Il est loin, le temps des scénarios basiques de comics qui, en gros, se résumaient à, pour le héros : j'ai un méchant en ville, je dois le trouver, le taper ou autre, et le neutraliser. Depuis que les Anglais et les Ecossais s'y sont mis, depuis que le label Vertigo existe, que les histoires sont devenues des polars, des fresques, des contes, des romans. Mais jusqu'à présent, certains Anglais avaient encore le monopole de l'humour totalement absurde, les six inusables Monthy Pythons. Personne n'était allé aussi loin qu'eux jusqu'à ce Tony Chu. Si vous avez des contre-exemples, je suis preneur, mais ni les films de Joe… Lire la suite
My Bloody Valentine a toujours eu une place spéciale, décalée, y compris dans ma discothèque. De ce groupe, je n'ai longtemps eu que Loveless, qui ne ressemble qu'à lui-même. Présenté comme le fer de lance du mouvement shoegaze, il n'a pourtant rien à voir avec Ride, Slowdive ou même Lush. Loveless a dès le départ marqué sa différence, et celle-ci n'a jamais disparu. Je ne me suis rendu compte de sa valeur qu'au bout de nombreuses années, revenant toujours vers lui à un moment ou à un autre, et, de très bon disque, il s'est élevé au rang de classique, a grimpé… Lire la suite
Décidément, Franquin est inusable à tous les niveaux : dessin, histoires, gags, personnages, personnalité. Son ton unique aura tellement traumatisé plusieurs générations que personne n'arrive à faire aussi bien. Il suffit de lire les commentaires sur les nouveaux Spirou (au moins ceux depuis Tome et Janry) pour accumuler une somme non négligeable de pleureuses en colère, trahies par les temps modernes où même la voiture n'est plus un fantasme. Mais rendez-nous donc la turbotraction !
Franquin est unique et inimitable, c'est un fait. Au mieux vous trouverez des copieurs doués, mais aucun sans le… Lire la suite