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500 PREMIERS RÉVISEURSle 27 novembre 2008
Envoyée pour un court séjour en Angleterre chez ses cousins, Elisabeth va se retrouver coincée dans ce pays par une guerre bizarre qui va soudain se déclencher. Ce sera l'occasion pour elle d'expérimenter toute une gamme de sentiments et de connaître une série d'aventures qui vont bouleverser sa vie...
Premier roman de Meg Rosoff Maintenant , c'est ma vie déroute dans un premier temps le lecteur qui se croit d'abord embarqué dans un récit classique de citadine fille unique découvrant la vie rurale au sein d'une famille nombreuse, famille où d'ailleurs les enfants prennent la place des adultes peu présents. Mais très vite le récit plonge brutalement dans une réalité totalement différente et tout est chamboulé. Ces virages à 180 degrés ainsi que les ruptures brusques du récit, les ellipses nous permettant de reconsttuer à demi-mots le passé de l'héroïne ,montrent la virtuosité narrative de l'auteure qui conduit de main de maître son roman.
Quelques indices (téléphone portable , emails, d'ailleurs vite obsolètes) nous permettent de situer un peu cette guerre qui présente une intemporalité symbolique. Tout comme le voyage que devra accomplir l'héroïne pour se retrouver. Meg Rosoff puise aux sources des romans classiques de formation mais elle renouvelle le genre avec une maestria époustouflante!
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le 30 avril 2012
Ne cherchez pas les repères traditionnels dans ce romans, vous ne les trouverez pas. Bon, on sait à peu près où ça se passe (en Angleterre), même si on se perd vite. On devine facilement que ça se déroule à une époque extrêmement proche de la nôtre, passée ou future (car après tout, c'est un peu dystopique). Mais on reste dans le flou.
Les dialogues ne sont pas non plus matérialisés par la ponctuation et la mise en page que l'on connaît. Ils sont incorporés au récit, et on a l'impression de lire un long monologue, d'entrer dans la tête de Daisy, la narratrice.

Rien de compliqué ni de trop recherché, et pourtant, on se laisse embarquer dans l'histoire de Daisy et de ces « enfants perdus » sans poser de questions. Même quand il est question de relation taboue. Même quand les personnages communiquent par télépathie.

Tout commence dans une atmosphère bucolique quasi paradisiaque, baignée de soleil, jusqu'à ce que de gros nuages gris et opaques viennent obscurcir le bonheur des personnages, et que le roman bascule dans le chaos et l'horreur.

Quand on referme ce livre, on est comme au sortir d'un rêve très lourd, improbable mais étrangement réaliste. On ne peut s'empêcher d'y penser encore et encore.

Lu et relu depuis que je l'ai acheté (dès sa sortie), c'est incontestablement un de mes romans jeunesse préférés. Je l'ai conseillé à maintes reprises, et il a fait l'unanimité.
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le 11 novembre 2010
Ce qu'il y a de terrible, et de génial, dans cette histoire, c'est la grande inconnue qui plane tout du long. Rien n'est défini, tout est décrit approximativement mais en des faits si véridiques et qui collent à toutes ces situations catastrophiques quand un pays entre en état de guerre. Ne pas savoir rend aussi le récit plus troublant et impénétrable. "On aurait pu interroger mille personnes sur sept continents en leur demandant ce qui se passait sans obtenir deux fois la même réponse ; personne ne savait au juste, mais on pouvait être sûr qu'un des mots suivants allait figurer dans leur version des faits : le pétrole, l'argent, la patrie, les sanctions, la démocratie."

Daisy nous raconte cette période inimaginable en des termes décousus et hallucinés, ce n'est plus une charmante partie de campagne avec premiers émois adolescents, c'est un rapport de survie et de colère. A quinze ans, Daisy est en crise avec la nouvelle femme de son père, qui attend un bébé, et inflige à son corps ce qu'elle ne parvient pas à exprimer. En Angleterre, elle rencontre Edmond (en plus de Piper, Isaac et Osbert), mais Edmond est le plus important, tous les deux peuvent se parler par télépathie, ils se comprennent, ressentent les mêmes choses. Et paf.

Naît un premier grand amour, oui ils sont cousins, mais leur relation ne m'a pas du tout choquée (je vous choque ?) car ce qui pourrait déranger est éludé, nous sommes dans quelque chose de beau, de doux, de tendre et d'évident. De plus, rien n'est facile à cause de la guerre. Viendra aussi la séparation, et franchement j'en ai eu le coeur fendu pour eux, car les conséquences sont affreuses ! "Maintenant, c'est ma vie" est un petit roman qui vous parle de violence, sans vous la claquer en pleine figure, et l'effet est tout aussi saisissant ! J'ai trouvé cette histoire émouvante et magnifique, très difficile à cerner ou à raconter, et c'est tant mieux.
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Daisy, une adolescente américaine, nous narre un pan important de l’histoire de sa vie…
Dans l’année de ses quatorze ans, son père l’envoie passer quelque temps durant les congés dans leur proche famille anglaise, proche certes, puisque ce sont des cousins directs du côté sa mère, toutefois, Daisy ne les connaît pas le moins du monde. Daisy se retrouve donc dans cette famille rurale et atypique, qui est dirigée essentiellement par les enfants eux-mêmes, puisque leur mère passe le plus clair de son temps à son travail, confiant ainsi la responsabilité de mener la barque à un de ses trois garçons des plus débrouillards, Edmond…
Malgré la fantaisie et l’originalité surprenante de cette famille isolée de tout, Daisy est fascinée par la présence d’esprit, le dynamisme, le sens des responsabilités et l’intelligence de ses quatre cousins, et, de surcroît, elle craque littéralement sous le charme envoûtant d’Edmond qui a à peine un an de moins qu’elle, et une petite aventure amoureuse démarre entre eux. Pour Daisy, ce long séjour loin de son pays, a priori mal parti, devient alors un moment agréable et inestimable, qui se déroule dans la tendresse, l’amour et la joie de ne passer leur temps qu’à des activités pures de vraies vacances… Seulement, voilà, l'harmonie de ce gentil petit groupe d'ados est brusquement interrompue, la guerre éclate en Europe, et du jour au lendemain, tout bascule, la mère ne peut rentrer chez elle, les trois garçons disparaissent dans les méandres de la guerre, et Daisy, à la recherche d’Edmond, va alors devoir se débattre seule, tout en protégeant sa petite cousine de 9 ans…

J’avais découvert et apprécié Meg Rosoff en lisant son deuxième roman : Ce que j’étais, qui m’entraîna alors à lire : Si jamais. Je récidive, une fois de plus, avec cet auteur aux multiples émotions…
Si certains lecteurs n’apprécient pas l’absurde et l’imaginaire de Meg Rosoff, c’est tout au contraire ce que j’aime particulièrement chez elle ; ses romans me rappellent les œuvres surréalistes de Magritte, dans lesquels on peut y trouver du rêve, de l'émerveillement au travers de ces ambiances tout à la fois saugrenues et tangibles, et toujours dans l’intelligence et le respect de chacun ; pour finalement donner une fiction qui n’est pas si loin de la réalité que ce qu'elle paraît !

Ce premier roman de Meg Rosoff est, tout comme ses suivants, écrit dans un phrasé simple et avec des tournures familières, il ne peut être question de le définir comme de la grande littérature, mais il n’en est pas moins passionnant. D’ailleurs, je ne comprends pas ce classement dans la catégorie Jeunesse du Livre de poche, car, dans ce récit, en dehors de la jeunesse incontestable des personnages principaux, rien n’y est vraiment plus destiné aux jeunes proprement dits ! En effet, en plus d’être sur un terrible fond de guerre, il n’est question que d’émotions fortes, d’amours, parfois de sexe, de morts atroces et de souffrances des êtres : en somme, tout ce que la vie représente pour l’être humain en général. Alors, pourquoi cloisonner un tel style dans un niveau d’âge, puisqu’il est susceptible d’intéresser toute génération ? Hein, je vous le demande un peu… ?

Voilà, une fois encore, j’ai particulièrement aimé ces différentes sensations, si bien retranscrites par Meg Rosoff, celles de la découverte de l’amour, de la joie de vivre, de la compassion, et de tout ce que l’on éprouve à l’adolescence.
Ce sont toutes ces sensations-là qui ont poussé Daisy, tout au long de son périple en Angleterre, à se poser des questions sur son futur avec Edmond, l’amour de sa vie…

Pour la énième fois, Meg Rosoff m’a touché de toute la délicatesse de sa plume.
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Où est-ce qu'on commence quand on veut parler d'un livre qui s'est avéré plus touchant que ce qu'on pensait?
C'est mon problème.

How I live now m'a un peu fait penser à Le Faire ou Mourir de Claire-Lise Marguier dans l'écriture. Je ne sais pas si vous l'avez lu, mais cette façon de narrer l'histoire a tendance à foncer droit sur le coeur du lecteur.
Au début, j'avais l'impression qu'on passait trop en surface des choses, que la description des sentiments n'était pas assez profonde, mais je me suis rendue compte, à mesure que les émotions me submergeaient, qu'en vérité, cette narration est la meilleure que j'ai pu lire.
(Je parle de la narration, pas de l'histoire en elle-même.)

Daisy est la narratrice. Une jeune New Yorkaise qui n'hésite pas à dire les choses comme elles sont, mais aussi à quel point les citadins ne "savent" rien de la "vraie vie". Elle est très calculatrice (dans le bon sens du terme), réfléchie, et altruiste à une point incroyable. Elle est aussi bavarde, surtout avec ses lecteurs. Beaucoup moins avec ses cousins, j'ai remarqué. Ses cousins...

Ses cousins, non, tous les personnages sont attachants. Adorables. À leur manière, tellement ils sont uniques, et étranges. Une page, et bam! attachée.
Je les ai beaucoup aimé, chacun d'entre eux, et je ne sais pas comment à fait l'auteur pour que je parvienne à les apprécier au bout de quelques mots seulement, comme si je les avais vu, comme si leur tronche me plaisait.

Son histoire m'a beaucoup touchée. En principe je n'aime pas les histoires "de guerre", mais cette fois, c'était tellement poignant. Peut-être parce qu'on ne voit pas la guerre du point de vue du "front", du point de vue d'une "guerrière", d'une "soldate", mais plutôt du côté civil, des répercutions de la guerre sur la population qui n'a rien demandé. Sur la souffrance qui m'a l'air plus intense de ce côté là que du côté militaire.
C'est un côté qu'on voit rarement, je trouve, et je pense que c'est un autre point qui m'a particulièrement touchée.

Ce que j'ai le moins aimé : Peut-être quelques longueurs même si j'étais totalement happée par l'histoire.
Ce que j'ai le plus aimé : Daisy, ses cousins, le côté "civil" de la guerre, la narration ...
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le 3 août 2009
On s'attend à un livre gentillet sur une amourette à la campagne et l'on plonge dans l'horreur d'une guerre... après m'avoir glacé le sang, ce livre m'a beaucoup émue et ce malgré mon grand âge ! (je ne suis plus une ado!); pas de mièvrerie ou de sentimentalisme ... l'auteur narre les faits sans s'apitoyer sur elle même et l'on plonge avec délice dans ses histoires d'amour et d'amitié; la fin est vraiment épatante et me marquera pendant longtemps... A lire!
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le 13 août 2008
J'ai beaucoup apprécié de lire ce livre. Ce livre se déroule pendant la seconde guerre mondial et nous montre la dure vie qui s'y déroulé avec un petit peu de romance.

A l''en croire, la vie n'a pas été rose pour Daisy, jeune américaine : sa mère est morte en la mettant au monde puis sa marâtre l'expédie chez des cousins inconnus, au fin fond de l'Angleterre, pour son bien naturellement ! En fait, il s'agit d'assurer la tranquillité de son père, de la belle-mère et de leur nouveau-né. Arrivée en terre inconnue, elle découvre une famille où il fait bon vivre, un milieu fantasque mais empreint de spontanéité et de douceur. Mais la guerre arrive bientôt, une guerre sans visage, d'abord lointaine. Dépourvue de figure parentale, la fratrie, dans un premier temps, vit cette période de confusion dans une bulle de bonheur absolu, loin du monde, hors de toutes conventions morales...

Bientôt, cette guerre les rattrape, les sépare et montre sa vraie nature. De quoi détruire les individus les plus solaires.

Attendez-vous à être happé par cette histoire dense au style désinvolte qui ne fait que suggérer et qui pourtant donne à la narration une force étonnante. Vous continuerez ainsi à vivre avec ces personnages hors norme bien au delà des dernières lignes. Avec eux, on apprécie cette faculté de ne pas succomber, de cultiver chez l'autre l'humanité qui pourrait vaciller.
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VINE VOICEle 4 février 2009
Ce premier livre de Meg Rossof est tout simplement parfait.
L'histoire nous emmène en Angleterre pendant la guerre au milieu d'une drôle de famille composée de 4 jeunes adolescents qui viennent d'accueillir leur cousine américaine, Daisy. Comment vont-ils se débrouiller pour vivre seuls, sans parent, au beau milieu d'une guerre qui paralyse tout le pays?
L'histoire d'amour est bouleversante et nous réserve une fin surprenante.
A lire!
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le 24 mars 2007
Ce livre est magnifique!

Certains passages sont durs et vous donne des frissons et envie de pleurer.

J'ai adorer ce livre,il vous plonge dans un univers froid mais plein d'espoir a la fois!

Je vous le conseil vraiment!
0Commentaire1 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 16 avril 2009
Ce livre est vraiment super. Tous les membres de ma famille l'ont lu et ont trouvé ça extraordinaire.
Quelques passages vous donnent envie de pleurer ou au contraire éclater de joie.
C'est comme si vous étiez le personnage principal: vous ressentez ses douleurs, sa joie...
Je vous le conseil vraiment.
0Commentaire0 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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