|
9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
On peut aussi envisager un livre intitulé "pourquoi Brunet a-t-il perdu". Et un troisième: "Pourquoi Albin Michel édite-t-il les ânes?"...
|
|
|
Album parfait dans le genre. Paul di Anno a une voix plus riche que Dickinson. Deux instrumentaux époustouflants: Ides of March sur un rythme obsédant et Gengis Khan avec ses changements de rythmes fabuleux. Une attaque à la guitare d'enfer après des arpèges envoutants dans Murders in the Rue Morgue et une ballade heavy fort élégante (Prodigal Son). Deux morceaux superbement introduits par la basse de S.Harris (Killers et Wrathchild). Tout cela produit avec brio par Martin Birch. Dès 1982, Maiden est au sommet de son art. Il y restera avec Number of the Beast avant de fléchir un peu par la suite.
|
|
|
Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
Au départ, on aime beaucoup, mais on se lasse très vite. Dix ans après, ce cd est insupportable. Enya revendique haut et fort son irlanditude mais semble ne rien connaître des instruments traditionnels. Album finalement très synthétique et inutilement mélancolique. Un album qui se révèle finalement très saôulant!
|