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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
Les cent (et une!) nouvelles du Décameron ne se dégustent pas comme un petit verre de chianti à la terrasse d'un bistrot florentin, mais il faut bien dire qu'en dépit de leur bel âge, elles se savourent néanmoins. Elles ont quelque chose de jubilatoire et de franchement polisson, même quand le thème de l'une ou de l'autre nous éloigne pour un temps de la grivoiserie qui illumine le livre d'une volupté de corsaire maltais. "A l'abordage!" : tel devrait être le cri impétueux de celui qui souhaite soudain s'adonner à la douce jouissance de commencer enfin le périple que nous promet Boccace, au vu des sympathiques… Lire la suite
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
Ces confessions ont été écrites au quatrième siècle de notre ère, en latin, par un homme pieux et dont l'intelligence et le savoir clairement supérieurs à la moyenne ont produit plusieurs oeuvres, celle-ci étant la plus célèbre et la plus influente. Lire aujourd'hui ses Confessions, c'est s'embarquer dans un voyage temporel avec pour but de remonter la piste de la formation de l'Eglise chrétienne d'Occident à partir d'un certain type de matériel idéologique. Cette édition nous donne d'ailleurs à travers ses nombreux rappels, l'opportunité de réaliser… Lire la suite
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
Mon roman préféré de Hugo, à ce jour. Moins connu que Les Misérables, Notre-Dame de Paris ou le sur-estimé Quatrevingt-treize, Les Travailleurs de la Mer est peut-être le roman qui démontre le mieux et le plus clairement, et sous la protection d'une relative concision, le génie dramatique de Hugo. Il y a quelque chose de profondément cinématographique dans la construction du récit, quelque chose qui tient à l'art du suspens, de la… Lire la suite
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