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le 25 septembre 2014
Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
beaucoup de chiffres pour énoncer un fait que l'on connait déjà, mais j'ai trouvé ça intéressant que quelqu'un ose critiquer ouvertement et sans modération la société dans laquelle on vit.
Consommer jusqu'à l’écœurement, s'enrichir toujours plus, dépenser jusqu'à l'épuisement.... non nous ne sommes pas tous égalitaires face à l'argent et au pouvoir d'achat. Quand les disparités sont aussi creusées qu'à notre époque, quel solution pour y remédier. L'auteur ne répond pas véritablement à cette question mais se contente de démonter les arguments des économistes libéraux.
Agréable à lire et énervant à la fois de se rappeler à quel point notre monde va mal!
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
En 2000, 1% des personnes les plus riches détenait 40% de la richesse mondiale ; 10% des personnes les plus riches détenait 85% de la richesse mondiale...
10 ans plus tard, le Qatar "affiche un revenu par tête 428 fois supérieur à celui du pays le plus pauvre".
La justification principale de ces inégalités est que "la recherche du profit individuel est le meilleur moyen d'assurer le bien commun".
Dans cet ouvrage, le sociologue Zygmunt Bauman tente de nous démontrer que cette croyance n'en n'est qu'une, justement, de croyance.
J'ai trouvé la première partie plutôt intéressante, même si, à moins de vivre dans un placard, on est tous plus ou moins au courant de ces faits et de ces chiffres (qui n'en sont pas moins effarants).
Dans la seconde partie du livre, Zygmunt s'égare, selon moi. Il nous parle "société radicalement individualisée", "orgie de consumérisme" Vs. convivialité et slow-food,... Dans l'absolu, pourquoi pas. Toutefois, on n'est pas au pays des Bisounours et on ne le sera jamais. Alors, certes, il est intéressant de dénoncer et de coucher les faits sur une feuille mais est-il pertinent de relever les problèmes sans tenter de proposer des solutions ?
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Le fossé entre les riches (très riches) et les pauvres se creuse chaque jour d'avantage.
A l'heure où on dénonce quelques abus (dans les politiques), on se rend compte, si on ouvre bien les yeux que ce n'est qu'un feu de paille, de la poussière, enfin bref, que le problème est bien plus grand que ce qu'on veut bien nous montrer.
Et nous, de notre côté, tellement ça nous dégoute, on préfère ne pas y penser.
Pourtant, il serait tant d'y réfléchir, et d'en parler.

L'auteur nous décrit une situation qui me semble très réaliste.
Oust la poudre de perlinpinpin. Il nous informe à l'aide d'exemples, et de chiffres, ...

M'a donné envie de lire d'autres ouvrages sur le sujet, pour approfondir.
Ca c'est un bon point !
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Ce livre a le mérite de bousculer une idée reçue et défendue majoritairement par la société, tout en fournissant de nombreux résultats d'études éloquentes, qui semblent indiquer que la vérité concernant le sujet abordé est toute autre.

Si la première partie du livre nous propose un flot de chiffres, trop peut-être, ceux-ci ont l'avantage d'étayer les propos de l'auteur. Ce qui n'est malheureusement pas le cas par la suite.
Usant à profusion de citation et de remarques d'autres sociologues ou spécialistes, l'auteur ne s’embarrasse pas avec les démonstrations et prend pour acquises les conclusions des uns et des autres.
En référence, il va jusqu'à citer Wikipedia. Signe de modernité ou manque de rigueur, difficile d'en juger.

En étant du côté de l'auteur et des idées qu'il défend, ce livre ne m'a pas convaincu.
L'approche est trop directe et les idées sortent du chapeau comme par magie, ce qui discrédite le propos.
Il faut dire qu'en 120 pages avec une marge assez large et une police à gros caractère, ce livre ne laisse pas la place à la démonstration.

En conclusion, ce livre est une bonne introduction au sujet. J'ai trouvé l'état des lieux très juste, mais les conclusions, plus que discutables, car mal construites.
Ce livre ne se suffit pas à lui seul et laisse un peu sur sa faim, mais c'est peut-être le but : soulever un problème et donner des axes de recherche pour les solutions.
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Ce n'est sans doute pas le livre le plus important de Zygmunt Bauman dont l'essentiel du message a été exprimé dans ses ouvrages précédents notamment "La vie liquide". Toutefois sa concision, sa clarté et son caractère percutant en font un outil utile pour les consciences non résignées. A bientôt 90 ans Zygmunt Bauman condense sa pensée, visant l'efficacité.
Le sociologue britannique d'origine polonaise s'en prend à quelques fables des économistes libéraux et notamment à celle affirmant que le développement exponentiel de la richesse de quelques uns profite par effet de ruissellement au développement de la richesse de tous. S'appuyant sur de nombreux chiffres incontestables Bauman bat en brèche cette imposture qui permet de justifier des hausses de revenus vertigineuses pour les plus riches et l'accélération de la mise en place d'une société ou la concentration phénoménale des richesses entre les mains de quelques uns s'accompagne de la paupérisation de presque tous les autres. Ainsi en 2007 aux Etats-Unis la richesse du 1% des personnes les plus riches représentait 16800 milliards de dollars soit 2000 milliards de plus que la richesse cumulée de 90%de la population, et durant les trois dernières décennies le revenu moyen des 50% les plus pauvres des américains a augmenté de 6% tandis que dans le même temps celui des 1% les plus riches a augmenté de 229%. Evidemment une telle évolution est à l'origine d'effets délétères sur le corps social que Bauman souligne, comme il dénonce la soi-disant nécessité de la dérégulation du marché du travail, source d'une insécurité dont on constate ensuite les conséquences avec l'obsession sécuritaire.
Le constat étant dressé Bauman s'intéresse aux causes et en sélectionne quatre pour un examen plus approfondi: le dogme de la croissance économique indispensable; le consumérisme débridé; la croyance en ce que l'inégalité naturelle justifie l'inégalité sociale; la valorisation de la rivalité. S'appuyant sur les meilleurs auteurs (John Stuart Mill à propos de la croissance, John Maxwell Coetzee à propos de la rivalité, François Flahault à propos de l'individualisme) Bauman touche juste. Mais là ou il est à son meilleur c'est dans la dénonciation du consumérisme où il reprend ses analyses déjà développées dans ses précédents livres. Pour lui l'hyper consommation est destinée a apaiser superficiellement le mal-être de l'homme occidental moderne: "Du berceau à la tombe nous sommes dressés et formés a considérer ces endroits (les magasins) comme des pharmacies remplies de médicaments capables de guérir ou du moins d'adoucir les maladies et les maux de l'existence...Les supermarchés sont devenus nos temples, les listes de courses nos bréviaires et nos déambulations dans les centres commerciaux nos pèlerinages". Ce consumérisme introduit un modèle de relation qui fragilise les rapports humains leur ôtant toute stabilité, l'utilitarisme opportuniste se substituant à l'engagement d'une relation classique.
Bauman met son espoir dans la généralisation de certaines expériences alternatives (il cite le réseau slow-food) mais il est évident que pour lui le combat essentiel est celui de la désintoxication intellectuelle, le combat des idées.
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le 18 décembre 2015
Amis de la rigueur scientifique et de la neutralité, passez votre chemin. Dans ce court ouvrage, le sociologue Zygmunt Bauman, connu comme collaborateur de la dictature communiste polonaise (comme informateur et même commissaire politique dans le Corps de la sécurité intérieure) nous livre sa petite idée des inégalités. Evidemment, comme dans tout bon procès de Moscou, l'instruction est à charge et la question posée dans le titre n'est que rhétorique pour l'auteur : page après page, celui-ci choisit scrupuleusement les sources qui l'arrange, allant même jusqu'à citer (p.87) Wikipédia comme source à son ""étude""...

Autant dire que même en lecture ""détente"" sur la question, vous ne trouverez guère dans cet ouvrage que la version en vogue à la gauche de la gauche française sur les inégalités. Les questions de fond ne sont pas posées comme :
- quelle mobilité dans la société, en particulier les riches d'hier sont-ils les riches d'aujourd-hui ?
- d'un point de vue historique, notre société est-elle ou non plus inégalitaire ? Littéralement en 1ère phrase de l'ouvrage (4e de couverture), l'auteur affirme ""notre monde n'a jamais été aussi inégalitaire"". Ah ? Manifestement une petite leçon d'histoire ne ferait pas de mal...
- quel est le rôle de la politique monétaire actuelle, où les gouvernements ouvrent à fond les vannes des banques centrales, dans l'enrichissement des plus riches ?
- pourquoi toutes les politiques de surtaxation massive sensées lutter contre les inégalités ont-elles été abandonnées (au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, dans les Pays Nordiques, etc.) ?
- la liste est longue mais, sans surprise, aucune réponse dans l'ouvrage

Je reste extrêmement surpris qu'Armand Colin se soit prêté à cette mascarade, qu'on atteindrait plutôt chez un éditeur d'extrême gauche.
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Petit livre joliment édité qui est limpide !

Compréhensible pour n'importe quel lecteur, même si monsieur Bauman présente beaucoup de chiffres, ce qui est inévitable dans un livre d'un économiste.
J'ai aimé le style, le contenu, même si l'auteur n'approfondie pas au-delà des premiers constats.
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
L'auteur bat en brèche l'idée qui veut qu'en donnant plus aux riches (réductions fiscales), on enrichit les pauvres en créant indirectement de la croissance et de l'emploi.
Cette théorie est connue sous le nom de "théorie du ruissellement", sauf que...on s'est rendu compte que l'Or contrairement à l'eau, une fois posé en haut, ne ruisselle pas vers le bas.

La cupidité humaine en est la raison principale. La croissance et la création cessent d'être le but recherché, pour être supplanté par l'accumulation pure des richesses, et donc le ralentissement de la redistribution attendue.

Et bien que ses conclusions peuvent paraître parfois rapides, l'histoire économique notamment aux USA tend à confirmer son idée. Tous les allègement fiscaux de Reagan à Bush, ont eu pour principal effet de creuser encore plus l'écart entre les riches et les pauvres, en déplaçant le gros de la charge sur la classe moyenne.

Le livre sous forme d'un pamphlet se lit assez vite, et bien que certaines conclusion ou transitions faites par l'auteur peuvent parfois paraître hâtives, le tout instruit et donne à réfléchir.
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
En 120 pages environ, c'est assez peu, l'auteur nous dévoile sa théorie sur les inégalités de la richesse, les ravages de la mondialisation.
Or, en ces quelques pages, le sujet n'est pas suffisamment développé pour adhérer à ses propos.

On n'y apprend à peine plus que ce que l'on sait déjà, et on a l'impression que c'est un peu rabâché dans tous les sens, histoire de faire du papier.
Bref, c'est court et on arrive quand même à s'ennuyer.
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Ce livre très court fait le constat, chiffres à l'appui, de entre les riches et les pauvres et essaie de démontrer que c'est bien le libéralisme qui en est la principale cause. Une bonne partie de la gauche française en est parfaitement conscient sans que l'on trouve de solution démocratique pour enrayer cette mécanique inexorable. Ce n'est pas ce livre qui nous donnera une piste.
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