Ennis

 
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Contributions


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Un prophète (César 2010 du Meilleur Film) <b>DVD</b> ~ Tahar Rahim
35 internautes sur 44 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Nous voilà prévenus, 9 décembre 2009
Un film sombre, dans ses images et dans son discours, pessimiste jusqu'à l'os. Un jeune délinquant incarcéré est contraint de se lier à l'une des bandes de la prison et, broyé et jouant du système, devient aussi abject que son maître.
Le spectateur est étourdi. Il lui est difficile d'aimer le film mais il l'aime, comme s'il disait « merci » après avoir reçu un coup de poing dans le ventre. Il a aussi un sentiment de « à quoi bon ? ». A quoi sert l'emprisonnement de cet homme dont on nourrit les noirceurs ? Le film démontre que, si l'incarcération est parfois une nécessité, elle est… Lire la suite
Lifeguard On Duty de Matt Albiani
Lifeguard On Duty de Matt Albiani
4.0 étoiles sur 5 Oubliez Baywatch, 18 septembre 2009
Le livre contient près d'une centaine de photographies représentant des sauveteurs - uniquement masculins (au revoir les fans de Pamela Anderson...) - sur les côtes américaines. Le photographe Matt Albiani entretient le mythe mais évite habilement le kitsch. Il transmet une atmosphère sensuelle et sensible qui mêle beauté des hommes, simplicité nostalgique et douceur de vivre. Le travail sur les lumières et le rendu sur un papier mat y contribuent. Ajoutons un bon format et une alternance réussie entre noir et blanc et couleurs. D'une facture classique, quoique non dépourvue d'originalité, ce premier livre est une… Lire la suite
Sinf.88,92,95,98,100,101,102,104 ~ Otto Klemperer
11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Encore et toujours, 26 septembre 2008
Ces huit symphonies sont parmi les plus belles pages de Haydn. Dans un son remarquable, EMI ressort ici des interprétations de Klemperer enregistrées en studio de 1960 à 1971. Le chef aborde ces oeuvres avec son habituelle hauteur de vue, mûrie, voire analytique, en balance et en phrasés, à l'opposé d'un Haydn que l'on entend parfois sautiller gaiement dans l'ascenseur. Certains reprocheront bien entendu des lenteurs mais cette vision cohérente résiste admirablement bien au temps et n'entrave ni des envolées, ni l'émotion, au contraire. Enfin, ce Philharmonia était à l'époque une merveille (ces vents… Lire la suite