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Dernier volume parachevant l'intégralité des symphonies, cet opus s'avère bien le plus intéressant de tous. L'oeuvre est colossale (55 minutes) et surabonde d'idées, de mélodies et de couleurs, bien étranges pendant ces années 1940/50 où elle fut longuement élaborée. Alfvén passe allègrement à côté du modernisme très "in" de l'époque, mais sa sincérité est évidente dans une écriture tonale post-romantique. Encore plus personnelle que la déjà très estimable n°4, certaines surprises orchestrales vous attendent et vous ravirons… Lire la suite
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Il faudra attendre la symphonie n°4 (achevée après la première guerre) du suédois Hugo Alfvén pour avoir enfin une composition symphonique de très bonne facture. Peut-être la nature, et en particulier la mer et les récifs rocheux bordant son pays dans la Baltique - les "Skerries" évoqués dans le titre - y sont-ils pour quelque chose. Quoiqu'il en soit, l'orchestration est ambitieuse, les pupitres nombreux (dont un piano), et l'utilisation originale d'un ténor et d'une soprano en solo ou en dialogue (III) en vocalises tout au long sauf dans le finale inattendue. Les quatre mouvements s'enchaînent dans une fresque sonore… Lire la suite
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La symphonie n°3 du suédois Hugo Alfvén tranche complètement avec les deux précédentes : il s'agit d'une oeuvre écrite à la suite d'un voyage en Italie au cours duquel le compositeur rencontra sa future femme (déjà mariée!) et où il la termina, comblé d'amour. Autant dire que la lumière, celle d'Italie et celle du coeur, éclaire la partition, pleine de félicité, très fluide au niveau du discours et très équilibrée dans ses rapports de forces entre les pupitres, quasiment dénuée de drame (à part un court moment interrogatif du finale… Lire la suite
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