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le 5 mai 2012
Ce livre est un de mes ouvrages favoris. Il me transporte et je peux le relire à volonté sans m'en lasser.C'est le tableau vivant d'un village au coeur de l'Amérique latine. L'auteur nous livre un tableau unique mais c'est l'individualité de chaque vie qui est mise en avant. Chaque existence est particulière et unique, à la fois riche en déceptions et en joies. Gabriel Garcia Marquez possède une écriture poétique qui nous transporte dans un univers magique

En bref, un grand roman.
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Il y a des ouvrages qui ne laissent pas insensibles, et "Cent ans de solitude" en fait assurément partie, en témoignent les nombreux commentaires des internautes. Par sa richesse, cette œuvre de Gabriel Garcia Marquez évoque en nous de multiples souvenirs de lecture, et les comparaisons viennent spontanément. C'est évidemment l'influence de Cervantès qui semble manifeste, ce don de nous faire croire l'invraisemblable avec des personnages haut en couleur grâce à une écriture chirurgicale et fournie, une érudition sans limite. L'influence de l'école russe n'est pas loin également, par la quantité de personnages dont les patronymes demeurent souvent inchangés à travers la descendance, ce qui rend la lecture parfois laborieuse. Chaque paragraphe ou presque raconte une histoire dans l'Histoire de ce pays qui pourrait être n'importe quelle contrée d'Amérique du Sud. Les temps morts sont rares et pourtant, nous voilà happés dans cette saga si foisonnante qu'elle rappelle d'abord l'œuvre picturale de Diego Rivera et plus précisément son "Histoire du Mexique, de la conquête à 1930". Et cet épilogue pourtant improbable est d'une telle maîtrise stylistique qu'il justifie à lui seul ces 400 pages dont la progression est éprouvante, donne à l'ouvrage ses lettres de noblesse et fait de ce roman un classique du genre.
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le 24 avril 2007
Cent ans de solitude est l'épopée de la fondation, de la grandeur et de la décadence du village de Macondo, perdu quelque part dans une jungle de l'Amérique du Sud, et de sa plus illustre famille.

Dans son isolement, Macondo vit d'abord dans un monde orienté vers la magie sous l'influence des gitans qui détiennent le savoir.

Puis l'Histoire entre en scène, avec les deux fils du fondateur José Arcadio Buendia, et c'est une suite de révolutions, de guerres civiles, de fléaux et de destructions. Après l'Histoire, c'est la civilisation qui vient bouleverser Macondo avec l'implantation d'une compagnie bananière, invasion de la civilisation industrielle américaine. Et ce sera le déclin, l'échec ; condamnée dès les origines par le culte de la solitude où elle s'enferme, la famille Buendia s'éteindra et un déluge détruira le village de Macondo.

Cent ans de solitude est un théâtre géant où les mythes engendrent les hommes, qui, à leur tour engendrent les mythes, comme chez Homère, Cervantès ou Rabelais. C'est l'épopée symbolique de tout le Continent latino-américain à travers la fabuleuse saga d'un village perdu.

Un grand roman que j'ai relu plusieurs fois.
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le 17 décembre 2011
C'est avec ce livre que j'ai appris l'espagnol, entre autres a le pratiquer et pour construire mon vocabulaire.

Et je n'y vais pas par quatre chemins, je n'ai pas choisi le plus facile, mais a chaque fois que j'étais déçu de mes avancées, le récit me remotivait.

bon il est vrai que l'écriture de Mr Gabriel Garcia Marquez est aussi une fable difficile a lire, même en français, je pense. De longs, voire très longs paragraphes, vous savez quand vous refermez le livre pour aller répondre a la porte et vous revenez, vous ne savez plus ou vous en etes. Au milieu comme a la fin, je l'ai pris comme un plaisir.

et puis des zoom et des dezooms motivants, je n'avais aucune idee de la suite du film, et ca m'a tenu en haleine jusqu'à la fin. oui, pour le coup, un voyage de trois semaines, j'avais pris le temps d'apprécier peu a peu ce récit magique.
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Cent ans de solitude/Gabriel Garcia Marquez/Prix Nobel de littérature 1982
Après la lecture de ces 440 pages d’une littérature hors norme relatant l’épopée d’une famille et d’un village situé en Colombie, je me dis que Gabriel Garcia Marquez est un écrivain absolument étonnant.
Il est impossible de faire un commentaire succinct de cette saga des Buendia et consorts ; aussi pour bien faire comprendre ce qu’est ce roman inclassable vais-je proposer une manière de florilège du talent de l’auteur après quelques indications concernant la galerie de personnages peu ordinaires de cette saga. Je recommande aux lecteurs de prendre quelques notes dès le départ pour bien suivre la filiation et l’histoire.
José Arcadio Buendia, jeune patriarche, ayant fui le village de Riohacha a créé celui de Macondo de toute pièce avec un groupe de migrants qui l’ont suivi.
Il a épousé Ursula Iguaran, sa cousine, une femme aux nerfs solides, qui lui a donné trois enfants. L’aîné, c’est José Arcadio junior, le cadet Aureliano, la petite dernière Amaranta.
À ce groupe est venu se joindre Pilar Ternera, sans doute une ancienne péripatéticienne cartomancienne diseuse de bonnes aventures avec deux enfants en bas âge, qui va épouser José Arcadio junior et avoir un fils appelé aussi José Arcadio, ou plus simplement Arcadio. Puis un beau jour José Arcadio va disparaître avec les gitans et partir de par le monde.
La belle Rebecca, fille de Nicanor Ulloa et de Rebecca Montiel , originaires de Riohacha, portant avec elle un sac contenant les ossements de ses parents restés sans sépulture, se joint aussi au groupe dont la quiétude va être un temps perturbée par la venue du « corrégidor » Don Apolinar Moscote, lequel en dépit des menaces et du refus de José Arcadio Buendia va néanmoins s’établir avec femme et enfants à Macondo. Mais il reste l’ennemi numéro un de José Arcadio Buendia. Que cela soit bien dit !
Il a 7 filles dont Amparo âgée de 16 ans et Remedios âgée de 9 ans.
Aureliano le poète est fol amoureux de cette petite dernière fillette impubère (qu’il faudra finir d’allaiter disent ses amis Magnifico Vibal et Gerineldo Marquez quand ils se retrouvent au bar magasin de Catarino).
Rebecca, fille de Nicanor sujette à la géophagie depuis sa tendre enfance avec des rechutes lors de contrariétés, quant à elle tombe amoureuse d’un monteur-accordeur de piano mécanique, Pietro Crespi. Mais sa sœur Amaranta elle aussi est secrètement amoureuse de Pietro à en avoir des accès de fièvre insurmontables.
Et puis il y a aussi Melquiades le gitan, sorte de mage prestidigitateur itinérant dont on dit qu’il est mort mais qui réapparait quand on l’attend le moins avec ses daguerréotypes et sa glace dont il fait une curiosité de cirque.
« Malgré son immense savoir et le mystère qui l’entourait, il supportait le poids de l’humaine et terrestre condition qui le faisait s’empêtrer dans les minuscules problèmes de la vie quotidienne. »
« Comme Prudencio Aguilar mort lui à Riohacha, ennemi de José Arcadio, il peut faire des apparitions, revenu d’entre les morts et dialoguer avec José Arcadio !
Jusqu’à ce que notre patriarche devenu fou et ne s’exprimant plus qu’en latin soit ligoté à un arbre pour que la paix revienne au village.
Tout ce microcosme hétéroclite mène une vie assez bizarre, prospérant dans le scandale car obéissant d’une part à ses instincts les plus bas et d’autre part aux lois naturelles sans baptiser les enfants ni sanctifier les jours de fêtes, chacun ayant ses lubies irrépressibles. Et les ténèbres nocturnes voient les morts déambuler dans la maison à partir de la tombée du jour en une ronde effrayante tandis que d’étranges saturnales se déroulent dans les alcôves.
Les repas ont aussi une connotation baroque quand les plats servis comportent du bouillon de lézard et des œufs d’araignées.
Et puis revient ce leitmotiv rappelant qu’un jour, José Arcadio, Aureliano et Arcadio vont se retrouver devant le peloton d’exécution !!
Retour surprise de José Arcadio mari de Pilar, plus fort et plus beau que jamais ayant fait 65 fois le tour du monde… Les femmes se pâment devant ce héros, mâle digne de la mythologie. Entre temps Pilar a eu un enfant avec Aureliano, le petit Aureliano José.
Rebecca, toujours vierge, victime elle aussi du séducteur va succomber au charme dévastateur de José Arcadio :
« Elle dut faire un effort surhumain pour ne pas rendre l’âme quand une force cyclonale la souleva par la taille d’une manière étonnamment régulière, la dépouilla de ses effets intimes en deux temps trois mouvements et l’écartela comme un oisillon. Elle eut le temps de remercier Dieu de l’avoir fait naître avant de s’abandonner inconsciente, au plaisir inouï de cette douleur insupportable, dans le marécage fumant du hamac qui absorbait comme papier buvard l’explosion de son sang. »
Magnifique ! Quel style !
Quant à Arcadio, il ne reconnaît pas son père.
Et puis la guerre civile s’installe avec moult rebondissements au sein du village de Macondo. Cela n’empêche nullement les mariages, de se succéder, alternant avec les exécutions sommaires.
Les années passent et Ursula atteint le siècle d’âge avec autour d’elle enfants, petits enfants et arrières petits enfants et l’arrivée de nouveaux personnages hauts en couleur et tout à fait hors norme. Tous plus farfelus les uns que les autres comme cet arrière petit fils prénommé Aureliano le second qui tapissa la maison de l’intérieur et du dehors et de bas en haut avec des billets de un peso ! »
L’ arrière petite fille Remedios la belle, désignée comme la reine de beauté de Macondo , est un cas : « Elle arriva à l’âge de vingt ans sans savoir lire ni écrire, ni se servir des couverts à table, se promenant par toute la maison dans le plus simple appareil… »
Tout le livre est de la même veine burlesque, picaresque, jubilatoire et pittoresque. Un régal !
Avec la solitude en viatique, chacun vivant replié dans son monde…
Aureliano Buendia, fils d’Ursula, avait coutume de dire dans ce village où les traitres foisonnent, que le meilleur ami, c’est celui qui vient de mourir. Il lui avait fallu par de son côté déclencher trente deux guerres, il lui avait fallu violer tous ses pactes avec la mort, et se vautrer comme un porc dans le fumier de la gloire, pour découvrir avec près de quarante ans de retard tous les privilèges de la simplicité.
Les descendants ne sont pas en reste quand ils se distraient en arrachant les yeux des crapauds avec un sécateur.
Et puis un beau jour le train va desservir Macondo. Et avec lui des étrangers vont débarquer avec toutes sortes d’inventions (phonographe, cinéma etc…) qui font douter les premiers habitants si bien que nul ne sait plus de science certaine où commence et où finit la réalité. Mais sans femme…
« Pour les étrangers qui arrivaient sans amour, certains arrivants transformèrent la rue des caressantes matrones de France en un village encore plus étendu que l’autre, et, par un glorieux mercredi, ils firent venir tout un convoi d’inimaginables putains, femelles babyloniennes rompues à des procédés immémoriaux et pourvues de toutes sortes d’onguents et accessoires pour stimuler les désarmés, dégourdir les timides, assouvir les voraces, exalter les modestes, corriger les amateurs de parties carrées aussi bien que les solitaires. »
Ursula a bientôt 122 ans, aveugle, avec ses arrières arrières petits enfants pour tantôt s’occuper d’elle tantôt la traiter comme un jouet.
Aureliano, arrière arrière petit fils de Pilar Ternera :
« Une nuit, plus chavirée que les autres, il se dénuda dans le petit salon d’accueil et parcourut toute la maison en portant une bouteille de bière en équilibre sur sa prodigieuse virilité. Ce fut lui qui mit à la mode ce genre d’extravagances auxquelles la propriétaire répondait par son éternel sourire, sans protester, sans y ajouter foi, tout comme le jour où German voulut incendier la maison pour prouver qu’elle n’existait pas, ou quand Alfonso tordit le cou au perroquet et le jeta dans la marmite où commençait à bouillir le pot au feu de poule. »
En arrivant à la fin et la décadence de Macondo, comme le bouquet d’un feu d’artifice éclate les amours sauvages et délirantes d’Aureliano et Amaranta Ursula, épouse du belge Gaston, qui sont peut-être frère et sœur :
« Amaranta Ursula se défendait avec sincérité, usant de ruses de femelle experte, embelettant davantage son fuyant et flexible et parfumé corps de belette, tout en essayant de lui couper les reins avec les genoux et de lui scorpionner la figure avec les ongles, mais ni lui ni elle ne laissaient échapper un soupir qu’on ne pût confondre avec la respiration de quelqu’un qui eût contemplé le frugal crépuscule d’avril par la fenêtre ouverte.
Et puis Aureliano découvre l’importance des écrits du mage Melquiades….
Un roman fabuleux et fascinant dans lequel le fantastique côtoie le burlesque à chaque instant avec l’amour en prime.
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le 9 septembre 2010
Lorsqu'on me demande quel est mon livre préféré, je réponds sans hésitation "cent ans de solitude" et cela même si je suis incapable de résumer cette histoire foisonnante et parfois délirante, mais tellement humaine.
c'est un des seuls livres que j'ai relu à plusieurs reprises, à plusieurs moments de ma vie et c'est à chaque fois un grand plaisir. Chacun peut s'attacher à l'un des récits de l'histoire de cette famille déroulée sur un siècle, comme le titre l'indique. Et surtout, Garcia Marquez est l'un des seuls auteurs capables de retranscrire la culture sud-américaine et sa richesse. Cependant, pour apprécier ce livre, il faut avoir gardé une part de magie de l'enfance. Ceux qui aiment les récits ancrés dans la réalité,passez votre chemin.
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le 28 janvier 2012
"Cent ans de solitude" de Gabriel Garcia Marquez est désormais considéré comme un monument de la littérature espagnole et mondiale. Il raconte l'histoire sur sept générations de la famille Buendia, fondatrice du village de Macondo (largement inspiré du village natal de l'auteur, Aracataca). Aucun de ses membres ne vit une vie normale, et leur histoire est étroitement liée à celle du village, dont ils sont un peu l'âme.

Ce livre foisonnant est complètement délirant : incestes en veux-tu en voilà, personnages hauts en couleurs, situations rocambolesques (statue abandonnée dans la maison et remplie d'or, collection de pots de chambre, etc) et tragiques (à vous de voir !), présence de magie (prémonitions d'Auréliano). Bref, c'est un livre exaltant, riche, magique.

Cependant, la principale difficulté est de se rappeler tous les noms des personnages, qui portent chacuns les noms les uns des autres : entre les Auréliano, les José Arcadio, les Auréliano Arcadio, Rémédios-Ursula, etc... arrgh ! Bref vous l'avez compris, il faut vraiment suivre. Mais sincèrement, faites un effort sur ce plan, n'abandonnez pas pour cette raison, ou enore ne vous laissez pas aller à lire le livre sans plus reconnaître qui est qui : vous passeriez complètement à côté de la plaque. Et puis, lire n'a jamais été une sinécure !

Une dimension importante de l'oeuvre est le fait qu'elle raconte (à travers le destin des Buendia et de Macondo) l'histoire de la Colombie entre la deuxième moitié du XIXème et la première du XXème s. Cependant, si vous n'êtes pas un(e) spécialiste de l'histoire de ce pays, ou même que vous n'y connaissez rien (genre si vous ne savez de la Colombie que le fait qu'elle se situe quelque part dans l'Amérique du Sud), ce parallèle vous paraîtra un peu inexistant : oui, il est question de guerre, oui il est question de montée du socialisme... Mais cette dimension est beaucoup plus évidente, même pour un néophyte, dans "La Maison aux esprits" d'Isabel Allende, par exemple (largement inspiré du chef-d'oeuvre de Garcia Marquez). Peut-être est-il bon de se renseigner un peu sur la chose avant d'attaquer le livre (un petit coup d'oeil sur l'article Wikipédia "Cent ans de solitude", les parallèles historiques y sont explicités).

Enfin, il ne faut pas rater ce livre, déjà considéré comme un classique. William Kennedy aurait d'ailleurs dit de ce livre qu'il serait la "première œuvre depuis la Genèse dont la lecture est indispensable à toute l'Humanité". Qu'est-ce que vous attendez ?
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le 8 juillet 2014
Ce livre est une saga familiale fantastique et très originale qui est considéré comme l'un des plus grands romans du 20ième siècle. Il fait partie des livres que vous DEVEZ lire, si vous vous intéressez le moindrement à la littérature de qualité.

Bien entendu, les personnages portent tous le même nom, mais personnellement, je n'ai pas eu du tout de la difficulté à les démêler. Si vous lisez en étant le moindrement concentré, vous n'aurez aucun problème à reconnaitre les personnages tout au long du livre, car vous les reconnaitrez par l'histoire.

C'est un livre qu'on peut avoir le goût de relire plusieurs fois.
À ne pas manquer.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 30 octobre 2014
Je n'ai aucune honte a reconnaitre que je n'ai pas une fois reussi a penetrer l'univers de l'auteur. Je lui reconnais un talent de conteur tres particulier mais jamais je n'ai eu le coup de foudre pour un detail, une histoire, une construction qui m'auraient demontre la valeur inestimable de cette oeuvre. Je tenterai de recommencer cette lecture plus tard, je n'etais surement pas assez disponible pour l'apprecier : j'estime beaucoup les lecteurs qui m'ont vante cette oeuvre, j'ai du mal a ne pas pouvoir suivre leur recommandation les yeux fermes.
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le 14 août 2012
Livre auquel j'aurais mis du temps à m'attaquer... Beaucoup commence par celui-là, pas moi. Un peu peur d'être déçue, peur de m'ennuyer et de me perdre dans les dédales de la famille Buendia. Il n'en fut rien !!!
Une écriture tellement riche, poétique, imagée et belle, que je me suis laissée porter. La science-fiction n'est pas ma tasse de thé mais là j'ai adhéré dès les premières phrases: vivre 120 ans, revenants, prophétie, tout , j'ai été transportée, des images plein les yeux. Une écriture si puissante qu'on a l'impression que tous nos sens ressentent le livre. S'il fallait ne lire qu'un livre, je crois que ce serait celui-ci !
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