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le 22 juin 2014
Qui es tu Alaska c'est un des meilleurs livres que j'ai lu depuis longtemps. On s'attache rapidement aux personnages, ça se lit tout seul. C'est une histoire d'amour mais c'est avant tout l'histoire de la vie. John Green présente dans ce livre des personnages déroutants mais véridiques qui tentent de comprendre un peu mieux la vie, qui partent en quête du Grand Peut Être. Une lecture qui fait du bien.
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le 19 novembre 2007
Miles Halter, 16 ans, est un lycéen studieux qui décide de quitter sa Floride natale pour rejoindre Culver Creek en Alabama. Il s'agit d'une pension dirigée par l'Aigle, directeur pointilleux qui proteste contre le tabac, l'alcool et la transgression du couvre-feu. L'école est un établissement pour petits génies qui comprend deux groupes : les pensionnaires normaux et les weekendeurs, des gosses de riches qui rentrent chez eux en fin de semaine.
Miles se lie d'amitié avec son camarade de chambre, le Colonel, puis rencontre Takumi et la délicieuse et sexy Alaska Young. Ensemble, ils vont vivre une amitié très forte, bien qu'elle sera aussi éphémère. Alaska, brillante jeune fille auréolée de mystères, fascine notre jeune narrateur. Pourtant celle-ci est lunatique, "cafteuse" et insaisissable.
Un drame va frapper le petit groupe, qui sera également une remise en question personnelle et délicate, les uns se sentant coupables, les autres rancuniers. Miles et son copain le Colonel vont alors mener leur enquête, mais très vite ils seront persuadés de courir après un fantôme qui fuit, tout le temps.

Difficile de faire bref avec ce roman, tant il m'a semblé très dense et intelligent sur les rapports de l'adolescence concernant l'amitié, l'amour, le désir sexuel et l'enfance. Dès le début, on a déjà le goût de l'originalité et de la subtilité, ce n'est pas qu'un banal roman pour la jeunesse parmi d'autres, celui-ci me semble sortir du lot. Pourquoi ? D'abord l'histoire est bien écrite, l'auteur est un jeune homme qui signe là son premier roman, prometteur et encourageant. Il a su créer dans l'univers de Culver Creek un milieu érudit et confiné où l'on partage les farces, les leçons et les petites bravades contre l'interdit. (Cela m'a fait penser au roman Le Maître des illusions de Donna Tartt.) Ce lieu clos exacerbe les désirs et les passions : les amitiés sont fusionnelles, la perte devient ainsi une épreuve intolérable et douloureuse. Ce qu'il se trame à Culver Creek est secret. Les adolescents entre eux adoptent des noms de code, ils dégagent aussi une image plutôt positive avec leurs réussites scolaires et leur érudition exemplaire. Miles, par exemple, cultive la passion des dernières paroles de morts célèbres, et a débarqué en Alabama guidé par le précepte de Rabelais « Je pars en quête d'un Grand Peut-Être ».

Tout semble tellement disproportionné dans cette histoire, voilà qui peut marquer sa singularité. Enfin bref, cette lecture est passionnante, assez flamboyante par ses excès, on passe facilement du rire aux larmes, sans rien y comprendre !
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Voilà presque deux ans que je suis tombée follement amoureuse d’un certain Augustus Waters et sous le charme d’une certaine Hazel Grace Lancaster, ils sont entrés tous les deux dans ma vie tel une GRENADE. Et derrière tout ça, j’ai découvert le nom d’un auteur, un certain John Green, qui m’a bouleversé comme jamais avec son roman. Le tout, juste à sa parution française, bien avant la frénésie qu’il y a eu autour en France. Un livre acheté par pur hasard pour utiliser une carte cadeau alors que je n’avais pas trop d’idées. Un choix que je n’ai jamais, jamais regretté et dont je me félicite tous les jours. Ce roman, j’en suis sûre n’aurait pas eu la même saveur si je l’avais lu après tout le battage qu’il y a eu en France, j’aurais été moins surprise, et je n’aurais pas eu l’impression de découvrir une pépite exceptionnelle. Enfin bref, je vais m’arrêter là parce que sinon je vais finir par retaper une chronique sur Nos Etoiles Contraires.

Tout ça pour dire que j’ai découvert la plume de John Green voilà bientôt deux ans et que pourtant depuis je n’ai rien lu de lui. Ce qui est profondément scandaleux, je le reconnais. Mais je ne sais pas, ses romans étaient moins visibles dans les rayons, les couvertures moins tentantes et puis le manque de temps, l’oubli, et peut-être aussi, la peur d’être déçue, on fait que … Jusqu’à ce que l’année dernière je me dise qu’il fallait vraiment que je saute le pas puis j’ai attendu encore. Jusqu’à ce que je découvre que 3 de ses romans allaient être réédités à l’occasion de la sortie du film et qu’en plus les couvertures étaient troooop belles (femme futile le retour), j’ai donc craqué pour La face cachée de Margo (que je n’ai pas encore lu) et bien sûr Qui es-tu Alaska ? dont je vous parle aujourd’hui.

Qui es-tu Alaska ? c’est l’histoire de Miles Halter, adolescent qui n’a pas vraiment d’amis et qui sait que sa place n’est pas là où il est et qui décide donc de partir en pension « en quête d’un Grand Peut-Être ». Là-bas, il fait la connaissance de Chip (aka Le Colonel), de Takumi (le Nippon qui n’est pas forcément un as de l’informatique), Lara (la roumaine qui roule les « r ») et d’Alaska. Alaska qui lui fait effet immédiatement.

"Mais je l’ai à peine entendu parce que je me suis trouvé face à la fille la plus sexy de toute l’histoire de l’humanité, en jean coupé et débardeur pêche."

Et à partir de là, on va suivre leurs aventures à Culver Creek tout en tremblant, la boule au ventre. Car dès le début nous savons qu’il y a un AVANT et un APRES … Mais un avant et un après quoi ? Le compte à rebours est lancé, et chaque chapitre nous rapproche de cet évènement, qui nous en sommes de plus en plus sûrs, va tout changer. Et franchement, moi adepte de la lecture de fin de roman (*se-cache*) je ne sais pas d’où m’est venu la force de résister pour ne pas regarder ce qui allait se passer et quand (je sais que vous aussi vous êtes épatés !). Enfin, ça tient quand même à quelque chose : l’écriture de John Green et l’ambiance de cette première partie : légère, drôle, ironique à souhait, on glousse, on sourit et on veut en profiter parce qu’on se doute bien que ce compte à rebours va nous jouer un sale tour.

"Bien sûr que si, a-t-il rétorqué. « Super » porte un jugement sur le corps d’une femme. Alors que « qui pointent » se résume grosso modo à une observation. Et pour pointer, ils pointent. Enfin, putain !"

Cette première partie est pleine de passages drôles à souhait et on s’attache énormément à Miles, il grandit petit à petit et on comprend que son choix était le bon. Il s’est fait de vrais amis, malgré leur mauvais caractère à tous et leurs sautes d’humeur. Et quand il s’agit de faire toutes les bêtises possibles et inimaginables pour faire enrager le directeur (l’Aigle) et les weekendeurs (ces fils et filles à papa/maman qui ont la chance de pouvoir rentrer le week-end), ils sont toujours présents, plus inventifs que jamais. Et puis on souffre aussi pour lui devant le comportement d’Alaska qui le fait tourner bourrique.

"Elle est mignonne, me suis-je dit, mais quel intérêt d’aimer une fille qui vous traite comme un gosse de dix ans ? On a sa maman pour ça."

Alaska que l’on a beaucoup de mal à cerner. On s’attache à cette fille étrange, tout comme Miles mais on ne peut s’empêcher de se poser des questions, d’être énervés aussi par moment par son comportement. On a l’impression qu’elle cache un cœur de pierre, qu’elle se moque un peu des autres par moment puis à d’autres on a l’impression de voir une autre Alaska, soucieuse de ses amis.

"J’en avais marre de ses sautes d’humeur, un jour glaciale, l’autre délicieuse, le troisième dragueuse envoûtante, et le quatrième odieuse désenvoûtante."

C’est bien trop pour Miles qui ne sait plus comment agir, et nous avec lui. Il trouve d’ailleurs une très belle métaphore (ahh John Green et ses métaphores <3) qui résume parfaitement leur relation mais je vous laisse la découvrir.

Et puis arrive LE jour, l’évènement qui va tout changer et même si je m’attendais à quelque chose de surprenant, finalement je ne m’étais pas assez préparée (franchement John Green est un sadique de nous faire le coup à chaque fois !). Et à partir de là tout change. Les questions que se posaient nos protagonistes en première partie de manière légère prennent tout leur sens ici. L’ambiance est beaucoup moins légère, beaucoup plus sérieuse. Nous sommes comme Miles, nous voulons des réponses, nous voulons savoir pourquoi. Mais y a-t-il toujours des pourquoi ?
Cet évènement va profondément changer Miles, ainsi que ses amis.

"J’ai toujours apprécié ton enthousiasme, le Gros, a-t-il dit en souriant, cette fois. Je vais continuer en faisant comme si tu en avais encore, jusqu’à ce que tu le retrouves."

Car avec les « si », on referait le monde c’est bien connu. Et après un tel évènement, les « si » s’enchaînent mais n’apportent aucune réponse, juste de nouvelles interrogations et énormément de douleur. Puis finalement, les jours passent, la douleur et les questions restent mais le temps panse les blessures. La légèreté frappe à nouveau par moment et nous l’attendons, la guettons avec impatience. Le moindre sourire nous est précieux, comme pour eux qui apprennent à vivre avec leur chagrin, et qui revivent même, prenant conscience de la valeur de la vie, de leur force.

"Lorsque les adultes disent avec un sourire imbécile et sournois : « les adolescents se croient invincibles », ils ne se doutent pas à quel point ils ont raison."

Ce livre m’a bouleversé, vraiment bouleversé. Je n’ai pas pu le lâcher (j’ai quand même fini de le lire en marchant dehors dans le noir avec une torche électrique parce qu’il fallait que je me déplace et qu’il ne me restait que les 10 dernières magnifiques pages)(je suis rentrée dans un buisson en tournant trop tôt d’ailleurs…). John Green a encore réussi le tour de force de me faire rire et pleurer à la fois (chose très très moche à regarder je pense). Il aborde de nombreux sujets l’air de rien et comme je disais pendant ma lecture à ma Paupiette Mocking Jay : « derrière ce côté YA, il est extrêmement adulte ». Jusqu’au bout, jusqu’au dernier coup d’éclat (RENVERSONS LE MODELE MACHISTE)(j’en glousse encore)(même l’Aigle m’aura émue pour le coup), jusqu’à cette dernière dissertation, ce dernier point final, j’aurai tremblé, le cœur palpitant à mille à l’heure.

Peut-Êtrement Vôtre,
Melwasul

P.S : j’ai eu une pensée pour tous ceux et celles qui voient leur PAL interminable s’allonger. Pour vous sentir moins coupables, méditez ces belles paroles d’Alaska :

"Tous les étés depuis que je suis toute petite, je hante les vide-grenier à la recherche de livres intéressants. Comme ça, j’ai toujours quelque chose à lire. Mais il y a tant d’autres choses qui nous attendent : les cigarettes à fumer, l’amour à faire, les balancelles à balancer. J’aurai du temps pour lire quand je serai vielle et barbante."

P.S Bis : à la vue de tous les passages que j’ai noté, vous vous apercevrez que j’ai vraiment été sage pour ce qui est des extraits et ça a été dur de choisir (je vous ai laissé les plus surprenant pour préserver les effets de surprises ).

Blog: Lune et Plume
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le 15 avril 2014
Après avoir été emportée par Nos étoiles contraires je voulais voir l'étendue du talent de John Green. Qui es-tu Alaska ? Ne m'aura pas déçue. John Green est maître dans l'art de vous faire passer des émotions. La première chose qui marque est le compte à rebours en tant que titres de chapitres. On sait qu'il y aura un avant et un après mais on ne sait pas quel évènement fera tout basculer.

L'histoire, c'est celle de Miles Halter, possédant une obsession étrange pour les dernières paroles de vie de grands personnages, qui arrive à Culver Creek à la recherche du "Grand peut être". Car Miles n'a jamais vraiment vécu, ni jamais vraiment eu d'amis, mais dans ce pensionnat tout va changer. Dès les premiers jours il est rebaptisé "Le Gros" pour se moquer gentiment de sa maigreur par son camarade de chambre: Le Colonel (Chip de son prénom). Ce dernier va lui faire rencontrer Takumi, Lara, une jeune roumaine et Alaska Young, une belle jeune fille mystérieuse et drôle. En la voyant et en passant du temps avec elle, même s'il ne la cerne pas, il croit voir en elle son "grand peut être" tant recherché. Avec son nouveau groupe d'amis il va découvrir le grand labyrinthe de la vie. Je ne choisis pas cette métaphore innocemment puisqu'elle est l'une des premières questions qu'Alaska pose à Miles : "Comment sortir de ce labyrinthe ?". Ce sont en réalité les dernières paroles de Simon Bolivar, un révolutionnaire d'Amérique du Sud dont elle aime l'histoire.

C'est là que n'importe quel passant sur cet article pourra faire une erreur en se disant "Oui un roman banal d'amour et d'amitié, un énième roman sur l'adolescence". Qui es tu Alaska ? est bien plus que ça. Et en particulier grâce à la force de présence des personnages et à l'écriture magique de John Green. Toutes les émotions sont décrites avec une incroyable justesse. Comme avec Nos Etoiles Contraires, on peut passer du rire aux larmes en un clin d'oeil.

Au départ, je pensais ne pas apprécier les personnages. Des jeunes faisant la fête, aimant l'alcool, faisant des blagues aux autres. Ca ne rentre pas dans ce que j'apprécie ni dans mon vécu adolescent. Et pourtant je les ai tous aimé. J'ai eu un petit faible pour Takumi qui m'a fait beaucoup sourire voir rire (Surtout avec une certaine histoire de renard...) Alaska est un personnage tout en justesse qu'on essaye de comprendre mais qui semble toujours nous glisser entre les doigts. Comme Miles, on ne la comprend jamais alors qu'elle est le point gravitationnel du groupe. Miles, quand à lui, est de plus en plus attachant durant l'histoire.

L'évènement qui sépare le Avant du Après... Comment dire... Je ne peux malheureusement pas vous en parler pour ne rien vous gâcher. Mais il m'a beaucoup surprise et il donne une tournure au roman tout a fait inattendue.
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le 3 juin 2012
[Lu en anglais.] John Green est devenu un auteur très populaire en Amérique du Nord, surtout auprès des jeunes, et ce en grande partie grâce à ce roman. Il s'agit d'un roman-jeunesse seulement parce que les protagonistes sont des adolescents. Autrement, je ne vois pas ce qui le distingue de livres pour adultes.

Le narrateur quitte sa Floride natale, où il se sent très seul, pour aller étudier dans un collège en Alabama. Là, il se fait quelques amis. Ceux-ci boivent et fument en cachette, jouent divers tours à leurs camarades et professeurs et ont diverses liaisons amoureuses. Ils parlent beaucoup ensemble, soulevant toutes sortes de questions sur l'amour, la loyauté et la vie en général. Chacun des personnages principaux a son identité propre, y compris l'imprévisible Alaska, que le narrateur trouve très séduisante.

Sans en dire plus, je dirai que ce livre m'a fait réfléchir et m'a touché - que pourrait-on vouloir de plus?
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le 6 septembre 2015
J'ai dévoré Nos étoiles contraires. Ce livre, tout en subtilité, est un petit bijou. Il aborde pourtant des thématiques complexes telles que la mort et la maladie. Mais il le fait en beauté. Ce roman m'a fait l'effet d'un rayon de soleil.
Absolument rien à voir avec celui-ci, Qui es-tu Alaska. Je n'y est pas retrouvé le style de John Green, ce petit je ne sais quoi, cette finesse, cette délicatesse dans la description des sentiments. L'histoire n'est pas très intéressante au point que je me suis souvent demandée au cours de ma lecture "et alors ?", je ne voyais pas où l'auteur voulait nous emmener et je ne me suis pas attachée aux personnages. Quand on a terminé Nos étoiles contraires, le livre est peut-être fini, fermé, posé sur notre bureau, mais les personnages sont encore gravés dans notre tête, c'est comme si Augustus et Hazel ne pouvaient plus nous quitter. Là, rien du tout. Aucun n'attire notre affection. Et cerise sur le gâteau, ils sont en permanence en train de boire et de fumer. Et puis ce n'est pas un petit verre de temps en temps ou une petite cigarette par-ci par-là, non, ça tourne presque à la dépendance ! John Green avait-il besoin de saouler ses personnages en permanence pour nous faire comprendre qu'à l'adolescence, les individus sont en quête de sens ? Je ne pense pas. Et les références très nombreuses au sexe me paraissent assez vulgaires, ça me déçoit parce que je m'attendais à quelque chose de plus transcendant après la qualité de Nos étoiles contraires. J'ai néanmoins continué ma lecture, étant curieuse de connaître la fin. Et j'ai eu raison. Les dernières pages parviennent enfin à capter mon attention et représentent (selon moi) l'unique intérêt du livre car elles proposent un questionnement intéressant : comment vivre malgré la souffrance inhérente à la vie ? comment vivre malgré nos erreurs ? comment se pardonner et comment pardonner à autrui ? comment continuer après la mort de quelqu'un qu'on aimait ? en quoi placer notre espérance ?

Donc pour conclure, l'histoire est pauvre, les personnages sont peu attachants et le quatuor alcool/tabac/sexe/drogue est décevant...
C'est donc un flop total...mis à part la fin du livre qui tire son épingle du jeu.
Je ne le conseille pas et pourtant je suis une dévoreuse de livres !
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le 8 novembre 2014
Certes, ce livre engage à la réflexion sur les sentiments des adolescents et aborde différents thèmes dont un particulièrement difficile: la culpabilité.
Mais pour cela, est-il nécessaire de voir les 4 personnages principaux fumer cigarette sur cigarette et être "bourrés" sans arrêt?
Je trouve l'ambiance très malsaine.
Ce livre n'est, à mon avis, pas à mettre entre toutes les mains.
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le 7 août 2015
Qui es-tu Alaska a été une décéption pour moi. Pour l’instant c’est celui de John Green que j’aime le moins. C’est le premier où je ne me suis pas du tout attachée aux personnages, ils ne vont pas me manquer, l’histoire ne m’a pas surprise, et bien que ce soit une lecture facile et dynamique, je ne me suis pas vraiment sentie concernée. C’est dommage, je m’attendais à autre chose, à mieux finalement.
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le 2 avril 2015
Je suis contente de ne pas être la seule à n'avoir pas aimé ce livre. Rien avoir avec Amazon, au contraire, je l'ai reçu très rapidement en bon état. Mais c'est surtout l'histoire. On s'attend à quelque chose puis en fait, rien. Il n'y a pas d'histoire. Pas de début, pas de fin. Juste la vie d'un Miles très gnan-gnan et égoïste. Il se fait trop un film sur le regard des autres, sur les sentiments qu'on lui donne... et puis, il doit être le seul à être triste. Ça m'énerve. Je l'ai lu jusqu'à la fin par curiosité, en espérant qu'il se passe qql chose, mais rien. Décevant. Surtout que je l'ai acheté avec les avis favorables des gens qui disaient qu'ils voulaient le voir en film plutôt que "la face cachée de Margo". Et puis voilà. Je suis en train de lire "Nos étoiles contraires" et le style est complètement différent et me plaît énormément, j'ai du mal à décrocher, d'ailleurs.
Mais bon, ce n'est que mon avis après tout.
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Je pensais retrouver l'engouement et les émotions de "nos étoiles contraires" ici mais je n'y ai trouvé que de l'ennui.
Aucun personnage ne m'a accroché.
Miles, le jeune héros, est assez fade. Arrivé dans une université il va se faire des amis qui aiment passer leur temps à boire et fumer, ce qu'il va faire à son tour pour suivre le mouvement.
Quant à Alaska, caractérielle, lunatique, aguicheuse, vulgaire, malgré sa tristesse liée à la culpabilité qu'elle a envers un événement arrivé avec sa mère, je n'ai pas réussi à m'attacher à elle.
La seule chose qui m'a fait m'interroger est le décompte des jours, donné en titre à chaque chapitre : 136 jours avant / 128 jours avant / 127, 126, 122, 110, ...
A quoi correspondaient-ils ? x jours avant quoi ?
j'ai plus avancé dans ma lecture, intriguée par cela que par le reste. Mais que c'était long...
Je n'avais pas deviné ce que serait ce jour J. Les chapitres suivants entament ensuite le compte des jours "après" mais l'intérêt pour moi étant passé, j'ai eu du mal à finir les pages restantes. Que c'était long aussi...
Je n'ai donc pas éprouvé un grand intérêt à ce livre et n'avais qu'une hâte, le finir pour en être débarrassée (je voulais tout de même savoir comment l'auteur allait conclure cette histoire).
Peut-être qu'après avoir lu "nos étoiles contraires" j'en espérais autant de celui-là.
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