Votes utiles reçus relativement à des chroniques:
85% (35 de 41)
|
|
Commentaires
|
6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
un polar qui se lit d'une traite, bien documenté. La vie d'un commissariat de banlieue avec ses policiers ripoux, les purs, les bleus, ceux qui ont déjà tout vu et ne s'apitoyent plus. Il n'y a pas de héros. Le style est riche, le décor bien planté, l'intrigue réaliste, l'atmosphère sombre. Tout concourt à passer un excellent moment de lecture.
|
|
|
6 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
Une version qui est très très loin de celle de Haintink avec le Concertgebouw d'Amsterdam, loin aussi de celle de Kondrachine avec le même orchestre. Dans cette oeuvre si diificile à mettre en place vue l'importance des moyens sonores, Boulez se noie dans les détails qui, certes, sont parfaitement rendus, au détriment du fil conducteur, de la perspective. Le gigantisme de l'oeuvre, sa logique, son implacable déroulement sont considérablement atténués. Le mouvement lent est désincarné et ennuyeux, le final totalemnt raté. Une version à oublier.
|
|
|
22 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile
Ecoutez tout particulièrement la 9ème de Bruckner, dans un son incroyablement présent et parfaitement restauré (bien meilleur à celui du CD Deutsche grammophon du même enregistrement). Ce concert capté le 7 octobre 1944 à Berlin. Imaginez l'angoisse de la salle et des musiciens un 7/10/44 dans une ville à moitié détruite... Un must de Furtwängler, peut-être son plus grand disque. Une dynamique formidable, des tempi surprenants, une puissance phénoménale pour une musique de fin du monde.
|
|