prix : EUR 15,00

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un Trésor d'ingéniosité qui risque de plaire encore plus aux grands qu'aux petits !, 6 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Disney / Glénat - Mickey's Craziest Adventures (Album)
Quelle ne fut pas ma surprise de voir Trondheim au scénario d'une commande et d'un partenariat de 4 albums Glénat sur la souris la plus célèbre de Disney !

Avec Keramidas aux commandes qui a fait ses armes dans un studio Disney section animation avant de voler de ses propres ailes, c'était déjà l'assurance d'un joli duo pour réanimer la souris au short rouge dans un univers déjanté... Pari tenu car ce joli album toilé est non seulement une madeleine de Proust incontestable mais une oeuvre culte de plus pour les papas de Lapinot et de l'excellente trilogie Alice au pays des Singes !!!

Jouant des contraintes imposées par Disney (pas d'alcool ou armes à feu entres autres), Trondheim a du se régaler en concoctant un scénario rythmé et complètement déjanté s'affranchissant même des transitions désuètes puisque son histoire est entrecoupée de pans béants dans sa narration.

Une histoire incomplète, comment cela ? Très simple, les auteurs ont fait mine de retrouver un récit incomplet et jamais publié en français qu'ils auraient traduit et réhabilité...

En fait chaque planche est numérotée et il en manque pas mal volontairement, libre au lecteur de se constituer lui même les transitions nécessaires.

Vous êtes perdu ? Pas du tout ! Il ne faut pas oublier que Trondheim est passé maitre dans le style Oubapo et que l'ensemble n'est que prétexte à une succession de gags de haute volée en une page et dont il est facile de relier les pages manquantes.

Sur base d'un traditionnel vol de Picsou par Pat Hibulaire et les Rapetou, Trondheim et Keramidas nous basculent en 44 pages dans l'univers complet, drôle et absurde de Mickeyville ! Ainsi Donald et Mickey forment un sacré duo, toujours en mouvement. Qu'ils soient rapetissés, explorent un temple inca ou aillent même sur la lune, leurs péripéties vont vous rappeler votre jeunesse et vous faire marrer car oui on rit des codes Disney détournés par les auteurs de façon non seulement respectueuse mais référentielle.

Pour ma part, Mickey n'aura jamais été aussi drôle sur papier que dans cette aventure où il sera affublé d'un Donald fidèle à lui-même.

Keramidas est un auteur complet dont le style dynamique et cartoon s'adapte parfaitement au style rétro et vintage de Mickey.

Il faut également souligner le travail exemplaire de Brigitte Findakly aux couleurs "restaurées" et aux nombreuses taches et effets vieillis de la bd (n'oubliez pas qu'il s'agit d'un trésor perdu puis retrouvé) lui donnant un effet "Grindhouse" des plus réussis.

Bref, la réussite est totale. On lit d'abord par curiosité forcément puis on tombe sous le charme en à peine 3 pages....

Merci Trondheim et Keramidas de nous offrir un tel bijou sur un univers aussi éculé et balisé que celui de Mickey et de Donald ! Ruez vous vite dessus, vous ne le regretterez pas d'autant plus que le prix de 15 euros est tout à fait inhabituel pour un album de cette qualité éditoriale.


La Cité des Chiens - Livre 1
La Cité des Chiens - Livre 1
par Yohan Radomski
Edition : Album
Prix : EUR 15,00

4.0 étoiles sur 5 à surveiller de près !, 9 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Cité des Chiens - Livre 1 (Album)
Dans un univers médiéval sombre et violent, une jeune femme emploie ruses et manigances pour faire tomber le règne de son oncle tyrannique… Voici le premier tome d’un diptyque s’annonçant féroce et intriguant…

Le récent succès télévisé de Game of Thrones a donc relancé certaines attentes sur ce que je considère comme « Dark Fantasy ». Cette époque a toujours été sujette pour souvent le meilleur à des récits cruels et sans concessions et ce n’est pas l’aridité de cette Cité des Chiens qui viendra me contredire.

De très convenu avec l’arrivée d’Enora dans des marais hantés, on reste rapidement happé par un récit qui se construit par strates et flashbacks avec ce qu’il faut de suspens et de surprises pour continuer la lecture…
L’histoire de Volas devenu maitre de la Cité des Chiens par la trahison et le sang est non seulement plausible mais passionnante. Radomski use de surenchère pour décrire un parfait salopard qui n’hésitera pas à mettre à mort ses proches pour régner sans partage et établir sa dynastie sur le reste de cet univers régi par d’autres cités et vassaux.

Pour autant, il ne s’agit pas de son histoire mais de celle de sa nièce Enora avide de vengeance et désireuse de remplacer son oncle sur ce trône par pur instinct de survie. Ce choix a également un prix dont on mesurera la cruauté…

Tableau pessimiste d’une humanité qui s’éteint et ne survit que dans le sang et le stupre, La Cité des Chiens a bien des qualités… mais également des défauts. Malgré quelques planches absolument parfaites (ici une bataille, ailleurs un marais macabre), je ne suis pas un grand fan du dessin de Rebelka que je trouve disproportionné par endroits. Et pourtant le tout reste très lisible grâce à une colorisation informatique qui ne plaira pas à tout le monde mais donne des éclairage tantôt blafards tantôt mauves ce qui donne une ambiance particulière tout à fait appropriée au récit.

Et l’histoire racontée prend des proportions inattendues avec quelques renversements de situation qui devraient plaire aux amateurs de coups fourrés, le plus notable étant appuyé en guise de conclusion de ce premier tome par une lettre d’un personnage à un autre.

Tant et si bien finalement qu’on peut à juste titre se demander si les 60 pages du second tome à venir et devant conclure ce récit ne seront pas insuffisantes en vue de toutes les intrigues et sous intrigues développées.

Sans être d’une folle originalité, les auteurs ont gagné leur pari de nous intriguer par cette sombre histoire qui gagne notre curiosité. Et avec l’espoir d’une fin à la hauteur de nos attentes même si un tome supplémentaire n’aurait pas été de trop mais nous verrons bien à l’issue de ce conte : la balle est donc dans leur camp.


Alice au pays des singes - Livre III
Alice au pays des singes - Livre III
par Tébo
Edition : Album
Prix : EUR 13,90

4.0 étoiles sur 5 Génial !, 9 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alice au pays des singes - Livre III (Album)
On va éluder de suite les aspects négatifs de cette série :

- Oui le premier tome est le plus beau et abouti mais le plus creux.
- Oui l’histoire aurait pu s’en tenir à un seul tome.

Sorti de ces deux a priori pouvant être légèrement rebutants, on y trouve quoi dans cette série aux couvertures magnifiques sur une ènième variation éculée sur Alice au pays des merveilles ? Et bien il s’agit d’une aventure humoristique sur les pérégrinations de la fameuse héroïne de Lewis Carroll qui devient amnésique et complètement paumée dans la jungle de Tarzan avec tous les personnages détournés des contes de l’oncle Walt.
Si le premier tome peine à trouver ses marques, faute à un Tebo en plein tâtonnement de son œuvre, il se lache complètement sur le second et troisième tome en rajoutant pèle mèle Peter Pan, le capitaine Crochet, le petit Chaperon Rouge et Barbe-Bleue aux protagonistes initiaux que sont une plante carnivore nommée Ella, le tigre du livre de la jungle et Eddy le Mandrill.

Je ne sais si cette relecture se doit d’être conseillée aux tout petits vu le nombre de références cachées ici et là mais même pour un public adulte ayant gardé une âme d’enfant, c’est un sacré régal… Il faut dire également que les dessins de Nicolas Keramidas sont de toute beauté en usant de cadrages délirants, lecture en organigramme sur double page et quelques cases géantes chatoyantes…
On sent bien que l’inspiration n’aurait pas été si soutenue sans la décision d’achever le tout au bout de 3 tomes. Car au final on raconte le passage d’Alice et du mandrill et leurs rencontres de personnages atypiques. Certains resteront de marbre, d’autres auront le sourire au bord des lèvres et la mission principale d’être diverti est pleinement réussie.

Certains passages pourraient même devenir cultes pour un peu qu’on soit bien le public ciblé… Aucun regret me concernant malgré une conclusion facile où l’on sent bien qu’on pourrait continuer la ballade de Alice sur un autre univers mais c’est très bien tel quel. Pour les grands qui ont conservé leur âme d’enfant sans restriction.


Emprise
Emprise
par Aurélien Rosset
Edition : Album
Prix : EUR 19,00

5.0 étoiles sur 5 Première oeuvre captivante et prometteuse !, 9 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Emprise (Album)
Le thriller à tendance fantastique a beau être un style complètement intégré à notre culture, il reste le parent pauvre en bandes dessinées où retranscrire une ambiance anxiogène particulière et faire ressentir tout bonnement la peur au sens viscéral du terme est bien plus compliqué que dans un roman ou un film.
Pourtant le premier essai d'Aurélien Rosset est un bon contre-exemple sans toutefois bouleverser les règles déjà établies. Emprise peut être perçu aussi bien comme un joli travail d'artisan qu'une série B bien huilée au sens noble et sans aucun second degré péjoratif.
Si l'originalité n'est pas de mise, le rythme est plutôt haletant et l'ajout de petites touches de fantastique parsemant le récit lui donnent une saveur toute particulière.
Dans une bourgade américaine, quelques faits divers inquiètent un flic banal qui va relier tous les points jusqu'à l'issue finale'
On sent l'auteur particulièrement investi et ayant complètement digéré le cahier des charges de rigueur dans un tel récit mais pour mieux le magnifier à travers quelques effets des plus sympathiques, l'horreur arrivant calmement parfois là où on ne l'attend pas. Coupures de presse et décors appropriés dans une ambiance moite achèvent de rendre cette Emprise des plus fréquentables.

La claque viendrait plutôt du style graphique plutôt original d'Aurélien Rosset qui utilise certains décadrages et décors (dont la traditionnelle scène de nuit) à bon escient et de façon spectaculaire. L'utilisation des couleurs n'est pas anodine et si ce n'est un trait trop simplifié pour quelques plans éloignés mais pour rester tout à fait honnête, on a franchement du mal à croire que cet album a été réalisé par une seule personne dont c'est le premier travail édité !

Une très bonne surprise en dépit d'une fin que je trouve trop classique à mon sens mais les amateurs d'ambiance « Cthulhu » devraient se régaler !


The Four Roses
The Four Roses
par Baru
Edition : Album
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Plus grosse déception 2015, 9 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Four Roses (Album)
Baru/Jano, voici une association magique qui fait rêver les vieux briscards comme moi qui ont aimé lire les aventures de Gazoline dans l’Echo des Savanes pour l’un ou les chroniques adolescentes de La Piscine de Micheville pour l’autre.
En plus un joli album sur du rock façon Frank Margerin avec un joli vinyle inclus dans cette première édition, bref tous les éléments réunis sur le papier pour faire si ce n’est un objet exceptionnel au moins une jolie madeleine de Proust… Bref Je zieutais clairement la parution de cet ouvrage avec l’espoir d’y retrouver le même intérêt que dans mes lectures d’'ado…

Et boum patatras…
La déception est complète, totale et je n’irai pas par 4 chemins : il s’agit clairement de l’une de mes plus mauvaises lectures de ces deux dernières années au moins.
J’ai beau être familier et sous le charme du graphisme animalier de Jano, le format adopté n’est pas le bon avec une sensation que les cases ont été vulgairement agrandies, perdant le charme des détails et donnant un air particulièrement grossier aux dessins de Jano. Par chance il subsiste quelques jolis décors et double pages.

Secundo le scénario de Baru est inintéressant au possible. Pas la peine d’être aguerri à une quelconque culture musicale pour adhérer ou pas à ses propos, le récit est rapide, joue de trop d’ellipses (j’aurais aimé voir la ville d’Etain que je connais très bien mais qu’on évoque sans la dessiner) et on passe d’une situation incongrue à une autre.

Jouer sur le flashback d’un personnage fantasmé (la grand-mère Rose fan de rock et bohème, figure fuyante et fantomatique) est la meilleure idée de ce scénario qui tient sur un papier à cigarettes en envoyant deux frangins musiciens de la France vers la Louisiane. On y ajoute deux flics têtes à claque et hautains, une tata qui danse du popotin, un vol de Fender et un happy end convenu façon final de « Grease » et on pourrait s’en contenter trouvant l’opération louable et poétique mais ça m’a laissé complètement de marbre avec le sentiment « tout ça pour ça ? ».

Cela est d’autant plus détestable que c’est le livre que j’aurais aimé chérir et apprécier de toute mon âme mais elle doit être livrée au diable d’où cet avis aussi sévère que ma déception est grande.


LES ENIGMES DE LEA
LES ENIGMES DE LEA
par Thierry Nouveau
Edition : Album

3.0 étoiles sur 5 Pas mal pour les filles, 9 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : LES ENIGMES DE LEA (Album)
Après avoir réalisé « Les Enigmes de Léo » plutôt destiné à un lectorat masculin, Philippe Larbier a senti un peu le filon en exploitant ses strips d’une page et contenant une énigme mais à la mode « girly ».

Cela me rappelle grandement « Mickey Enigme » que je lisais gamin dans le journal de la souris Disney et où il faut élucider un mystère en cherchant un détail dans tout le fil de l’histoire.

C’est très ludique, forcément moins intéressant (les histoires de shopping ne sont guère ma tasse de thé) mais le dessin est chouette, simple et clair et après tout, cette bd est conseillée au public ciblé alors pourquoi pas d’autant plus que si on dispose d’une relecture limitée après avoir trouvé le « truc », ça reste très agréable à lire et les auteurs ne manquent pas d’imagination effectivement.

Plutôt sympa en conclusion.


Cowboys et Envahisseurs
Cowboys et Envahisseurs
par Scott mitchell Rosenberg
Edition : Album

1.0 étoiles sur 5 Catastrophique, 9 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cowboys et Envahisseurs (Album)
Mais qu’il est intéressant parfois de retomber bêtement dans le fil de l’actualité sur quelques titres pas encore avisés et pourtant et malheureusement lus comme c’est le cas avec ce fantastique comics au nom complètement inspiré et provocateur qu’est « Cowboys & Envahisseurs ».

Ca a au moins le mérite infini de ne guère tromper sur la marchandise : il y est bien question d’une invasion alien dans un far west de l’époque avec des rednecks complètement ahuris et démunis face à un tel évènement !

Le problème c’est qu’outre le fait qu’on ne s’attache à aucun personnage et que les dialogues sont soit très mal élaborés soit très mal traduits soit un peu des deux premières options, ben la sauce ne prend pas du tout…. Le pire étant les dessins complètement immondes de ce comics et sans aucun cachet… Décors quasi inexistants ou bâclés (un comble pour une bd fantastique certes mais western avant tout) et les visages sont complètement loupés….

Et je ne vous ai pas parlé de la colorisation informatique en mode rouleau compresseur sans aucune finesse….

On peut aussi applaudir des deux mains feu l’éditeur Emmanuel Proust qui ne devait guère y croire non plus en profitant de la sortie du film pour reproduire l’affiche en guise de couverture affublée d’un gros rond bleu cyan « La bd qui a inspiré le film » et qui n’est pas un sticker et qu’on ne peut donc pas retirer. C’est d’autant plus surprenant que les éditions E.P étaient réputés pour le soin de leurs couvertures… en voici donc le vilain petit canard.

Passez votre tour même à tout petit prix !


Jour Le Plus Long Du Futur
Jour Le Plus Long Du Futur
par Lucas Varela
Edition : Album
Prix : EUR 14,95

3.0 étoiles sur 5 Même l'auteur regrette ce petit format, 9 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jour Le Plus Long Du Futur (Album)
Lucas Varela que je retrouve ici après avoir été charmé par son style cartoon ligne claire dans son Paolo Pinocchio revient ici avec un style graphique équivalent mais muet.
Exit le détournement du conte de Carlo Collodi pour une satire sociale muette dans un monde totalitariste futuriste où deux grosses société de fast food règlent leur concurrence par quelques moyens détournés et complètement amoraux.

Le défi de raconter juste par l’image une histoire à la fois simple et complexe, s’il est réussi d’un point de vue graphique, l’est un peu moins par une histoire décousue et où il va falloir suivre les codes et suivre une histoire décousue où chaque élément finira pas s’imbriquer.
Sans être totalement perdu, le début est franchement laborieux avec une histoire d’alien débarquant sur la grosse mégalopole, un sujet voulant se suicider et l’identité des deux communautés.
C’est assez plaisant même si on a du mal à cerner le sujet principal. Les autres chapitres vont étoffer l’histoire par les différentes manipulations et manigances pour réduire le président du fast food adverse hors d’état de nuire.

Mine de rien et même sans paroles, il y a un univers assez complexe qui ne sera malheureusement qu’effleuré, faute de narration ou de pages. C’est bien simple, on aurait aimé en savoir davantage tout du long de la centaine de pages alors que l’histoire reste finalement anecdotique.

Rappelant un peu les villes des films Brazil ou Dark City, j’ai également été déçu par la taille du bouquin qui réduit les planches magnifiques de Varela à des vignettes Panini….

L’achat reste néanmoins conseillé car j’ai une forte envie de relire le tout en sachant à quoi m’attendre et à ce que certains points noirs non éludés à la première lecture le soient pour la seconde !

Carton rouge pour Delcourt qui aurait pu présenter l’album dans un format un peu plus imposant néanmoins.


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