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le 24 octobre 2013
If you read but one book this year let it be The Goldfinch, seven years in the writing and well worth every day of waiting for the incomparable pleasure it brings. Donna Tartt’s prose sings, dances, makes you smile and breaks your heart. Each word is carefully chosen, so perfect in placement that it is as if a master craftsman had set it there. And why not? Tartt is a master craftsman creating fully drawn characters and revealed to us in all of their complexities. We not only see them but share their ruminations as they reveal their thoughts on life, love and the power of art.

At heart this is the story of New Yorker Theodore Decker and The Goldfinch, a painting by Dutch master Carel Fabritius. We meet Theodore or Theo at the age of 13 when he and his beloved mother take shelter from a rainstorm in a museum. His mother means everything to Theo and when she is killed in a horrific explosion at the museum he realizes “...the daily, commonplace happiness that was lost when I lost her.” For him that is so true. Somehow he manages to escape the carnage physically sound but psychologically damaged. He takes with him the Fabritius painting, an object that becomes as necessary to him as breath. But how can he keep it when eventually the world will be looking for the masterpieces lost in tragedy?

Initially Theo returns to the apartment that he shared with his mother sure that she will return. But once convinced that she is dead he ricochets from place to place, steps ahead of the social service workers. His father deserted the family years ago, and he is alone. Theo finds a temporary home with a wealthy family on the Upper East Side, the Barbours, whose son Andy had been a playmate of Theo’s years before. Then, quite suddenly, his father appears with Xandra, a woman as different from his mother as any woman could be, and announces that they are taking Theo to Las Vegas.

So begins an odyssey for the boy with thoughts of his lost mother ever near. Readers are propelled by the narrative that carries us from Park Avenue to casinos to drug dealers’ dives to auction houses to Lower East Side bars. Later he finds work in the antiques business where he quickly develops a talent for shady dealing. Throughout The Goldfinch we are introduced to unforgettable characters - Hobie, a skilled craftsman with a “rough but educated voice” who befriended Theo and gave him shelter, Boris, a Ukrainian lad who introduced him to every kind of hallucinatory extant and says, “None of us ever find enough kindness in the world, do we?”

Donna Tartt has given us a rare gift that has been called a “...trenchant, defiant, engrossing and rocketing novel..” It is that and so much more.

- Gail Cooke
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le 4 mars 2014
Un livre original, foisonnant, où, comme dans la vie, les personnages ne sont pas tout blancs ou tout noirs. C'est aussi une autre vision de l'Amérique, avec ses faux-semblants, sa bonne société et ses bas-fonds. J'ai beaucoup aimé la première moitié qui se déroule aux Etats-Unis, un peu moins la deuxième aux Pays-Bas, que j'ai trouvée plus confuse. Mais The Goldfinch reste un superbe ouvrage que je conseille sans retenue.
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le 21 juillet 2015
Je ne comprends absolument pas l'intox qui entoure ce livre. Il est très long et l'histoire aurait pu être racontée beaucoup plus brièvement.

J'ai lu la version originale (je suis américain) et je trouve que l'auteur n'a absolument pas de style. C'est de l'écriture basique.

Puis l'histoire : un drogué, maladroit qui fait tout à travers... pourquoi est-ce qu'on s'y intéresserait?

Pas beaucoup sur l'art non plus.

Juste après avoir lu ce livre j'ai lu des nouvelles de F. Scott Fitzgerald et la différence en qualité d'écriture est énorme. Chaque page de Fitzgerald il y a une phrase qu'on a envie de mémoriser. Chez Tartt, ça ne m'est pas arrivé une fois en 860 pages.
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le 23 mars 2014
Une fois commencé, on n'arrête pas malgré les 800 et quelques pages. Superbement écrit, on navigue de la Province à New York, de jeunes drogués et alcolos, qui néanmoins s'en sortent en partie, aux richesses de New York et sa diversité mentale , ethnique, sociale.
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le 18 mai 2014
Livre intense qu'on ne peut lâcher, extrêmement foisonnant, érudit, une mise en scène trop cinématographique à mon goût, on passe d'un milieu à l'autre, d'un monde à l'autre mais toujours remarquablement décrit. Comment survivre au chagrin, à la solitude, roman d'amitié aussi, amour impossible. C'est un roman tourbillon,remarquablement écrit.
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le 22 février 2015
Très déçu par ce "prix Pulitzer". Un livre ennuyeux, beaucoup trop long, qui se noit dans des détails qui nuisent à la fluidité et font perdre le fil conducteur. A plusieurs reprises j'ai été a deux doigts d'arrêter la lecture mais j'ai finalement persévéré... Sans en être récompensé. L'auteure a un véritable art pour l'écriture, mais celà ne suffit pas: il faut savoir faire partager son art, et en ce qui me concerne je n'ai pas partagé.
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le 31 août 2014
An original & well written novel.
unforgetable characters, a true page turner . A novelist with imagination , style & originality
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le 12 décembre 2015
"The Goldfinch is a rarity" in tat it has gathered so much praise, and yet it fails to inspire anyone in my household. Donna Tartt has delivered an extraordinary work of fiction, indeed a smartly written literary novel, but that fails to "connect the heart and the mind". In books that gains a Pulitzer, you have loveable heroes who touch you by their action, their emotions, you don't have 5 consecutive pages of puking teenagers, you actually get elated by the open-mindedness of the main characters, not their ego-centricity that pollutes everything else, in Pulitzer books you get get insulted by the author who adds "of course" to your attention n some sentences. Okay, the hero loses mum then dad, okay, not everyone in their environment works towards making his life easier - but what's the learning here? In storytelling, you create compassion for the hero - when are we supposed to really feel sorry for him? I really, really had high expectations, but it really has been a tiring read.
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le 23 janvier 2016
J'ai été déçue par ce roman, le troisième que je lis de cet auteur. On y retrouve tous les éléments qui avaient contribué au succès du (brillant) Maître des Illusions : une atmosphère de vieille Europe, l'alcool (et la drogue en sus ici), l'immoralité, les milieux privilégiés, l'érudition, etc. Mais j'ai trouvé que le roman était un peu décousu. Je me suis même demandé si l'auteur avait éprouvé autant de difficulté à écrire certains chapitres que moi à les lire. Tout cela m'a laissé un petit goût de déjà-vu et d'inachevé.
Ce que je retiens du livre est surtout l'épisode du décès de la mère du héros (je ne pense rien dévoiler, cela arrive au début du roman), que Donna Tartt a choisi de placer lors d'un attentat. Ayant lu le livre juste après les attentats du 13 novembre à Paris, cela m'a beaucoup perturbé. âmes sensibles, soyez prévenues!
En conclusion, un livre qui se lit, parfois même très bien, mais qui globalement ne passionne pas.
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le 8 octobre 2015
Le debut de ce livre etait interessant et j'avais envie de lire la suite mais plus je lisais, moins j'etais convaincue par le personnage principal et ses motivations. Donna Tartt n'a pas reussi a rendre Theo attachant ou interessant - c'etait plutot un personnage mi cynique mi paume - un peu a la Bret Easton Ellis en moins fort. J'ai termine le livre par curiosite plus que par reelle envie pour arriver a une conclusion assez banale.
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