Les Ramones, cest un peu les Dalton du punk. Sauf que contrairement aux faire-valoir de Lucky Luke, les Ramones ne sont pas frères et pas aussi cons que ce quils ont lair. Même si dans le trio fondateur (Dee-Dee, Johnny et Joey), ils sont quand même un peu cinglés à le base, en tout cas pas dans la « norme », que ce soit dans leurs goûts musicaux ou dans leur façon de shabiller. Rassemblés par ce quils détestent (le style west-coast, les hippies, le prog), plutôt que par ce quils aiment (seuls les Beatles font lunanimité, leur nom vient dun pseudo Paul Ramon que McCartney utilisait lors de lépisode Hambourg de la saga des… Lire la suite
Rares sont ceux qui ont quitté un groupe relativement connu, ont changé assez radicalement leur style musical, et rencontré un succès supérieur. Même si Van Morrison na jamais été un gros vendeur Irlandais, chanteur au tempérament et au gosier de feu des Them, performance incandescente sur « Gloria », un des plus fameux titres des sixties (et qui plus de cinquante ans après les faits, est toujours une planche de salut en concert pour les groupes avec un répertoire personnel un peu mou du genou), Van Morrison envoie bouler ses potes, quitte le London pas encore tout à fait swingin pour New York. Là,… Lire la suite
Avec ce disque, les choses sont simples. Au chant, Otis Redding, le plus grand chanteur des années 60. Derrière lui, le meilleur backing band du siècle dernier (et suivants), Booker T & the MGs. Et accessoirement, « Otis blue » est le meilleur disque dOtis Redding. Vous me croyez pas ? Faut que jexplique ? Bon, vite fait alors, zavez quà écouter le disque Comment, vous lavez pas ? Shame on you ! Otis Redding, dabord. Qui fait même pas partie du Club des 27, puisquil est mort à 26 ans. Et qui na enregistré des disques que les quatre dernières de sa courte vie. Aussi peu de temps en activité, et une telle… Lire la suite