Catherine

 
Classement des meilleurs critiques: 5 069
Votes utiles reçus relativement à des chroniques: 80% (258 de 323)
Lieu: Saint-Denis, France
 

Commentaires

Classement des meilleurs critiques: 5 069 - Total des votes Utile : 258 sur 323
Mordre au travers de Virginie Despentes
Mordre au travers de Virginie Despentes
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 nouvelles inégales, 20 octobre 2010
Avec ce recueil de nouvelles, je lis Despentes pour la première fois. J'imagine, et attends sans doute, ce que les médias présentent d'elle : féminisme, violence, sexe. Et effectivement ces ingrédients sont là. Certaines nouvelles sont franchement dérangeantes, d'autres un peu plus faibles.
L'écriture est parfois entrecoupée de fulgurances, je ne vois pas d'autre terme. Je me dis alors que je suis face à un grand écrivain, loin de cette image sensationnelle, qui l'éclipse au profit du personnage médiatique. Et même si ces nouvelles sont parfois imparfaites, j'ai envie d'en lire plus.
Où on va, papa ? de Jean-Louis Fournier
Où on va, papa ? de Jean-Louis Fournier
5.0 étoiles sur 5 Que d'amour, 1 octobre 2010
Ce livre, vraiment court, se lit très (trop?) rapidement. Il se décompose en petits chapitres, comme des pensées éparses, qui semblent parfois sans queue ni tête, et qui proposent au final un portrait très émouvant de l'écrivain. Celui-ci et sa femme ont eu deux fils handicapés coup sur coup, deux enfants «avec de la paille dans la tête». Alors des années après, il en parle, avec beaucoup d'humour, de l'ironie, avec énormément d'amour aussi. Sans s'appesantir sur la douleur, que l'on devine pourtant.

Le portrait qu'il fait de ses enfants «cabossés» est extrêmement tendre, et que dire de… Lire la suite
Zulu de Caryl Férey
Zulu de Caryl Férey
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Coup de poing, 24 septembre 2010
Livre coup de poing, comme un cri d'horreur.
Les personnages, fouillés, sont pleins de failles. L'environnement, l'Afrique du Sud, semble d'apocalypse, d'une violence inouïe au milieu de descriptions de paysages de rêves. Que dire du racisme, dont la société toute entière semble empreinte?
Ce livre vous prend, vous happe et ne vous lâche plus. Toutes les conventions s'effondrent, les héros, ou ceux qui semblent tels, meurent, toute morale semble perdue. À moins que?