Votes utiles reçus relativement à des chroniques:
71% (84 de 119)
|
|
Commentaires
|
3 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
L'idee centrale est simple: la civilisation occidentale est une civilisation chretienne. C'est tout simplement, je crois, une verite historique. On peut se rejouir de ce fait ou le deplorer, de toute facon il est la. On s'attendrait alors a un livre d'histoire. A un parcours allant des origines du christianisme jusqu'a nos jours, avec des exemples religieux, politiques, artistiques, litteraires... Au lieu de cela, on trouve un livre d'avocat. Dans son plaidoyer, un avocat souligne les merites de son client, et trouve des excuses a ses fautes. L'auteur est meme encore plus partial qu'un avocat: les fautes ne sont pas excusees, elles sont niees. Et les mouvements d'idees… Lire la suite
|
|
|
13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile
C'est la 1e partie de la vaste fresque romanesque ou Grossman a fait revivre pour les lecteurs de son epoque et de la notre la 2e Guerre Mondiale vue du cote russe, et en particulier la bataille de Stalingrad qui marqua un tournant decisif dans la guerre, si bien qu'on a pu dire que c'est a partir de Stalingrad que la victoire des Allies est devenue certaine. La richesse humaine, la profondeur psychologique du roman le rendent passionnant. Tous les personnages sont criants de verite. Meme Hitler et Himmler, decrits avec une parfaite vraisemblance, et (faut-il le preciser) sans la moindre complaisance. Mais ce sont surtout les gens du peuple russe, dont le courage sans phrases et… Lire la suite
|
|
|
Ce petit livre met le lecteur en contact avec une grande tradition, celle de la psychiatrie francaise du debut du XXe siecle. Une discipline qui ne separait pas le corps et l'esprit, connaissait a fond les maladies de l'un et de l'autre. Qui respectait les malades, sans pour autant "delirer avec les delirants". On peut meme dire que le professeur Baruk aimait les malades. Lire ce livre, c'est suivre un cours donne par un vieux professeur tres savant, severe et bienveillant. Il connaissait la colibacillose et ses effets psychiques. Il ne s'etait pas laisse impressionner par la mode de la psychanalyse, discipline qui releve plus de la propagande que de la science medicale… Lire la suite
|
|