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le 1 septembre 2009
Un ouvrage fascinant qui nous amène à comprendre le subtil glissement idéologique de la wehrmacht et la pénétration de l'idéologie nationale socialiste au sein de l'armée. Autre aspect passionant: l'approche sociologique de l'auteur, qui insiste sur la déconstruction des groupes "primaires" au sein des compagnies, au fur et à mesure de l'augmentation des pertes humaines sur le front de l'Est.
Magnifiquement écrit: une approche historique unique et essentielle!!!
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L’ouvrage d’Omer Bartov est un de ces ouvrages rares qui invitent le lecteur à une réflexion, un questionnement intérieur sur la nature du mal. En l’occurrence, l’auteur montre quels sont les facteurs sociologiques et technologiques qui ont conduit les soldats de la Wehrmacht à devenir des barbares et à se comporter comme tels sur le front de l’Est à partir du lancement de l’opération Barbarossa en 1941. Omer Bartov montre que les pertes massives subies par l’Ost Heer ont conduit à une destruction des groupes primaires qui pouvaient exister dans l’armée allemande et dont la persistance aurait pu expliquer l’incroyable cohésion dont les unités de la Wehrmacht ont fait l’objet jusqu’à la fin de la guerre. En conséquence il a été nécessaire selon Omer Bartov de recourir à une perversion de la discipline notamment par le tristement célèbre décret Barbarossa qui dès le 13 mai 1941 restreignait les pouvoirs de la justice militaire en mettant à l’abri des sanctions les hommes qui commettraient des crimes contre les civils et les soldats ennemis, sauf en cas de rupture de la discipline militaire au combat, ce décret fut complété par le « décret sur les commissaires » qui préconisait l’exécution immédiate des commissaires politiques de l’Armée Rouge. D’une manière générale les ordres adressés aux troupes sur la conduite des opérations militaires en URSS indiquaient que les soldats devaient agir brutalement contre les partisans, les saboteurs et les juifs. De toute façon, depuis le 28 avril 1941 les officiers de la Wehrmacht avaient reçu l’ordre de collaborer avec les Einsaztgruppen sur le plan logistique et opérationnel. Le mal était fait et l’annulation officielle de la directive sur les commissaires ne pourrait rien changer. L’essentiel des châtiments était dirigés contre les hommes manquant de courage au combat, et non contre ceux qui brutalisaient les civils ou les prisonniers de guerre. Les soldats allemands ont été transformés en brutes (concept de brutalisation) qui se percevaient comme le dernier rempart de la civilisation européennes face à des sous-hommes : juifs et slaves et les « hordes asiatiques ». Omer Bartov montre l’importance de la propagande nazie et des organisations comme les Hitlerjungen et le service du travail dans le conditionnement de soldats de plus en plus jeunes au fil des pertes humaines considérable de l’Ost Heer. Le phénomène a été aggravé selon Bartov par la démodernisation du champ de bataille causée par les conditions très dures du front de l’Est qui a rapidement usé les moyens « de la guerre éclaire ». La perte de la supériorité technologique des Allemands sur le champ de bataille devrait être plus nuancée. Dans l’ensemble, l’ouvrage est remarquable et il trouve parfaitement sa place à côté des travaux de Christopher R. Browning sur « des hommes ordinaires : le 101ème bataillon de police allemand et la solution finale en Pologne » disponible dans la collection Texto. Pour des aspects très développés sur l’antisémitisme on peut aussi se reporter à Daniel Goldhagen « Les bourreaux volontaires de Hitler » dans la collection point, qui mérite largement d’être lu, même si c’est toujours avec un esprit critique.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 13 octobre 2015
Les Allemands qui, à 18 ans en 1940, servaient dans la Wehrmacht avaient 68 ans en 1990, année de la parution de ce livre. Leur mémoire était des plus sélectives (cf Von Kageneck ou surtout Guy Sajer, prototype du landsër amnésique dont le livre ressemble trait pour trait au contenu des lettres des soldats du Front Russe).
Cependant le grand dépoussiérage avait commencé. L'Histoire Officielle écrite par les vaincus commençait à être réevaluée. Le travail d'Omer Bartov démontrait combien la Wehrmacht n'était pas qu'une armée de professionnels mais aussi une armée idéologique imbibée jusqu'à la moëlle des os par la vision nazie du monde. La démodernisation du front, la destruction des groupes primaires, la discipline poussée jusqu'à la plus extrême rigueur en cas de refus d'engagement au combat (15000 soldats fusillés pour lacheté durant la 2ème guerre mondiale contre 48 durant la première) faisait place nette pour la vision allemande de l'Ostkampfër, ce Siegfried des temps modernes.

On sait désormais qu' à l'Est, les Allemands furent des Saigneurs de la Guerre, provoquant la mort de vingt millions de Russes et détruisant absolument tout sur leur passage. On a du mal à imaginer que les Russes, une fois en Allemagne, eussent pu se comporter en gens raisonnables.

Vingt cinq ans après, l'Allemagne réunifiée donne à voir un autre visage. Ni tant mieux, ni tant pis. On attend toujours de voir à quel moment la face hideuse de leurs ancêtres va enfin afficher son faciès monstrueux, celui du portrait de Dorian Gray enfin dévoilé. Je crains qu'on attende longtemps car le passage des Vivants à l'Histoire devient querelle de spécialistes et amnésie des peuples.

D'une certaine façon les Nazis ont aussi gagné cette guerre s'assurant pendant le temps nécessaire une impunité dictée par les circonstances historiques d'après guerre.

"Fortuna, imperatrix mundi".
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le 14 mars 2005
Ce livre a le grand mérite de jeter un lumière crue sur les comportements de l'armée allemande dans son ensemble sur le front de l'est.
La nazification de la Heer ainsi que le glissement sémantique (et réel) de la lutte idéologique à la barbarie y est montré sans artifices.
Ce livre a le grand mérite d'expliquer et de décrire la diffusion du poison nazi dans les esprits et d'en montrer l'influence dans les actes pour finir sur la plus grande boucherie du XXème
A lire pour ceux qui s'intéressent à l'histoire militaire et d'histoire tout court, et qui veulent comprendre la déshumanisation de la guerre dans un vrai document.
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Une légende solide qui vient du besoin d'avoir des "bons" allemands contre les nazis nous a présenté la Werhmarcht comme des soldats ayant un code d'honneur. Cela a peut être été vrai "au début" quand la werhmarcht était le refuge de l'aristocratie non nazifiée. Mais avec le temps - et la guerre à l'est - les soldats sortent des hitlerjugends et les "bons" officiers ferment les yeux devant les atrocités du "kommissarbefehl" et l'extermination des juifs et des communistes.
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le 5 janvier 2013
Livre pour des gens qui ont déjà un certain bagage historique sur la seconde guerre mondiale. Essentiel pour comprendre la transformation de "l'Allemand moyen" (ouvier, fonctionnaire, etc.) en tueur sanguinaire et sans pitié sur le front de l'est.
Essentiel aussi pour comprendre la différence entre la guerre menée à l'ouest et à l'est: deux guerres fondamentalement différentes!
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le 17 février 2013
très bon livre l'auteur a étudié les archives Allemande. Le livre permet de mieux comprendre le pourquoi de la sauvagerie de l'armée rouge, en Allemagne en 1945.
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