Sileva

"Michelet76"
 
Classement des meilleurs critiques: 2 236
Votes utiles reçus relativement à des chroniques: 83% (251 de 303)
Lieu: Fécamp, France

Mots-clés utilisés fréquemment
 

Contributions


Classement des meilleurs critiques: 2 236 - Total des votes Utile : 251 sur 303
Le Chevalier lettré: Savoir et conduite de l'arist&hellip de Martin Aurell
5.0 étoiles sur 5 Excellent !, 20 mai 2014
Ce livre est une pure merveille dérudition. Lauteur y décrit par exemple limage que les clercs avaient des chevaliers, lorsquils étaient incultes, mais également lorsquils étaient cultivés. Le mépris envers les gens qui ne lisent ni nécrivent le latin est réel. Le chevalier lettré est souvent méprisé car il séloigne trop de sa vocation guerrière. Quelques fois, un aîné prend même goût aux études et finit dans un couvent. Aurell sinterroge aussi sur les figures mythiques qui fascinent laristocratie, comme celle dAlexandre le Grand, pour exemple. Il n'est pas rare,… Lire la suite
Bonaparte: (1769-1802) de Gueniffey Patrice
Bonaparte: (1769-1802) de Gueniffey Patrice
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un pur chef d'oeuvre !, 20 mai 2014
L'écriture est petite, ce qui renforce la taille de la biographie et le temps pour la lire. Je n'ai pas vraiment tout lu dans le détail, je dois l'avouer, mais suffisamment pour donner mon avis.

Cette biographie de Bonaparte est une des meilleurs que j'ai lu. Je la rapprocherais du succès de librairie qu'a été celle d'André Castelot en son temps. Il avait alors publié la biographie du grand homme en deux tomes, chez Perrin. Certes, celle de Gueniffey est impressionnante. Elle laisse inaugurer une excellente suite sur le règne de Napoléon. Sa vision de l'épisode de l'Île d'Elbe m'intéresse grandement… Lire la suite
Vingt-quatre heures de la vie d'une femme de Stefan Zweig
5.0 étoiles sur 5 Génial !, 23 mars 2014
cette nouvelle est une franche réussite et j'ai été vraiment captivé par l'histoire. Elle est riche en rebondissements. La fin est prévisible, mais on ne veut pas l'admettre et jamais on ne trouve l'attitude des protagonistes odieux ou répréhensible. Le jeune polonais m'a fait à la fois pitié et horreur. Obnubilé par sa passion du jeu, il est déconnecté totalement de la réalité, allant jusqu'à faire des choses assez peu recommandable. Je n'en dis pas plus et vous invite à lire cette excellente nouvelle de Zweig. J'avais lu La Peur et Le Joueur d'échecs il y a… Lire la suite