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Le système Victoria: de la dispersion étalée au rouleau! - Quelques récits de sexe, faiblards et sans érotisme, morne plaine; il faut souvent nous dire que le femme est belle, on ne le ressent pas... Quant à ceux qui dénichent quelques lignes "torrides", ce doit être des jeunes pousses effarouchées ! - Un essai poussif de roman policier mal ficelé, sans suspens. - Un caricature de roman social: logorrhée sans fin de critiques faciles à l'encontre des financiers qui règnent dans l'immobilier, et description primaire de l'état d'esprit de Victoria la gestionnaire RH sans scrupules. -… Lire la suite
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Un premier tiers de lecture qui m'a ravi. L'analyse des petits détails qui érodent ou illuminent l'amante est fort bien menée, sensible. Le livre est bon, en ce début. La page cent passée, ça scotche! On s'enfonce dans la médiocrité des êtres, relayée par celle du récit. Un roman reste un divertissement; lorsqu'il se calque trop précisément sur la pire évolution d'une relation qui pourrit au fil des ans, la lecture devient contrainte. Le plus faible est la fin, chute qui n'arrive que parce qu'il faut bien conclure une fois cette histoire qui tourne en boucle.
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L'idée n'est pas nouvelle: il faut sauver l'Homme par tous les moyens, et l'empêcher de se nuire. Un Comité de salut public, non élu, coopté, aura droit de veto qui permettra d'invalider toute décision issue du système démocratique. Comme la fin justifie les moyens, rien ne doit s'opposer aux penseurs-savants-verts. Sous la capuche verte, la chemise brune! Le pire est que ce type de raisonnement soit issu d'un enseignant à l'université, lieu où l'Humanisme devrait rayonner.
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