Saupin

"sociando"
(VRAI NOM)
 
Votes utiles reçus relativement à des chroniques: 86% (19 de 22)
 

Commentaires

Classement des meilleurs critiques: 272 891 - Total des votes Utile : 19 sur 22
Darwin et les grandes énigmes de la vie de Stephen Jay Gould
11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un must, 20 juin 2008
Feu monsieur Jay Gould est un des personnages les plus stupéfiants de la fin du vingtième siècle. Il a réussi, avec Darwin et les grandes énigmes de la vie, à vulgariser un des thèmes les plus complexes qui soit: l'évolution/l'adaptabilité des espèces. Il est aujourd'hui un des auteurs les plus décriés aux USA par les créationnistes. Il nous montre de manière simplissime que l'homme, eu égard à cette même évolution, se doit de faire preuve d'humilité, malgré son particularisme. Un grand livre écrit par un grand monsieur. Chapeau bas.
L'Inspecteur Harry - Édition Remasterisée <b>DVD</b> ~ Clint Eastwood
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un grand classique, 8 mai 2008
Un film super... mais n'oublions pas la polémique suscitée à l'époque par le personnage même de Harry. En effet, ce rôle valut à Eastwood d'être taxé de réactionnaire (voire de nazi!) pour ce personnage brutal et sans état d'âme particulier. C'est le problème des gens étroits d'esprit qui ne décodent pas correctement un film. Ganz a-t-il été taxé de pro-nazi lorsqu'il a interprété le rôle de Hitler? Bien sûr que non. Prenez ce premier film de la quadrilogie comme il se doit: un chef-d'oeuvre du septième art.
Patton <b>DVD</b> ~ George C. Scott
Patton DVD ~ George C. Scott
4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chef d'oeuvre historique, 28 novembre 2004
Un grand classique! Notez la diatribe lors de la scène d'ouverture devant Stars and Stripes. Un discours jugé si radical que l'armée américaine, si prompte, depuis les années vingt, à apporter son obole au cinéma militairement correct, refusera de financer le film... Un Patton haut en couleur, pressentant la guerre froide et voulant pousser jusqu'à Moscou. Un George C. Scott magistral, marginal du tout Hollywood, qui déclinera l'Oscar lui étant promis pour sa composition.