jacqueslefataliste

(TOP 50 COMMENTATEURS)   (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)
Critique au tableau d'honneur - 2012
 
Classement des meilleurs critiques: 11
Votes utiles reçus relativement à des chroniques: 94% (2 376 de 2 531)
Lieu: Albi, France

 

Contributions


Classement des meilleurs critiques: 11 - Total des votes Utile : 2376 sur 2531
Homage ~ Compilation
Homage ~ Compilation
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
Dans cet album présenté comme un hommage aux instruments rassemblés par le collectionneur David Fulton, James Ehnes joue 9 violons et 3 altos exceptionnels. Ces 12 instruments ont été fabriqués par les luthiers les plus légendaires: Antonio Stradivari, Pietro Guarneri, Giuseppe Guarneri "del Gesù", Gasparo da Salò, Andrea Guarneri et Giuseppe Guadagnini.

Afin de mettre en lumière les spécificités et la beauté de chaque instrument, James Ehnes a choisi pour chacun une pièce musicale correspondant aussi idéalement que possible à son caractère propre. À la… Lire la suite
Nino Rota: La Strada; Il Gattopardo; Concerto Soir&hellip ~ Nino Rota & Bendetto Lupo & Josep Pons
Nino Rota: La Strada; Il Gattopardo; Concerto Soirée ~ Nino Rota & Bendetto Lupo & Josep Pons
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
Tous ceux qui ont aimé La Strada et Le Guépard savent que la musique de Nino Rota n'est pas pour rien dans la beauté de ces chefs-d'œuvre du cinéma. Tour à tour souriantes, burlesques, infiniment tendres et sentimentales, mélancoliques ou violemment nostalgiques, ces compositions émeuvent de façon immédiate et profonde. Or Nino Rota a travaillé ces pièces cinématographiques au point d'en faire des œuvres autonomes, capables de se passer du complément de l'image. Ainsi écoute-t-on la "Suite symphonique de La Strada" et les "Danses pour le film Le Guépard" avec un plaisir vraiment… Lire la suite
62 Lieder ~ Hugo Wolf
62 Lieder ~ Hugo Wolf
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
L'essentiel, dans ce double album, ce sont les 18 Goethe-Lieder enregistrés de 1956 à 1962, et tout particulièrement les fabuleux Lieder der Mignon (avec Philine). Ces gravures sont bien connues et elles constituent un sommet de raffinement. L'approche proposée par Elisabeth Schwarzkopf, sophistiquée au plus haut point (ici l'art est omniprésent et n'a pas pour but de se faire oublier), a bien sûr ses détracteurs et l'on peut légitimement souhaiter parfois plus de naturel, plus d'abandon. Mais, dans son genre propre, c'est quand même assez fascinant! En 1991, Diapason écrivait au sujet de ces 18 Goethe-Lieder: "Toute… Lire la suite