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Lieu: Bruxelles
Avec mes propres mots:
Ne pas d'abord raisonner, écouter ce qui nous est dit (livre, film, musique ou conversation). Ensuite, lâcher le parapet de nos certitudes, oublier nos concepts pour entendre ce qui nous est dit. Il faut oublier ce que l'on sait pour savoir ce que l'on a oublié... L'autre a raison et j'ai raison, car la vérité est ce qui est utile.
Intérêts :
La musique,les histoires hors de notre réalité objective,les arts martiaux, la spiritualité non limitée aux dogmes ou interdits. Ce qui nous fait réfléchir et nous explique que le ciel ne garde aucune trace du passage des nuages, si noirs soient-ils.
Commentaires
Classement des meilleurs critiques: 77(Plus d'informations) - Total des votes Utile : 669 sur 726
Il est ainsi des films pour lesquels on hésite, on s'interroge et donc pour lesquels on cherche des avis. Celui-ci en faisait partie. Le seul commentaire publié à ce moment laissait beaucoup de place à l'interprétation. J'y ai sans doute lu ce que je voulais y trouver et donc, je me suis laissé tenter. Film intimiste avec trois acteurs principaux et peu de seconds rôles. Film sans habillage musical (excepté une chanson que l'on entend durant le générique et l'une ou l'autre scène). L'action se passe principalement en intérieur, ce qui n'exclut pas quelques scènes plus aérées, comme… Lire la suite
Deux tendances, deux mondes musicaux, un seul disque... Si vous appréciez Eno pour ses compositions éthérées, assourdies et fluides par leur côté parfois amniotique, magmatiques lorsqu'elles évoquent des masses titanesques qui se frôlent, peuplées de créatures sonores inconnues, harmonieuses sans mélodies, soutenues par une profusion de bruits diffus, oniriques, si vous l'aimez pour toutes ces musiques venues d'ailleurs, vous aimerez ce disque...en partie. Si vous ne l'appréciez que pour cela, vous risquez d'être arraché sans ménagements à votre dérive entre deux mondes, à… Lire la suite
Magnifique scène initiale : un frêle esquif qui glisse sur l'eau d'une rivière, un ciel flamboyant, des oies qui volent et une musique très douce pour nous déposer face à une maison de retraite où une dame regarde par la fenêtre, regarde pour la première fois un paysage qu'elle ne connaît déjà plus... Elle n'attend pas, elle ne sait plus ce qu'attendre veut dire, car chaque minute est la première. Chaque minute remplace la précédente, mais la précédente disparaît déjà dans l'oubli. Elle n'est pas bien ce matin. Elle ne veut rien faire. Pourtant, un inconnu distingué… Lire la suite