Une "bête de scène" : tout seul avec son piano (dont il joue avec virtuosité et humour), il traîne ses chansons (2/3 de désopilant et 1/3 de sordide, comme il le dit lui-même) qui sont autant de scénettes d'amour et spleen : les grands classiques des tranches de vie éternelles, version jeune désabusé, début de siècle.