Woland

(TOP 1000 COMMENTATEURS)
 
Classement des meilleurs critiques: 748
Votes utiles reçus relativement à des chroniques: 85% (673 de 792)
Lieu: Mouvaux
Avec mes propres mots:
Ici gît ce qui sustente mon esprit et nourrit mon existence. Une préférence assumée et affirmée pour la matière livresque pantelante qui suinte, suppure et résiste à la cautérisation...
 

Commentaires

Classement des meilleurs critiques: 748 - Total des votes Utile : 673 sur 792
Les cent derniers jours de Patrick McGuinness
Les cent derniers jours de Patrick McGuinness
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
Très rares sont les premiers romans de cette qualité.

Patrick McGuiness, poète et néo-romancier inspiré, nous livre dans Les cent derniers jours la réalité saisissante des ultimes vicissitudes d'une dictature stalinienne pantelante (sous l'ère crépusculaire des Ceaucescu en 1989) et d'une capitale roumaine, Bucarest, en proie à la déconstruction et à la paranoïa.

L'acuité du regard, quasi journalistique, portée sur ces événements par l'auteur, lui-même occupant temporaire des lieux à la fin des années 1980, nourrit la première partie de… Lire la suite
Nu dans le jardin d'Eden de Harry CREWS
Nu dans le jardin d'Eden de Harry CREWS
3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
La parution française du deuxième roman écrit par Harry Crews (1969) est une heureuse initiative littéraire tant cette oeuvre originale de qualité, qui tient de la fable et de la farce, échappe au caractère suranné qui pourrait l'affubler. La qualité de la traduction participe également au maintien à flot de l'histoire imaginée par Crews, écartant les ressacs fatals d'une narration antédiluvienne.La modernité du roman s'apprécie d'ailleurs à l'aune des oeuvres du même registre, notamment celles récentes de l'écrivain Donald Ray Pollock.

Figure… Lire la suite
La maison des chagrins de Victor Del Arbol
La maison des chagrins de Victor Del Arbol
5 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Tragédies gigognes, 3 novembre 2013
Porter la plume dans la plaie, celle suppurante d'une frange d'humanité dévoyée en proie à d'ignominieuses turpitudes et d'extraordinaires faux-semblants, tel semble être le dessein de Victor Del Arbol lorsqu'il portraiture les nombreux personnages déchus qu'il met en scène.

Une dramaturgie de la rencontre s'épanche dans cette tragédie chorale contemporaine où les survivants, réduits à une maigre engeance au crépuscule de l'oeuvre, s'abandonnent au doute, à la culpabilité, à la vengeance, et au désespoir. "Respirar por la herida" (respirer par la blessure), le titre… Lire la suite