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J'avoue être un peu passé à côté de l'objet à sa sortie, accaparé par des choses plus urgentes et moins, comment dire... consensuelles ! Et puis, au moment de faire mon bilan 2011, je me suis dit que tout cela valait bien une oreille attentive, on a tous découvert un jour ou l'autre au détour d'un album a priori dispensable une merveille dont on se demande depuis comment on pourrait s'en passer. A l'arrivée, le sentiment est mitigé. Pendant une petite moitié d'album (disons... jusqu'à "She wants"), on croit vraiment tenir quelque chose : il y a une atmosphère, une cohérence, des… Lire la suite
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Le talent du bonhomme n'est pas en cause, mais il faut reconnaître que la discographie de Jeff Beck est assez inégale : des Yardbirds à ses albums solos, le meilleur (les tout débuts avec les Yardbirds ou la première version du Jeff Beck Group) voisine avec le plus approximatif (son live avec Jan Hammer ou cet ignoble album de funk blanchâtre commis au début des 80's avec Nile Rodgers). Dans le corpus de l'oeuvre beckienne, la trilogie "Blow by blow", "Wired" & "There and back" se situe plutôt dans le haut du panier, bien qu'il s'agisse de jazz-rock, genre qu'il est devenu de bon ton de mépriser. Et "Wired" est probablement le… Lire la suite
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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
La discographie d'Elliott Murphy est erratique et inégale. Elle est également, selon les époques, plus ou moins facilement disponible en CD, ce qui est dommage compte tenu des immenses qualités d'écriture du bonhomme. Après des débuts flamboyants dans la deuxième moitié des années 70 et des années 80 - comment dire... - plus "difficile", le plus francophile des songwriters américains sort à l'orée des années 90 son album le plus abouti. Très chaleureux bien que dépouillé à l'extrême (une guitare, une voix, quelques arrangements très sobres, on… Lire la suite
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