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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
Raymond Queneau remarqua que l’on parle une langue et que l’on en écrit une autre. Ainsi de l’édition : on écrit un Aphinar – Devoir de vacance, et l’on se retrouve avec un Aphinar – Essai. Sans doute pour indiquer qu’il fut transformé. Un correcteur intempestif s’applique à gâcher vos années de travail et les mois passés aux corrections. Le lecteur intéressé par cette étude sur les commentateurs de Rimbaud joint à quelques remarques sur le monde de l’édition obtiendra la liste des errata – fort longue – auprès de… Lire la suite
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13 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile
Jean-Baptiste Clamence, le "héros" parle, disons qu'il prêche pour sa paroisse. et son sermon s'adresse à un interlocuteur que nous ne connaîtrons pas, qui est peut-être le lecteur. Il a perdu son innocence, un soir, près d'un pont à Paris. Quelq'un s'est jeté dans la Seine et il n'a pas réagi. Depuis, il réféchit. Sur lui-même. Et sa réflexion se réféchit sur l'Autre. Dans une ville dont il remarque que les canaux concentriques sont semblables aux cercles de l'Enfer - les ponts doivent y abonder - dans le neuvième cercle, il s'est découvert une fonction : Juge-pénitent. Je suis… Lire la suite
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26 internautes sur 37 ont trouvé ce commentaire utile
Comment pondre 1250 pages sur un homme qui vécut 37 ans et dont la carrière littéraire se condense sur une période de 4 ou 6 années ? En se livrant à un travail de bénédictin. Scaphandrier aux semelles de plomb, Monsieur Lefrère s'est immergé dans une masse ahurissante de documents. Grâce lui soit rendue ! Nous connaissons enfin le prix de l'enterrement de Rimbaud et le coût, au centime près, des messes qui l'accompagnèrent. Les dimensions du tableau de Fantin-Latour, la liste des écrivant Rimbaud de France et de Navarre - dont un Marius Rimbaud auteur sans doute d'une galéjade - et l'atroce… Lire la suite
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