|
Ce roman devait nous faire entrer dans une Afrique des Grands lacs malade de la politique... en suivant un blanc qui ramène une Audi d'occase à Kinshasa pour aider un pote congolais malade à Paris. le périple de l'Audi tourne à vide comme la voiture à la durite qui lâche et au moteur qui chauffe. Le lecteur chauffe et reste au bord de la route. On n'entre pas vraiment dans ce Congo rêvé.
Dommage ...
|
|
|
Je n'avais rien lu de Bruckner et je suis resté impressionné par la densité de cette histoire qui raconte comment une vie bien réglée bascule dans la déviance. Les amis du "clan" des anciens d'H4 essaient de sauver malgré lui le héros "normalien et énarque". L'ami dominant montre une image terrible de l'amitié cannibale. L'amour physique que donne Miss caramel et le héros parait bien bénin face à la meute bien pensante.
Un très grand roman qui déstabilise mais n'est ce pas le propre des chefs d'oeuvre ?
|
|
|
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
On retrouve notre flic favori, sa mère, son patron corrompu, le gogo de soi Cow Boy.
Un snuff movies où une superbe fille de bar meure et l'auteur déroule une histoire fantastique mais bien plus prenante que ses deux premiers opus. Pour moi, le troisième Bangkok est très supérieur aux deux précédents ouvrages.
A conseiller aux amoureux de Bangkok
|