Denis Urval

(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   (TOP 10 COMMENTATEURS)
Critique au tableau d'honneur - 2010 2011 2012 2013
Londres, le Royal Albert Hall: jouer, écouter, partager
Classement des meilleurs critiques: 7
Votes utiles reçus relativement à des chroniques: 93% (3 716 de 4 013)
Lieu: France

 

Contributions


Classement des meilleurs critiques: 7 - Total des votes Utile : 3716 sur 4013
Symphonies nos 1 et 4 ~ Jean Sibelius
Symphonies nos 1 et 4 ~ Jean Sibelius
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
Le label Bis est celui des cycles de longue haleine et des fidélités durables. Ainsi l'excellent Masaaki Suzuki enregistre Bach et ses cantates depuis des années et le finlandais Osmo Vänskä a déjà gravé toute l'oeuvre orchestrale de Jean Sibelius avec l'orchestre de Lahti. A présent, le même chef a franchi l'Atlantique, il est depuis dix ans déjà directeur musical du Minnesota orchestra, ex-orchestre de Minneapolis. Il a gravé avec cette formation, toujours chez Bis, une intégrale des symphonies de Beethoven qui comporte des volets intéressants, comme la Pastorale. Le voici à présent… Lire la suite
Twentieth Century ~ Engelbert Humperdinck
Twentieth Century ~ Engelbert Humperdinck
7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'autre Klemperer, 8 mai 2013
Les chefs d'orchestre, devenus plus âgés, ont souvent un répertoire moins aventureux que les mêmes chefs d'orchestre, plus jeunes. Walter Legge était un producteur de disques particulièrement peu intéressé par la musique de son temps, pour dire les choses poliment. La conséquence, nous la connaissons : Emi a figé pour la postérité l'image d'un Klemperer revisitant presque exclusivement le répertoire classique et romantique, en décalage complet avec le Klemperer de chair et d'os qui avait dirigé Schoenberg, Janacek, Stravinsky, et tant d'autres, et qui avait été à Berlin dans les… Lire la suite
Mahler : Symphonie n° 2 ~ Gustav Mahler
Mahler : Symphonie n° 2 ~ Gustav Mahler
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
Une interprétation ne doit être appréciée que sur ses seuls mérites audibles. Et pourtant, il est difficile de ne pas replacer ce concert dans un contexte professionnel et personnel: Klaus Tennstedt avait dû abandonner en 1987 ses fonctions de directeur de l'orchestre Philharmonique de Londres en raison du cancer qui devait l'emporter en 1998. Lors de ce concert du 20 février 1989 donné au Royal Festival Hall, il retrouve l'orchestre qu'il aimait, et qui l'aimait, dans la musique du compositeur qui lui était cher entre tous, Gustav Mahler. C'était, pour son public, pour ses musiciens, un véritable événement, et non… Lire la suite