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Gouverner le capitalisme ?
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le 19 janvier 2013
Isabelle Ferreras parvient à réconcilier l'irréconciliable.
Sa proposition largement pratique permet d'aller au-delà des clivages théoriques et d'envisager de nouvelles modalités innovantes de gouvernement des entreprises.

Si certains arguments sont discutables (et ils le sont aujourd'hui tout autant qu'ils l'ont été au cours des 200 dernières années), la proposition n'en est pas moins là ; elle ouvre des perspectives de conciliation, elle doit être discutée et enrichie.

La dernière page, qui met côte à côte, de façon complémentaire et intelligente, une citation de Marx et une citation de Friedman, résume symboliquement tout l'effort et le mérite intellectuel de l'ouvrage.
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le 1 octobre 2012
Isabelle Ferreras devrait vérifier ses concepts avant d’en faire un livre. L’auteur ne semble pas comprendre ce qu’est le capitalisme ou l’entreprise. Le capitalisme est un système social et économique basé sur la reconnaissance des droits à la propriété. Moralement, il est basé sur le système de droits de l’individu. Aujourd’hui, l’Europe ou même les Etats-Unis ne sont plus capitalistes mais sont des mélanges de capitalisme, socialisme et fascisme (au sens économique du terme). L’auteur oppose ensuite le capitalisme à la démocratie et elle a raison. La démocratie dans sa forme pure nie les droits des individus au profit de la tyrannie de la majorité.

Ensuite : « Dans leur vie de tous les jours, on enjoint les salariés à se comporter en citoyens responsables mais, une fois franchi le seuil de leur entreprise, ils se voient réduits à un simple « facteur travail » soumis aux décisions d'un gouvernement de l'entreprise (autocrate ? ploutocrate ?) dont le seul critère est celui de la rentabilité (au service de qui ? de quoi ? de quel projet ?). »

L’auteur, n’ayant apparemment jamais travaillé dans le monde réel semble ignorer les principes moraux sur lesquels sont fondées les entreprises. Dans une société capitaliste, les rapports entre individus sont volontaires et profitent aux participants. Un employé accepte un poste car il pense que c’est plus avantageux pour lui que de le refuser. Un patron offre un emploi car il pense pouvoir faire du profit une fois le salaire payé. Pour répondre à Mme Ferreras quand elle demande : « au service de qui ? de quoi ? de quel projet ? ». L’ultime but d’une entreprise est de faire des profits à long-terme pour son/ses investisseur(s). Pour atteindre ce but, les entreprises emploient des individus. Dans la mesure où nous avons un système capitaliste, ces individus doivent volontairement décider de prendre le travail. L’entreprise, n’a d’autre choix que de faire une offre que ces individus peuvent accepter ou refuser. Tout est volontaire, tout est mutuellement bénéfique.

« L'entreprise ne se réduit pas à la simple quête de retour sur investissement des apporteurs en capital. »
Je suis d’accord sur ce point avec l’auteur. L’expérience de l’entreprise ne se limite pas à un retour sur investissement aux investisseurs mais contrairement à ce que l’auteur pense, s’en est le but principal. Ce sont les investisseurs qui prennent les risques avec leur argent. Si l’entreprise a du succès il est logique qu’ils en tirent les bénéfices. Si l’entreprise perd de l’argent, il est normal qu’ils perdent leur investissement.

L’auteur écrit : « Pourtant, l’histoire occidentale nous a appris les bases institutionnelles du processus de démocratisation : le système bicaméral. Gouverner le capitalisme commencerait donc par mettre en place un « bicamérisme économique » : une Chambre des représentants des apporteurs en capital, une Chambre des représentants des investisseurs en travail, un gouvernement responsable devant les deux Chambres. »

Premièrement, remarquons que la proposition de l’auteur demande très probablement l’usage de la force par le gouvernement. Je rappelle que dans une entreprise, chaque parti choisit volontairement de coopérer avec l’autre et chacun en profite. L’auteur propose donc de mettre fin à ce système de coopération mutuellement bénéfique et de le remplacer par un fusil.

L’auteur écrit : « À l’heure où le capitalisme mondialisé inflige de lourdes pertes de souveraineté aux États »
Et prouve qu’elle ne sait pas ce qu’est le capitalisme. La perte de souveraineté des Etats ne vient pas de leur système politique/économique mais d’autres facteurs comme l’appartenance à l’union européenne ou à l’ONU.

L’auteur écrit : « il est temps de penser les conditions d’une souveraineté légitime dans l’entreprise capitaliste. »
Qu’est-ce que l’auteur entend par légitime ? Probablement un système « démocratique » des entreprises où tout le monde prend part aux décisions. Mais pourquoi s’arrêter là ? Pourquoi ne pas inviter à la table des négociations les créditeurs à l’entreprise, les clients, les représentants de l’environnement, les politiciens, et tous ceux qui ont de près ou de loin un rapport avec l’entreprise. Après tout ce serait plus démocratique.
L’auteur écrit : « Cet ouvrage dresse une archéologie du monde du travail et propose un nouveau modèle de gouvernance des entreprises : s’inspirer de l’histoire de nos révolutions démocratiques, pour penser le despotisme économique. Et en sortir. »

Despotisme économique est une contradiction de termes. L’auteur fait une confusion entre le pouvoir d’un fusil et le pouvoir de l’argent. La pouvoir du fusil est absolu et viol tout concept de droit individuel. Le pouvoir de l’argent par contre ne peut forcer un individu en rien. Dans un système capitaliste, peut importe la richesse d’une entreprise, tout ce qu’elle peut faire pour attirer des clients et des employés est de leur faire des offres attirantes. Tout est volontaire. Qui a-t-il de plus légitime ?

Pour une image intéressante de ce que donnerait son système, je recommande le livre La Grève d’Ayn Rand. Un des chapitres parle d’une usine de moteur est contrôlée par les employés pour atteindre « le bien commun ».

En conclusion. Mme Ferreras se base sur des concepts erronés et ne semble pas comprendre les principes moraux derrière le capitalisme, l’entreprise ou les profits. Peut-être devrait-elle réviser sa vision marxiste de classes, dans laquelle s’affrontent la « classe » investisseurs et la « classe » employés. Peut-être devrait-elle simplement sortir de l’université et commencer son entreprise pour voir les qualités morales que cela requière.
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