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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
Quel grand dadais ce Jules coincé dans le giron familial à quarante ans il vit avec ses soeurs et quelles soeurs, des vraies bretonnes avec leur coiffe qui tricotent et qui brodent.La cadette des soeurs, Marthe a pourtant réussi à quitter cette pesante famille en épousant Emile," cette tête de rat". Alors une nuit où surgit comme une grosse claque dans le dos de ce pauvre Jules, il tua en voiture accidentellement un petit garçon de ces pauvres gens qui" n'ont pas ça", toutes les pulsions et les désirs refoulés des secrets de famille vont revenir et s'échouer sur le rivage de cette mer impétueuse et insolente. Et ce n'est… Lire la suite
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
Dorothy Parker n'a pas le regard cynique de ses contemporains comme Fitzgerald mais je pense que son univers romanesesque se rapprocherait plus du coté d'Edith Warton, notamment, le très beau texte "La récompense d'une mère" (cf, la nouvelle Lolita). C'est une écriture subjective,d'une grande sensibilité. Dorothy Parker a de l'empathie, elle aime ses personnages de papier.Elle décrit l'univers de la femme avec finesse, ses hésitations, ses désilluisions, et ses coquetteries (cf la nouvelle "La permission": la jeune épouse d'un militaire se fait toute belle pour son mari et même si c'est pour une miette de temps. Elle se… Lire la suite
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
La petite Noémie vit avec sa famille dans une décharge à la lisière d'un cimetière.Il y a de belles images qui évoquent l'imaginaire et la naïveté de l'enfance, ainsi elle pense que ses cheveux chatains vont devenir verts salade ou: " Quand j'étais gamine je ne savais pas que c'étaient les gens qui écrivaient des livres. Pour moi ça venait comme les châtaignes ou les champignons". Mais son raisonnement devient aberrant lorsqu'elle parle de l'inceste. C'est la société qui est condamnée, le village a relégué une famille dans une cabane près d'une décharge… Lire la suite
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