M. Girardin

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Classement des meilleurs critiques: 597
Votes utiles reçus relativement à des chroniques: 87% (252 de 291)
Lieu: Paris

Intérêts :
Musique classique et contemporaine Opéra
 

Commentaires

Classement des meilleurs critiques: 597 - Total des votes Utile : 252 sur 291
Adès, Thomas : in Seven Days / C.Nancarrow : Étude&hellip ~ London Sinfonietta
In Seven Days est plus qu'un concerto pour piano : d'abord par l'importance donnée à l'orchestre, s'approchant plutôt de la symphonie concertante, ensuite et surtout par la présence de la vidéo, pensée dès le début comme part intégrante de l½uvre.
L'idée n'est pas nouvelle : Scriabine voulait un clavier de lumière pour accompagner Prométhée, et certaines ½uvres de Cage ou Stockhausen comptent une part visuelle inscrite dans la partition.
Ici, cependant, le process va bien plus loin, les 2 parts de l½uvre se complétant mutuellement et étant en étroite relation, une pleine… Lire la suite
Léonard Bernstein ~ Léonard Bernstein
Léonard Bernstein ~ Léonard Bernstein
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
West Side Story est, sans doute, le musical de Broadway le plus célèbre et le plus célébré, à très juste titre : transposition intelligente de Roméo et Juliette dans un New York contemporain en proie à la guerre des gangs, musique et chorégraphie remarquables, livret et paroles de premier plan. Cependant, sa discographie demeurait problématique : l'enregistrement de la production originale était fortement amputé, la B.O. du film donnait à entendre une ré-orchestration luxueuse mais assagie. Quant à l'enregistrement par le compositeur et une distribution de stars lyriques, cela… Lire la suite
Otello [Blu-ray] <b>Blu-ray</b> ~ Cecilia Bartoli
Otello [Blu-ray] Blu-ray ~ Cecilia Bartoli
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
Il convient, avant d'aborder l'Otello de Rossini, d'oublier l'original Shakespearien : ici, pas de mouchoir mais un billet doux, question de bienséance (il en allait de même pour la première adaptation de la pièce en français). Ici, pas de strangulation mais un coup de poignard, la bienséance toujours, fût-elle sanguinolente. Ici, enfin, le moteur de l'action n'est pas le machiavélisme de Iago mais la jalousie d'un triangle amoureux entre Desdémone, Otello et Rodrigo (au rôle étonamment majoré par le librettiste).
Que reste-t-il alors ? Une dramaturgie d'une rare efficacité, mêlant - peut-être pour la première fois… Lire la suite

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