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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
Duke tente ici de retranscrire les émotions ressenties lors de ses tournées en extrême orient, et y parvient très bien : il nous livre un swing aux consonnances asiatiques, très planant, très relaxant et surtout très inventif. Une grande oeuvre du Duc, une des dernières grandes suites parue en 1967 : des sons très modernes, des ambiances à la limite du Funky cohabitent avec des envolées ellingtoniennes iirrésistibles Une oeuvre peu commune dans l'histoire du Jazz, un chef d'oeuvre parmi tant d'autres du grand Duke.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
Cet album paru au début des années 60 est une véritable bombe afro-caribéenne, dans laquelle Dizzy laisse libre court à son goût pour les rythmes festifs des caraïbes.Beaucoup d'apports brésiliens ou afrocubains dans le Jazz, à cette époque, mais finalement peu de références aux autres îles des Caraïbes, Trinidad ou la Jamaïque...lacune que comble ici merveilleusement Dizzy, avec cet album irrésistible de rythmes et de gaieté.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
Cet album figure à la fois parmi les meilleurs albums d'Aswad et de Jah Shaka à la fois. C'est aussi un des rares exemples de Reggae Roots strictement instrumental : car il ne s'agit pas réellement de Dub, mais bien de reggae, avec un sentiment de Live & direct quand on écoute ce disque chaleureux Du Roots Rock, avec l'excellent batteur d'Aswad, et un pianiste minimaliste qui apporte une touche hypnotisante à cet album qui "sonne" trés Roots, à la différence de nombreux albums de jah Shaka et d'Aswad, qui "sonnent" synthétique. Un son unique dans l'histoire du Reggae.
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