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3,5 sur 5 étoiles
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le 16 mai 2013
Underground est une plongée sous la forme d'enquête dans les attentats au gaz sarin qui ont eu lieu dans le métro de Tokyo en 1995. Il ne s'agit en aucun cas d'un roman.
Murakami a cherché à travers ce travail d'analyse et de recueil de témoignages des différents acteurs du drame à faire une analyse introspective de son pays et de lui-même.
Si l'exercice n'est pas inintéressant, il ne m'a pas enthousiasmé. Les témoignages, qui constituent l'essentiel du livre, sont rapidement redondants. La part d'analyse est assez courte et nettement moins lyrique que ce que l'on a l'habitude de lire chez Murakami.
Je pense que c'est un livre qui est essentiellement tourné vers un public japonais. Ce livre est aussi un coup éditorial car il est vendu comme le livre qui poserait les racines de la saga 1Q84.
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le 3 avril 2013
Murakami est un écrivain hors pair : outre le travail extrêmement méticuleux et honnête qu'on peut attendre de tout journaliste d'investigation sérieux sur un sujet aussi terrible que celui des attentats au gaz sarin perpétrés par la secte Aum dans le métro de Tokyo en 1995, Murakami cherche en écrivain qui s'interroge inlassablement, cherche comment la littérature comme telle, c'est-à-dire la dimension créatrice de l'écriture peut compléter en même temps qu'enrichir le contenu proprement informatif. Une série d'interviews avec victimes et bourreaux est ainsi dépassée et approfondie en série de portraits d'êtres humains ordinaires acteurs d'un évènement extraordinaire et tragique, révélatrice d'un profond malaise de la civilisation japonaise actuelle, très proche par certains côtés de la nôtre, et en même temps proprement irréductible à toute autre. J'attends ou plutôt j'espère de la part de Murakami un livre aussi révélateur et ambitieux que celui-ci après la tragédie de Fukushima. La fiction sera toujours dépassée par le réel, et le journalisme par la littérature, ce livre en est une preuve convaincante.
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le 9 novembre 2013
Murakami dit avoir éprouvé le besoin, quelques mois après les événements, de comprendre ce qui s'était passé mais aussi de comprendre l'âme du Japon contemporain. Et il a le grand art de servir son sujet avec une immense humilité, sans prétendre non plus à une totale subjectivité, mais avec une parfaite intelligence, tout en ayant toujours l'air d'un homme ordinaire. La première partie du livre, consacrée aux victimes, est étonnante : on revit à chaque témoignage, le récit de l'attentat selon des points de vue différents. Ce n'est pourtant jamais répétitif, jamais lassant. Ce qui m'a le plus étonnée, c'est que très peu sont dans la colère. On comprend que les victimes d'un attentat ne sont pas seulement les blessés, loin de là : mais tous ceux qui ont été choqués, voire traumatisés, directement et indirectement. Dans la seconde partie du livre, Murakami est allé à la rencontre de membres de la secte (qui n'est pas dissoute mais a pris un autre nom), certains qui l'ont quittée, d'autres non. Aucun ne cautionne les attentats, aucun n'était au courant, et tous évoquent la forme de bonheur, persistant, qu'ils ont trouvé en rejoignant la secte, au moins au départ, et qu'ils ne trouvaient pas ailleurs, dans la société actuelle. Murakami prouve, par ce livre, que la vision d'un monde manichéen est non seulement erronée, mais très dangereuse. Les attentats de Tokyo sont le signe d'un mal qui ronge la société d'aujourd'hui (et à mon avis, tout pays prétendûment civilisé aujourd'hui, pas seulement le Japon) à cause de ses choix. Notamment celui d'écraser l'individu et son besoin de spiritualité.
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Cet ouvrage a été publié en japonais en 1998 et la publication de sa traduction française date de 2014.
J’ai trouvé un intérêt à entamer la lecture de ce livre en raison d’une similitude (certes limitée) avec les attentats de Paris et d’un désir de comprendre le pourquoi de tels évènements et les motivations des terroristes (mais s’agissait-il vraiment de terrorisme à Tokyo ?), et cela à l’instar de l’auteur comme l’indique la 4ème de couverture. A cette occasion je ne peux m’empêcher de me référer à notre 1er ministre qui, de façon incompréhensible (et, à 1ère vue, obscurantiste), a rejeté ce désir de compréhension de tels évènements car « chercher à comprendre, c’est commencer à excuser ».

A vrai dire Murakami ne fournit pas d’explication car le gourou de la secte AUM responsable du massacre est resté muet pendant son procès, et les exécutants, pourtant souvent membres de l’élite intellectuelle japonaise, ont fait le choix de faire taire leur conscience pour privilégier leur adhésion au groupe qui impliquait l’obéissance au gourou.

Mais la démarche de l’auteur a été de recueillir des témoignages, principalement de victimes ou parents de victimes, et, dans une moindre mesure de membres, repentis ou non, de la secte n’ayant pas participé aux attentats.

En ce qui me concerne j’ai trouvé de l’intérêt à lire les témoignages des victimes non pas tellement pour ce qu’ils (ou elles) ont vécu, mais pour la description de leurs modes de vie et leurs façons de penser. Ayant eu de nombreuses occasions de séjourner à Tokyo (pour des raisons professionnelles) j’y ai retrouvé ce que j’avais déjà constaté, mais avec un peu plus de diversité, notamment en ce qui concerne les façons de penser.

Une remarque personnelle : le Japon suscite l’admiration pour la prévention des risques sismiques, notamment en matière de construction, ainsi que pour les exercices de prévention contre les tremblements de terre. Mais cette organisation a ses limites comme l’ont montré le tremblement de terre de Kobé en 1995 et le tsunami de 2011 (qui n’était pas limité à Fukushima). En ce qui concerne les attentats le Japon n’est pas mieux préparé que la France, même plutôt un peu moins bien car la plupart des victimes du gaz sarin ont du s’occuper elles-mêmes de trouver un hôpital.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 29 septembre 2014
Ce livre peut paraître monotone, répétitif : il l'est comme peut l'être un monument aux morts, litanie de noms d'anonymes, mais il a la même force aussi.
Il s'agit pour Murakami, dans une première partie, de faire l'inventaire des répercussions que l'attaque au sarin dans le métro de Tokyo a eu sur les victimes et leur entourage, et dans la seconde partie du livre, beaucoup plus courte, de tenter de comprendre ce qui a pu conduire certains adeptes de la secte Aum Shinrikyo à accepter de commettre ce crime.

La première partie est très émouvante : on ne peut s'empêcher de penser qu'on peut soi-même, comme chacune des victimes, voir un jour sa vie anéantie ou bouleversée par un crime gratuit de cette espèce. Compte tenu de l'endroit choisi (métro) pour répandre le gaz mortel et de l'heure (autour de 8 heures du matin), les victimes étaient toutes des gens simples, qui se rendaient de bon matin à leur travail. Pour les plus atteints, cet acte terroriste a eu de lourdes conséquences économiques sur leur famille, outre les répercussions physiques et psychologiques pour eux-mêmes. On apprend incidemment beaucoup sur les conditions de vie, de travail et les aspirations personnelles des Japonais, ce qui démystifie utilement cette société qu'on croit si éloignée de la nôtre et qui ne l'est pas tant que ça.

La seconde partie est un peu plus faible car elle semble ne pas aller au bout de ses ambitions. Les témoignages d'adeptes (adeptes de base non impliqués dans l'acte terroriste) sont révélateurs du fonctionnement sectaire du mouvement Aum, qui ne se distingue en rien du fonctionnement bien connu de toute secte : emprise du Gourou, aspiration spirituelle des adeptes dévoyée dans l'élitisme et la misanthropie propres à toute secte, régime disciplinaire, etc....
Mais comme le leader de la secte, ordonnateur de ce crime, n'a pas daigné ouvrir la bouche pendant ses interrogatoires et son procès, on ne sait toujours pas quel était le but visé par cette action et le "sens" qu'on doit y voir. Il aurait été utile que Murakami aille également (mais le pouvait-il ?) interroger en prison les cadres de la secte qui ont pris directement part à l'attentat et qui, proches du Gourou, auraient peut-être pu fournir des pistes sur les intentions présidant à cet acte criminel aveugle.
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le 22 juillet 2014
Avant même de vous donner mon avis j’aimerais mettre au clair la structure du livre ainsi que son écriture. Il faut en effet savoir que ce tome est composé de deux parties, la première qui est le livre à proprement parler et qui relate les interviews des victimes de l’attente au sarin. La seconde partie est en réalité un regroupement d’interviews de membres ou ex-membres de la secte d’Aum qui ont été originalement publiées dans un journal. Donc pour ce qui est de l’écriture c’est un style plat, une retranscription d’une conversation orale donc rien de fabuleux et ca peu devenir très répétitif. Je tiens à le préciser car même si je savais qu’il s’agissait d’un livre d’entretiens je pensais tout de même qu’il y aurait eu un petit effort d’écriture. Ce n’est pas le cas.

Donc qu’ai-je donc pensé de ce livre ? Premièrement lorsque l’attaque au sarin a eu lieu je n’avais que trois ans donc je ne savais rien à son sujet. J’ai donc beaucoup aimé en apprendre plus que ce soit du point de vue des victimes comme des membres de la secte. Murakami en effet essaye de nous faire comprendre comment cette attaque a réellement été ressentie par les «bons» et par les «mauvais» suite à la déformation médiatique de l’événement Cependant je pense que l’auteur à supposer que toutes les personnes qui allaient lire ce livre étaient bien informées au sujet de la secte, de leur mode de fonctionnement ainsi que les habitudes des japonais, ce qui personnellement n’était pas mon cas et parfois il m’a donc fallu parfois faire des petites recherches car peu d’explications sont fournies par l’auteur.
Je tiens à souligner également un point NE VOUS ATTENDEZ PAS A UNE EXPLICATION DU POURQUOI L’ATTENTAT A EU LIEU. Murakami nous offre simplement le ressentie, durant et après l’attentat, des personnes interviewés, il ne donne pas les motivations de la secte d’Aum.

Les expériences et explications des victimes comme des membres de la secte sont très dérangeantes selon moi. La rigueur qui surgit des interviews des victimes et leur entêtement m’a laissé sans voix. De même pour la complet détachement de la réalité pour les membres d’Aum. Oui je pense que la parole qui résume parfaitement le contenu de ce livre est DÉRANGEANT (pour le point de vue d’une Europe ne connaissant rien à la culture Japonaise).

En résumé je pense que c’est un livre à lire pour sa propre culture, cependant la plume ne doit pas être le motif de l’achat et il vaut mieux, selon moi, être un minimum informé sur l’attentat, la secte, et le peuple Japonais.
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le 9 avril 2013
je me suis perdue dans la complexité des lignes de métro de Tokyo .Les inévitables répétitions ont eu raison de ma prédilection pour Murakami que je préfère plus onirique que réaliste
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le 5 juin 2013
Un Murakami complètement différent, ce n'est pas un Roman mais un documentaire, des témoignages de survivants après l'attaque au sarin dans le métro .
Rien à voir avec les romans lus précédemment ...
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le 15 avril 2014
C'est un long travail de journaliste que nous livre là Murakami et on ne retrouve pas du tout sa patte, ce qui est normal puisque que ce n'est pas un roman. Ce livre aurait pû être écrit par n'importe quel autre journaliste lambda, ceci pour dire qu'on ne peut absolument pas comparer ce livre au reste de son oeuvre, rien à voir.
J'ai déclaré forfait 10 pages avant la fin, ce livre tourne en rond avec les témoignages répétitifs des victimes de l'attaque au gaz dans le métro, puis on passe ensuite au point de vu des adeptes d'Aum, lui aussi plus que répétitif, je n'ai rien appris d'intéressant dans ce récit,et en plus, c'est complètement saoûlant de lire les noms incompréhensibles japonais des stations de métro et on dirait que Murakami en rajoute exprès dans la description à n'en plus finir de ces lignes de métro.....
Livre sans aucun intérêt.
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le 22 mars 2014
je ne m'attendais pas du tout à ça.
document intéressant pour qui recherche ce type de documentation sur un évènement d'actualité.
mais on est bien loin des romans de cet écrivain exceptionnel. c'est autre chose.
j'aurais dû y réfléchir avant d'acheter les yeux fermés, toujours sous le charme de la série des 84.
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