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L. Aymeric

(VRAI NOM)
 
Votes utiles reçus relativement à des chroniques: 71% (59 de 83)
Lieu: Lyon
 

Commentaires

Classement des meilleurs critiques: 117 012 - Total des votes Utile : 59 sur 83
Perdition city ~ Ulver
Perdition city ~ Ulver
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
Premier album du nouveau millénaire, ce Perdition City est le deuxième album electro d'Ulver. Après les Themes From William Blake, album très (et trop) riche témoignant d'une envie incroyable, les norvégiens nous reviennent un poil plus sage.

Le format est en effet plus abordable : un disque de 50 minutes, s'étalant sur 9 titres allant entre 3 et 7 minutes. On trouve aussi plus d'homogénéité dans ce disque :le même piano est plus ou moins présent tout du long, poussé par des batteries électro très sèches.

L'album commence très fort sur un Lost In Moments… Lire la suite
A Quick Fix Of Melancholy ~ Ulver
Disque 4 titres sorti en 2003 et d'une durée de 23 minutes, A Quick Fix Of Melancholy n'est clairement pas l'EP le plus réussi d'Ulver.

En 2002 sortaient Lyckantropen Themes et Silence Teaches You How To Sing, deux disques très expérimentaux et minimalistes. Ici, on a quelque chose de plus posé, jouant pas mal avec des violons très synthétiques (à la manière du futur Blood Inside). Little Blue Bird, premier morceau, est aussi le plus réussi : on saisit son ampleur notamment en concert avec l'enchaînement sur Rock Massif. Dans le même registre, Vowels propose des paroles spéciales et bien pensées… Lire la suite
Teachings in silence ~ Ulver
4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un EP de qualité, 5 août 2010
Regroupement de deux EP sortis plus tôt (Silence Teaches You How To Sing et Silencing the Singing), On se retrouve avec donc un disque d'une cinquantaine de minutes, regroupant quatre morceaux qui sont parmi les plus expérimentaux d'Ulver.

Ainsi le long Silence Teaches You How To Sing (25 minutes) nous fera passer par divers thèmes au piano ou à la voix principalement, entrecoupés et emmêlés dans une musique plutôt bruitiste. Il en va de même pour Seak Dead Speaker, plus posé (10 minutes), moins touche-à-tout, mais travaillant plus en profondeur les textures musicales. Comme toute entreprise résolument expérimentale… Lire la suite