Khoral

"khoral"
 
Votes utiles reçus relativement à des chroniques: 91% (98 de 108)
Lieu: Nantes, France
 

Commentaires

Classement des meilleurs critiques: 1 033 491 - Total des votes Utile : 98 sur 108
Gabriel Era [Import anglais] <b>DVD</b> ~ Genesis
19 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
Plus : le packaging très soigné, le documentaire bien conçu au sujet d'une période passionnante de l'histoire du groupe, agrémenté d'un livret complet, plein d'informations intéressantes, et des images d'archive rares

Moins : le son des archives musicales est mixé à un volume moins important que les interviews, ce qui est très inconfortable pour l'auditeur ; pire, les crédits de chaque archive de concert sont en surimpression en haut de l'écran, à hauteur des visages des musiciens
La traduction du livret est particulièrement mauvaise et bâclée
Le documentaire s'étale… Lire la suite
Cioran, Eliade, Ionesco : L'Oubli du fascisme de Alexandra Laignel-Lavastine
Cioran, Eliade, Ionesco : L'Oubli du fascisme de Alexandra Laignel-Lavastine
9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Mauvaise foi, 8 avril 2007
Je ne me sens pas autorité de discuter les cas de Eliade et Ionesco, mais j'affirme que quiconque a lu Cioran en détail, et notamment ses Cahiers, peut se rendre compte du remords éprouvé par l'auteur tout au long de sa vie pour l'épisode - court - de la Garde de Fer. Toute son oeuvre postérieure se dresse contre ce fanatisme dont il a éprouvé de l'intérieur les mécanismes. Je me rends pertinemment compte que les temps sont à la dénonciation politiquement correct des parcours personnels de tel ou tel écrivain. Tout de même, il y a un minimum de recherches et d'objectivité critique à… Lire la suite
White Light / White Heat [Remaster] ~ The Velvet Underground
White Light / White Heat [Remaster] ~ The Velvet Underground
3 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Grand album de rock, 23 septembre 2006
Histoire d'apporter ma petite pierre...
Certes pas le plus grand chef d'oeuvre de ce qui reste malgré tout un grand groupe américain (n'en déplaise aux grincheux), mais un grand moment de folie électrique. Essentiellement, le disque pâtit de sa très mauvaise production (le morceau titre, le grand n'importe quoi de "I heard her call my name"), mais reste fondamental pour l'orgie sonore mémorable de "Sister ray", la beauté mélancolique et sombre de "Here she comes" et les textes dérangés de "Lady godiva's operation" et "The gift".