Sylvain Duthois

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Lieu: France

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Commentaires

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Otto Klemperer : Symphonies et ouvertures romantiq&hellip ~ Franz Schubert
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un romantique moderne., 5 juin 2014
Klemperer chef romantique ? Voire Quand on lui posait la question, il répondait non sans une nuance de mépris : « Not at all !». De fait Klemperer a dabord dirigé en Allemagne les ½uvres de son temps, notamment les opéras contemporains. Et à lécoute de ses enregistrements on recherchera en vain toute trace de « romantisme » au sens affectif du terme. Sa direction cultive la rigueur, le droit chemin, la clarté, la transparence. Dans une vision volontiers altière et granitique, il refuse tout alanguissement (aux antipodes dun Abbado). Ce qui nous donne des Tchaïkovsky et des Schumann épurés, voire austères,… Lire la suite
Debussy : La Mer ; Prélude à l'Après-midi d'un Fau&hellip ~ Claude Debussy
2.0 étoiles sur 5 Bien décevant., 23 mai 2014
Je n'aurai pas l'oreille indulgente de Mélomaniac. Je gardais de beaux souvenirs d'Ashkenazi sans Sibelius et Rachmaninoff. Je découvre ici une lecture bien superficielle, voire à contre-sens tant dans Ravel que Debussy: manque de raffinement, des tempi un peu trop rapides, des accents mal venus (les violoncelles dans "De l'aube à midi..."), qui me donnent une sensation de lecture superficielle et extérieure. Les subtilités spécifiques de la musique française échappent totalement à Ashkenazi qui donne dans le clinquant, voir la musique de film. La technique n'arrange rien: excès de réverbération,… Lire la suite
Le Patient anglais <b>DVD</b> ~ Juliette Binoche
Le Patient anglais DVD ~ Juliette Binoche
3.0 étoiles sur 5 Oui mais..., 22 février 2014
Le film aurait gagné à être raccourci d'une vingtaine de minutes de séquences inutiles. A commencer par les apparitions futiles de Juliette Binoche (en nuisette dans le refuge, comme une voyeuse passive...). De plus son jeu - ou plutôt son absence de jeu - frise la figuration, visage sans expression, sur lequel apparait régulièrement un sourire satisfait, d'une niaiserie totalement malvenue. Pourquoi sa photo en couverture, pour un second rôle, en lieu et place de Christine Scott-Thomas, qui respire la beauté, le charme et l'intelligence ? Pour moi on est passé nettement à coté de ce qui aurait du être un chef d'½uvre… Lire la suite