Glüklicher

 
Votes utiles reçus relativement à des chroniques: 70% (33 de 47)
Lieu: France
 

Commentaires

Classement des meilleurs critiques: 21 803 - Total des votes Utile : 33 sur 47
La violence des riches de Monique PINÇON-CHARLOT
La violence des riches de Monique PINÇON-CHARLOT
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
Il y beaucoup de choses intéressantes dans cet ouvrage, qui sonnent aussi pour beaucoup comme du déjà-connu... Mais ce n'est pas faire ½uvre inutile que de les rappeler, et je garderai de cette lecture la thèse centrale selon laquelle la domination est d'abord et avant tout intériorisée par les dominés, si bien qu'on pourrait facilement oublier à qui elle profite.
Cela dit, et bien que je sois assez d'accord avec à peu près tout, je ne suis pas très enthousiasmé par la "fabrique" de l'ouvrage : les auteurs se réfèrent toujours au modèle de la grande-bourgeoisie sans nous… Lire la suite
Les Bienveillantes - Prix Goncourt et Prix du roma&hellip de Jonathan Littell
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un (trop) grand roman, 15 janvier 2014
À relire ce gros roman longtemps (au regard du temps médiatique) après sa sortie, je me dis qu'il est décidément aussi raté que fascinant.
Raté, parce que son narrateur personnage ne fonctionne pas. Car il opère comme pur prétexte à nous "promener" dans le théâtre fou du nazisme (Stalingrad, Hss, Frank, Speer, Himmler, Eichmann.... il aura tout vu Aue... au mépris de la vraisemblance) et, en même temps, relève d'une prétention à la justesse, alors qu'il s'agit évidemment d'un personnage purement "livresque", composé de souvenirs de lecture, de films... romanesques et… Lire la suite
Canada - prix Fémina étranger 2013 de Richard Ford
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Alternative au Stilnox..., 28 décembre 2013
Zut, je suis parti en voyage avec ce seul gros pavé, étant manifestement encore assez scolaire pour croire sur parole les critiques dithyrambiques....
Mais quel ennui, c'est insoutenable !
Tchekhov, Munro écrivent sur la nullité des destinées humaines et c'est splendide mais là... dodo.
Pourtant, je me souviens de Ford à travers un petit texte très réussi sur sa mère.
Enfin Canada, ça piétine. Ford répète obstinément la même psychologie de bazar, et ça ne fait pas un livre. Comme la traduction est tout aussi laborieuse... on peut oublier !