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le 29 mars 2014
On reste quelque peu médusé en refermant ce livre. Les auteurs, qui y apparaissent comme des caricatures bobos, c'est-à-dire des caricatures de bourgeois néolibéraux, grands gagnants de la mondialisation, au pouvoir d'achat très supérieur à la plupart des Français, certains d'appartenir à une élite - l'élite qui dicte l'information dans ce pays et définit ce qui peut être dit ou pas, sûrs de leur force, tentent de s'auto-justifier en permanence.

Il va de soi que la postmodernité occidentale, libérale et libertaire, grande pourvoyeuse de l'idéologie relativiste, a engendré la fin du primat de l'être humain, la banalisation de l'indifférence à l'Autre, ainsi que le culte du narcissisme, de l'éphémère et du superficiel. Elle est de fait le principal destructeur des piliers de notre civilisation judéo-chrétienne et gréco-latine, en conséquence le premier responsable du délitement du lien social et du vivre-ensemble, dans notre pays en particulier et en Occident en général. Or nos deux bobos, parangons de la postmodernité, nous explique avec aplomb que le "boboïsme" est un grand créateur de lien social en 2014 et qu'il est à même de sauver la situation quelque peu désespérée dans ce pays... Il y a dans la thèse développée par les auteurs un non-sens évident. Mais voyons un peu plus loin leur démarche.

Ils s'appuient en particulier sur un argumentaire proche de celui de la doctrine sociale de l'Église, ils semblent même pas moment le plagier sans sourciller. Bref, les auteurs se donnent facilement bonne conscience et se rassurent à bon compte alors que leur mode de pensée est le principal responsable des dégâts occasionnés. Mais ce sont là deux des caractéristiques emblématiques du bobo, une troisième étant que ce postmoderne narcissique à tendance nihiliste ne doute décidément de rien puisque Thomas Legrand et sa compagne nous le décrivent quasiment comme l'Homme Nouveau. Petit rappel : l'Homme Nouveau, le vrai, qui a connu la conversion du cœur décrite par le Christ voilà deux mille ans s'est étrangement trouvé récupéré par des idéologies qui promettaient le salut sur terre de façon finalement très paulinienne : les communismes soviétique, cubain et chinois, dans le sillage d'influences diverses mais très cohérentes telles que les plus exaltés des révolutionnaires français, Saint Simon et Auguste Comte. Et le voilà que nos bobos le font réapparaître, maintenant que se trouve soldé sans regret notre fabuleux patrimoine intellectuel, spirituel et culturel, à la faveur d'une sécularisation à marche forcée de la société.

Un chrétien avisé sait que Saint François d'Assise a très largement développé une critique de l'avoir, la propriété, le capital, l'argent comme mainmise de l'homme sur les biens matériels, l'argent qui pervertit et engendre la violence, bien avant tous nos idéologues révolutionnaires modernes des XIXè et XXè siècle. Pour les deux auteurs, le bobo jouisseur et hédoniste, individualiste, matérialiste et utilitariste, qui s'identifie avant tout à tout ce qu'il possède, esclave du consommer toujours plus, serait néanmoins un créateur de lien social, un créateur d'amour pour s'approcher au plus près de la sémantique chrétienne. Notons que l'on a ici le concept principal du livre sur lequel les auteurs insistent plutôt lourdement.

Or ce qui est visible de façon très crue dans les pages en question est que là où le chrétien aime l'Autre, le bobo aime seulement l'amour qu'il a pour l'autre... Tous ces sentiments factices et simulés ne sont qu'affaire de bonne conscience, une bonne conscience toujours très présente, comme une ombre lancinante qui crée le malaise... Cruel constat, le bobo n'aime donc que lui-même, ce qui n'est au final guère étonnant puisque l’hyper-individualisme est l'injonction majeure de la postmodernité et du néolibéralisme, ces deux termes ayant fini par se confondre, le temps faisant son effet.
... Car qui se ressemble s'assemble et l'on se voit confirmé dans le livre cette conviction bien établie que les bobos adorent l'entre-soi et qu'ils ne tolèrent que ceux qui pourront les rassurer dans l'amour qu'ils se portent à eux-mêmes. Pour être accepté, on comprend entre les lignes qu'il vaudra mieux s'adresser à cet étrange individu d'une façon lisse, policée, lénifiante, bien-pensante et politiquement correcte, en multipliant les bons sentiments, autrement dit : exprimer le moins possible le Réel, surtout s'il dérange.

Concrètement, le bobo, c'est le "petit bourgeois gentrifieur". Il pilote l'opération de récupération de l'ancienne identité populaire des centres-villes comme outil de distinction sociale, afin par exemple de créer de toutes pièces un Paris sans le peuple, Paris n'étant pas le pire des exemples actuels. La "diversité" des quartiers "gentrifiés" est un argument de communication - et une belle entreprise de manipulation - qui permet en outre de se donner bonne conscience car les bobos se mélangent le moins possible avec d'autres catégories sociales. Ceux qui ont des enfants pratiquent par exemple à haute dose l'évitement scolaire. Ainsi, dans ces désormais fameux quartiers bobos ou "gentrifiés", la mixité culturelle prime bien entendu sur la mixité sociale, qui elle reste un décor factice permettant avant tout de faire les titres dans Libé et les Inrocks... ou ce livre de Thomas Legrand et sa compagne. Car après le marxisme, le freudisme, le léninisme, ou le freudo-marxisme - qui inspira tant mai 68 - ces cultes religieux issus de la modernité, le boboïsme génère son lot de nouveaux curés qui ont fait main basse sur les médias et définissent de fait les idées autorisées à être débattues dans l'espace public. Ne parle-t-on pas de Saint-Office Germanopratin à propos de ce nouveau clergé toujours à la recherche d'un ennemi à déchiqueter médiatiquement ?

Un petit mot sur le titre, "la république bobo", qui est trompeur et même falsificateur car des dizaines de millions de Français, tout à fait républicains, ne se reconnaissent absolument pas dans la mentalité bobo et la bobo way of life. "Le microcosme bobo" eut été un titre mieux indiqué comme décrire le phénomène. Les auteurs tentent de se justifier, comme d'habitude, on reste dubitatif, comme trop souvent.

Avec ce livre pas toujours très bien écrit, assez brouillon, plutôt pauvre parce que possédant un argumentaire redondant qui repose en plus sur un non-sens, on s'ennuie quand même pas mal. D'autant que le phénomène bobo est désormais bien connu et que le livre ne révèle rien de bien nouveau. Il n'a pas d'intérêt majeur mais au final, on sort renforcé dans la conviction qu'avec ce prêchi-prêcha aux connotations explicitement religieuses par moment, le socialisme s'est toujours pris pour l'Église et aurait même beaucoup aimé la remplacer. Cela reste l'un des seuls points positifs en refermant l'ouvrage, à ceci près que cette conviction, on l'a depuis bien longtemps au regard de l'histoire, la petite comme la grande.
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le 6 mars 2014
"La République bobo", reportage journalistique, soutient une thèse : le Bobo est l'avenir de l'Homme. Le Bobo y est présenté non comme une classe, mais comme une "catégorie" sociale, bourgeoise et cultivée. Son existence se résume à trois domaines : l'immobilier, la nutrition, l'immigration. Dans son jargon : la "déco", le "bio", le "populaire".

1°) Aspects négatif :

Les contradictions viennent des auteurs mêmes.

Ainsi, ils refusent de percevoir le Bobo comme une "classe sociale", sous prétexte que dans la "catégorie" bobo se trouvent des riches et des pauvres. Dans le même temps, ils reconnaissent cependant que le patron d'une société bobo (média, informatique, arts) s'ennuie avec les notaires et patrons traditionnels, non avec ses employés bobos. Cette situation trouve pourtant son origine dans le fait que les deux Bobos appartiennent au même mode de production des richesses, celui d'une économie néolibérale, dont ils possèdent la morale libérale-libertaire, les préjugés afférents. Or, cette analyse se trouve implicitement dans le livre ! Les auteurs affirment que le "boboïsme" appartient au l'ordre socioéconomique mondialiste ; donc implicitement, le Bobo s'avoue un produit de la société de consommation (ou du spectacle, dirait Guy Debord), une branche de la bourgeoisie néolibérale. Il s'agit bien ainsi d'une classe sociale au sens marxiste du terme.

En ce qui concerne l'immigration (dont les auteurs reconnaissent le fallacieux de l'appellation "populaire" qui exclut les Blancs pauvres), la vision boboïste reste artificielle jusqu'à la suffocation et l'intoxication. Jamais l'immigré n'est perçu dans sa singularité culturelle, mais seulement comme le condiment exotique d'un mode de vie bourgeois. Les Bobos sont félicités d'habiter les quartiers populaires, malgré l'aveu que cette rencontre reste faussée par l'absence totale de vie privée commune (dès l'adolescence pour ceux ayant grandis dans des quartiers mixtes) et que les rapports sociaux soient quasi-exclusivement d'employeurs à employés. Parallèlement, les Blancs pauvres des zones périurbaines sont dénoncés pour avoir fui, et donc ignorer le caractère véritable de ces populations immigrées, alors qu'il est reconnu, implicitement, qu'eux travaillent au quotidien d'égal à égal avec eux, et que c'est là la raison réelle de leur fuite devant ces populations ! Que les Blancs pauvres vivent le multiculturalisme dans leur chair, les Bobos dans leurs rêves.

Enfin, aucune allusion explicite n'est faite au problème grave de la liberté d'expression. La tolérance boboïste est encensée alors qu'inexistante dans les faits, ou très opportuniste. Les "lieux ouverts" sont célébrés, précision faite qu'ils ne reçoivent que les artistes, les commerçants, les politiques de leur bord, par copinage, népotisme ou intérêt partisan ! Une vraie bourgeoisie bien pensante ! La même qui exécrait Baudelaire en sanctifiant les auteurs complaisants. Les Blancs pauvres viviers du FN, les artistes indépendants de la boboïtude, sont ainsi mal venus. Évidemment, les immigrés, pour leur part, ont droit d'exprimer leur originalité culturelle... tant qu'elle convient aux préjugés bobos ! Le pauvre Renaud (le chanteur) se trouve même injurié pour les avoir moqués ; il est considéré comme un traître (sa chanson "Les Bobos" est dénoncée "malveillante" et "mal vieillie"). Quant aux patriotes de droite et de gauche, ce sont évidemment des "grincheux identitaires". Le Bobo est l'avenir de l'Homme, vous dit-on.

2°) Aspects positifs :

Pourquoi dès lors accorder quatre étoiles à ce livre ? Parce qu'il faut signaler l'intérêt de ce reportage journalistique pour ceux qui cherchent à s'informer sur le Boboïsme. Nul autre ouvrage, à ma connaissance, ne résume mieux les préjugés bobos (ou libéral-libertaire, ou droit-de-l'hommistes) que celui-ci. Qui plus est rédigé de l'intérieur de la Bête ! Saisie dans son intimité !

En outre, il est agréable à lire, très bien construit, et attachant par l'affection que ses auteurs portent à leurs sujets.

Ce livre constitue de fait un véritable outil de travail pour romanciers et philosophes. Pour avoir toute ma famille dans leur camp, jusqu'à des Indignés et des antifas militants, je confirme la vérité crue de cette apologie de la bourgeoisie néolibérale par deux bourgeois droit-de-l'hommistes.

"La République bobo" est une adoration de soi-même qu'il faut lire entre les lignes, avec un certain recul, un certain humour.

3°) Conclusion

Il serait intéressant de confronter les auteurs avec des intellectuels de l'autre bord. Ils s'en gardent bien, se contentant d'une page face à un vieil opportuniste comme Emmanuel Todd, qui les caresse dans le sens du poil.

Pour les curieux de polémique et de controverse, je conseille en particulier la lecture des deux essais d'Aymeric Taillefer (pour changer des stars à la Zemmour, et parce qu'il faut bien lancer les nouveaux encore confidentiels), consacrés au sujet, en particulier "Droit-de-l'hommisme : une névrose religieuse". Il répond merveilleusement à "La République bobo".

Droit de l'hommisme : une névrose religieuse

Ne rêvons pas. Les Bobos ne discutent pas avec leurs adversaires. C'est là la limite de leur tolérance, et ce qui interdit de les rendre sympathiques. Mais il appartient au lecteur de pallier ce vice.
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le 16 avril 2014
Il y a les beatniks, les hippies, les hipsters, les soixante-huitards, les WASP et il y a les bobos
les sans-bureau fixe, les coffice
les bobos gentrifieurs, les bobos mixeurs

bobo, bourgeois bohème, cité pour la première fois par le journaliste américain, David Brooks dans le New York Times :
"Bobos in paradise" en 2000.

Alors au final, qu'est ce qu'un bobo ?

Tout est dans la contradiction :

les bobos seraient de gauche ("branche bio de la gauche caviar"),
plutôt aisés (quoique non d'après les auteurs, mais si, à mon avis),
ils prônent la mixité sociale (mais en même temps, pas trop près des logements sociaux et apprécient leur confort dans leur appartement entièrement stylisé, leurs petites épicerie de coin de rue et leurs petites boutiques tellement trop hypes),
ils donnent à leurs enfants des prénoms très IIIème République, et préfèrent mettre leur progéniture bien au chaud dans une école privée...

D'après les auteurs, bobos eux-mêmes : "la gentrification n'est pas l'embourgeoisement" mais quoique...
Le Monop remplace l'Arabe du coin, et le quartier se transforme en quartier "gay-dog-family-friendly"
tout est dans "la norme bourgeoise et la marge bohème"

Et tout est dans le paradoxe : ils sont écolos mais roulent en 4X4, mangent bio mais achètent leurs légumes savamment emballés dans des packaging très mignons mais non moins pesticidés.
Ils se nourrissent de tofu et de quinoa, de cookie sans gluten, accompagnés d'un jus vert "kiwi-pomme-roquette-épinard-gingembre"
et leur chef pâtissier, qui est savamment mal rasé, est aussi spécialiste des choux rose safran.

J'avoue que toutes les références auxquelles, ils sont adeptes, m'ont bien fait sourire :
- les carnets de note Moleskine
- la peinture Farrow and Ball
- la guirlande Sentou
- la couleur taupe
- la bougie Diptyque
- la poussette Maclaren

En gros, c'est un livre, qui m'a fait sourire mais un peu longuet.
Je l'ai lu car je suis curieuse de ce nouveau phénomène de société, mais je le trouve un peu élitiste et nombriliste, peut-être trop parisien ?
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le 14 avril 2016
Ce livre est vraiment intéressant et super bien construit ! Les auteurs présentent le sujet, les BOBO, sous different aspect avec une analyse sociologique accessible sans être trop sérieux
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le 27 mars 2015
Je viens de me taper " La république Bobo" de Laure Watrin et Thomas Legrand. Ma seule réaction est la suivante : "SÉRIEUX ?" Non mais vous vous êtes lu ?

265 pages pour nous cracher à la gueule votre prétendue supériorité, vous les sauveurs du monde entier, les citoyens modèles, les super-héros en vêtements de marque.

Vous, les nantis qui méprisez l'argent, vous dont les gosses ont des petits camarades de toutes les origines mais qui vont dans des lycées et des collèges privés (mais qui avez une bonne raison pour cela).

Vous, dont les enfants lisent "le petit Quotidien" sur la tablette familiale (je n'ai pas de tablette, je n'en ai pas les moyens, bande de ploutocrates hypocrites).

Vous, qui justifiez la moindre de vos contradictions. Vous qui ne semblez exister qu'au travers du paraître et de la consommation.

Vous qui vous prétendez victime de bashing (anglicisme trop ché-bran our désigné une cabale, un dénigrement) mais qui avez main basse sur la publicité et les médias (il suffit de lire Le Soir ou La Libre pour s'en convaincre).

Sincèrement, je n'ai jamais lu une pareille collection de prétentions autosatisfaites. Je suis heureux d'avoir loué le livre à la bibliothèque communale car 18 euros pour 265 coupons de papier toilette, c'est hors de prix (mais peut-être que c'est le tarif en vigueur dans un concept-store pour bobos).
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le 14 avril 2015
C’est un véritable traité de bobologie dans lequel se sont lancés avec succès Laure Watrin et Thomas Legrand. Et c’était a priori une gageure tant le concept est indéfinissable, attrape-tout, désignant des personnes cherchant à concilier des contraires, tantôt vu comme un facteur de progrès, soit comme une forme de duperie de la classe dominante.

Bobo est un mot-valise inventé par un journaliste américain qui ne renvoie à aucune catégorie sociologique précise mais se définit plus par certains de ses effets (gentrification urbaine, plus ou moins authentique mixité sociale, consommation éco-responsable, activisme socio-culturelle, progressisme sociétal). C’est cette insaisissabilité qui en rend difficile l’appréhension (on serait tous plus ou moins bobos), en fait l’ennemi commun des conservateurs qui y voit des bien-pensants hédonistes post-soixanthuitards ,et la vrauche de social-traitres (en gros).

Ni défense, ni pamphlet, cet essai a le mérite d’apporter un premier éclairage sur une forme de mutation sociétale faite de postures agaçantes habilement raillées par les auteurs mais également porteuse d’un projet visant à allier confort matériel et capital culturel. Au fond, un projet de société pas si détestable.
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le 14 avril 2014
Conforme à mon attente livre très intéressant pour ceux connaissant la capitale de la France
à conseiller même aux provinciaux
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