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Ces Musardises pour Georges constituent en cette année 2011, qui décline partout en France, de Paris à Sète comme de Metz à Bordeaux, les hommages officiels au chanteur disparu, une bien jolie façon de témoigner de sa pérennité. Ce petit livre, qui se lit comme un journal de bord tenu par l'un des nombreux « copains d'abord » anonymes, mais franchement génial celui-là, qu'a drainé dans le sillage de ses chansons l'ami Georges, est tout imprégné en effet de la personnalité du poète sètois que l'auteur a passé durant son temps de vie, à visiter… Lire la suite
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Très fine approche de l'écrivaine néo-zélandaise, qui reste davantage à découvrir et à lire en France. La sensibilité et la qualité d'écriture de cette auteure ont été fort bien cernées par Gisèle Bienne. La qualité de son travail tient sans doute au fait que cette dernière est elle-même écrivaine et que son approche des êtres, des objets et des lieux s'inscrit dans la même optique que celle de Katherine Mansfield. Certaines remarques concernant les derniers mois de vie de C.M.pourront paraître quelque peu subjectives, mais le lecteur ne saurait s'en plaindre pour… Lire la suite
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
Au delà d'une réflexion sur le métier de chorégraphe et de danseur, ce livre est un témoignage porteur sur ce qu'est la création. Simplicité de la pensée qui est passée par le vécu du corps et le ressenti des émotions, avant de se dire. Jacqueline Robinson, traductrice de Mary Wigman, a su trouver les mots justes pour restituer le parcours artistique de la grande chorégraphe. Cette lecture ne peut que soutenir et accompagner positivement la quete de chacun, dans le processus de la création.
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