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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
C'est typiquement ce que j'appellerais un roman de gare. Il se lit facilement. peu importe qu'on arrête au milieu d'un chapitre pour reprendre plus tard. Pas besoin, de retourner en arrière pour être sûr de ne pas avoir raté un détail, l'auteur nous les rappelle avec force conviction pour être certain qu'on le suive dans ses fausses pistes. Mais pour les Versaillais, un certain plaisir à imaginer les personnages dans un cadre familier, à se remettre en mémoire l'histoire pourtant si connue des habitants du chateau...
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4 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
Un journal qui n'en est pas un. En fait, une succession de petits événements de la vie quotidienne, annotés par l'auteur, sans fil conducteur apparent. L'auteur est photographe (le livre ne contient pas une seule photo, ce qui est certainement regrettable) et n'est pas journaliste et cela se lit. J'ai n'ai pas eu l'impression d'apprendre des choses nouvelles sur la vie en Arabie et j'ai donc trouvé très laborieux de finir ce livre.
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
Ce livre se situe à mi-chemin entre "L'homme qui voulait vivre sa vie" dont retrouve le côté dramatique, un certain suspense allant crescendo et l'intensité narrative d'"A la poursuite du bonheur". Douglas Kennedy réussit une fois de plus à nous faire croire en ses personnages, ils existent. Comme dans "Une relation dangereuse", on vibre pour son héroïne, on a pitié d'elle. On est tenu en haleine pendant le livre et la fin ne nous déçoit pas. Du grand Douglas Kennedy !
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