Simplement envie de partager, sans trop me prendre au sérieux, mes goûts et dégoûts. On me dit souvent que je parle trop, alors j'écris : ça repose ma femme.
Non, ce n'est pas une chanson d'Ilona Mitrecey, mais ça s'en approche drôlement. C'est une jolie boîte Playmobil qui, pour un prix modique, peut faire le bonheur d'un gamin. Traditionnellement, mon fils préfère les pirates, mais là curieusement, il a accroché comme un fou.
Et c'est dingue comme ces jouets sont intuitifs : direct la souris planquée dans le tas de bois, les chèvres et les hérissons cohabitent sans haine, les petites voitures débarquent au milieu de tout ça, les pommes sont stockées efficacement, et le seau rempli d'eau (de la vraie eau !). Puis c'est la panique : les écureuils se battent contre… Lire la suite
A l'agence Fiat Lux, le privé Nestor sable le champagne avec la belle Hélène, vu que c'est billet gagnant à la loterie, mais un importun diamantaire interrompt cette quiétude de son doigt lourd sur la sonnerie stridente. Le bougre embauche notre détective pour obtenir des infos sur Pou Tchang Pou, un restaurateur. Ni une ni deux, Nestor et Hélène se rendent sur les lieux, baguettes à la main. Mais comme toujours, le repas en amoureux est vite balayé par l'appétit de curiosité insatiable de Burma, qui s'embarque tête baissée dans l'aventure. Dans "Boulevard... Ossements", on trouvera pêle-mêle des… Lire la suite
Autant dissiper tout de suite tout malentendu : je suis avant tout fana d'un humour trash, noir et subversif en bd, avec un trait si possible torturé. En général, la bd de blogueuse me laisse de marbre, en raison d'une conception de la femme que je trouve assez réductrice (une consumériste sans âme). Mais j'ai trouvé que Margaux Motin se la donnait pas mal en dessin, et son talent, jumelé avec un don de l'autodérision autobiographique, m'ont convaincu d'offrir les 2 premiers opus à ma chère moitié (vous allez dire que je n'assume pas de les lire. Soit, j'assume).