On dirait bien que Gibson a perdu sa verve cyberpunk ! Ses derniers ouvrages nous l'on fait craindre ; ce dernier opus nous le confirme : lent à démarrer, incompréhensible en cours de route, et accouchant d'une souris en fin de parcours. Bref, on n'a pas aimé un Gibson obsédé par les marques et probablement rémunéré par Philippe Stark pour ses pub embarquées...