loboblanco

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Classement des meilleurs critiques: 470
Votes utiles reçus relativement à des chroniques: 77% (428 de 557)
Lieu: Bordeaux
 

Commentaires

Classement des meilleurs critiques: 470 - Total des votes Utile : 428 sur 557
Un pour marquer la cadence de James Crumley
Un pour marquer la cadence de James Crumley
3.0 étoiles sur 5 Pas le meilleur Crumley., 6 août 2014
Cet opus de James Crumley écrit à la fin des années 60 n'est pas un polar mais un avant goût de la guerre du Vietnam.
Malheureusement la narration est essentiellement sauf vers la fin une accumulation de beuveries stupides.
J'ai lu beaucoup de polars de l'auteur et même si l'alcool et d'autres substances sont très présentes, elles ne constitue pas l'essentiel. J'ai du fournir un effort pour lire les 535 pages, entre des réflexions philosophiques et des beuveries interminables et guère variées: on se demande comment les protagonistes peuvent boire autant de bière sans pisser (ce qui n'est jamais évoqué) !
7 jours de Deon Meyer
7 jours de Deon Meyer
Après avoir lu toute la production de l'auteur souvent très bonne, force est de constater que ce dernier est le plus mauvais. Dans la description des affres de l'alcoolisme.
D. Meyer devrait s'inspirer de James Lee Burke qui le fait sans le moindre pathos. Il faut également ajouter le wagon de niaiseries concernant la vie privée du Capitaine Griessel.
L'intrigue est une accumulation de faits sans grand intérêt qui laissent penser que l'auteur avait un train à prendre. Le nombre d'action interrompues par le téléphone pourrait passer au Guiness book.
Enfin pour terminer le glossaire en fin d'ouvrage en lieu et place de… Lire la suite
Texas Forever de James Lee Burke
Texas Forever de James Lee Burke
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Le style et les préoccupations de James Lee Burke sont déjà bien reconnaissables dans cet opus écrit au début des années 80. Le plus surprenant est le chauvinisme voire le racisme de l'auteur plutôt absent de sa production actuelle: les Mexicains sont des sauvages assoifés de sang, le général Santa Anna un dictateur couard et incapable. James Lee semble avoir oublié l'impérialisme des Etats Unis qui ont volé au Mexique les trois quart de leur territoire (Texas, Californie, Nevada, Nouveau Mexique, Colorado) sans parler des guerres de conquête qui ont amenées rien moins que Mark Twain à tremper… Lire la suite